Deux sœurs
Note moyenne
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89 critiques spectateurs

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traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2025
Mr. Turner et surtout Peterloo, les deux derniers longs-métrages historiques de Mike Leigh, n'avaient que peu convaincu, il était plus que temps que le cinéaste britannique revienne à ce qu'il sait faire de mieux. Qui est, bien entendu, l'évocation de l'intime et du familial, à travers une chronique londonienne, centrée, en dépit de son titre français, Deux sœurs, sur une femme qui semble être née en colère, hypocondriaque, et qui fait partager sa mauvaise humeur permanente à tous ceux qui ont la malchance de la côtoyer, étrangers ou familiers, et principalement ses proches : mari, fils, nièces et une sœur, donc, qui est sa solaire opposée. Elle est en souffrance, cette "mégère" non apprivoisée, et l'on comprend un peu pourquoi, mais son agressivité poussée à l'extrême, dans des scènes très intenses, Leigh la capte avec une compréhension assez fine, son comportement devenant plutôt drôle de par ses côtés excessifs, alors que la tendresse des autres finira peut-être par l'atteindre, qui sait. La mise en scène minimaliste et les aspects théâtraux des situations contribuent au rapprochement avec un personnage aussi peu aimable, au demeurant, dont le mal-être ne peut que toucher. Comme d'habitude, le cinéaste dirige ses interprètes avec maestria, réservant à Marianne Jean-Baptiste un rôle délicat que l'actrice sublime, tant dans ses colères que dans ses silences.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 avril 2025
A vu « Deux soeurs » de Mike Leigh qui n’avait pas sorti de film depuis 10 ans. Qu’a voulu nous raconter exactement le très grand réalisateur britannique ? Son projet reste une énigme tout comme son personnage principal monolithique et caricatural. On ne comprend pas non plus pourquoi de «Hard truths » titre original en Grande Bretagne, passé la Manche le film s’intitule « Deux soeurs » alors qu’ il ne raconte que le mal-être de Pansy (Marianne Jean-Baptiste). Pansy déverse sa colère irrépressible et gerbe sa loggorhée à longueur de scènes répétitives sur tout ce qui l’entoure. Femme malheureuse et mère ignorée, Pansy casse les oreilles de son mari (David Webber) et de son fils (Tuwaine Barret) dès le saut du lit, au point qu’ils sont enfermés depuis des années dans un mutisme abyssal. Pansy vomit sa haine de l’autre chez le médecin, chez le dentiste, dans un magasin de meubles, à la caisse d’un super-marché. Pansy hurle, braille, aboie du matin au soir. Le personnage n’a aucune subtilité, l’actrice est rigide dans son interprétation un peu grossière qui se limite à 3 expressions, et le spectateur est dans l’incompréhension totale devant cette rage. Certains rient devant ce spectacle clownesque, moi j’avais du mal à réfréner mon envie de sortir, ce que d’autres ont fait. Seul le personnage de la soeur, Chantal (Michele Austin) sort du stéréotype burlesque où sont enfermés les protagonistes de ce film, mais à l’encontre de ce que le titre français laisse présager, Chantal est un rôle secondaire. Pas beaucoup de cinéma. Les explications se font attendre en vain, spoiler:
le générique de fin intervenant en plein milieu d’une scène spoiler:
. spoiler:
Un épreuve insoutenable ! spoiler:
Je suis sorti éreinté et laminé par cette accumulation de flots d’agressivité gratuites. J’ai eu l’impression de me faire insulter pendant 1H30 sans pouvoir en placer une. spoiler:
Pour les masochistes uniquement !!! spoiler:
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 avril 2025
Pansy est rongée par la douleur, aussi bien physique que mentale. Envahie d’une colère et d’une rage intérieure, son mari et son fils crées une distance avec elle, si bien qu’il ne reste plus que sa soeur pour la comprendre…

Le film n’excède pas les 90min et c’est pas plus mal tant Pansy met notre patience à rude épreuve. Colérique et mégère, elle s’en prend à quiconque aura le malheur de croiser sa route (une vendeuse, son médecin, une caissière, son dentiste, …) et sa famille n’est pas en reste puisqu’avec le temps, son mari est devenu un étranger pour elle et son fils a fini par trouver une forme de substitution à travers la nourriture et en s’enfermant dans sa bulle, quitte à se couper du monde extérieur.

Pourquoi Pansy est-elle aussi méchante ? « PARCE QUEEEEEEEEEEEE » comme aimait nous le rappeler la célèbre publicité pour Orangina Rouge au milieu des années 90. Pansy est détestable au plus haut point et elle vocifère pour un rien, comme pour mieux attirer l’attention sur elle. Constamment colérique et fatiguée, elle couve un mal être qui la ronge et détruit à petit feu sa famille et son entourage. Mais pourquoi est-elle ainsi ? Nous n’en saurons rien ou alors le réalisateur ne l’avouera qu’à demi-mot.

S’il n’y a rien à redire concernant l’interprétation de ses comédiens (impressionnante Marianne Jean-Baptiste), du côté de la mise en scène, c’est clairement la douche froide, avec une accumulation de scènes amorphes (avec peu de dialogue), des symboliques d’une rare lourdeur et surtout, des scènes répétitives qui finissent par lasser. Mais le coup de grâce sera la scène finale qui pour le coup, m’a achevé en me laissant sur ma faim.

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Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 avril 2025
Le sujet est poignant et passionnant
. La difficulté de vivre submergé petit à petit par ses angoisses, la difficulté de communiquer, d’aider, d’être aidé, la contagion de ce mal être à nos enfants , le mutisme qui inflige souffrance , désarroi, impasse. Les petites choses tuent qui finissent par faire de grands silences.
Mais j’ai trouvé ce film insupportable. Situations constamment surlignées d’une petite musique pseudo poétique et lyrique .
Des personnages tellement figés qu’ils en deviennent insupportables , des personnages caricaturaux dont on ne sait pas ce que veut nous en dire le réalisateur.
D’un côté des personnages mutiques dépressifs , de l’autre des personnages s’esclaffant à tout va , buvant à chaque scène , remuant du popotin ( bien sûr elles sont blacks….).mais où est le réalisme d’humanité ici?
Vraiment dommage!
Un film abîmé par sa réalisation pseudo naturaliste tellement esthétisée et figée qu’il ne reste plus d’âme à personne.
Pour moi une purge!
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 avril 2025
malgré le talent indeniable de l actrice qui incarne avec sensibilité le mal être d une femme, le film de Mike leigh est trop contemplatif et distant pour toucher. il passe complètement à côté de son sujet sur lequel il y a pourtant beaucoup à dire. on est très loin de secrets et mensonges.
PL06
PL06

15 abonnés 153 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2025
On pourra saluer le jeu de l’actrice, magnifiquement théâtrale dans ses accès de colère, et son langage fleuri quasi-burlesque si l’on prend un peu de recul. Mais la répétition des scènes met rapidement mal à l’aise et finit par lasser… Où le réalisateur veut-il nous emmener me suis-je demandé ? C’est un personnage extrême qui nous est conté. Le scénario n’apportera pas plus d’explication à sa détresse (une ombre dans le passé des deux sœurs se dessine mais ne sera pas explicitée) que d’espoir d’une sortie par le haut.

C’est donc un film dont le réalisme social poussé à l’extrême emmène le spectateur là où il ne voudrait pas : une expérience sensorielle sans explication et sans issue. Un projet cinématographique original et bien réalisé, que l’on peut respecter mais qui ne fait pas sens et n'est pas agréable à regarder.
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
« Pourquoi tu n'aimes pas la vie. » Pansy ne répond pas, mais elle exprime à sa manière sa fatigue physique et émotionnelle. Ça se manifeste par de nombreuses confrontations avec sa famille, sa dentiste, une vendeuse lambda ou la caissière du supermarché. Tout le monde en prend pour son grade juste parce qu'ils ont le malheur d'exister. Je pense que c'est l'un des personnages les plus exécrables que j'ai pu voir, mais ça n'impacte pas négativement le film. Mike Leigh ne cherche pas non plus à justifier son comportement en donnant une raison au hasard même s'il apporte un peu de contexte. Ça fait partie d'un portrait intense de la dépression avec un profond malaise familial exacerbé par un évident manque de communication. Ce n'est pas un visionnage agréable, mais malgré tout ce que j'ai pu penser de Pansy, j'ai trouvé le film pas mal grâce à une pointe d'humour, quelques moments poignants et surtout une remarquable Marianne Jean-Baptiste.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2025
Poignant et émouvant, LEIGH fait de ces deux femmes, une parfaite représentation de l'opposition de l'émotion au sein d'une famille, le temps d'un intense et puissant récit, mêlant mélodrame pur, et fresque familiale et sociale
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2025
Mike Leigh nous entraîne ou plutôt nous traîne sans pitié dans le tableau d’une famille parfaitement dysfonctionnelle où tout semble surjoué pour combler un vide narratif incommensurable
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 542 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 avril 2025
Un film décevant dont l'intrigue quasi-inexistante conduit à une succession de scènes longues et creuses. Alors, c'est vrai que Marianne Jean-Baptiste fait un sacré numéro en mode Tatie Danielle, traversant le film tel un ouragan de catégorie 5. Néanmoins, son personnage laisse le spectateur aussi interrogatif et perplexe que les autres personnages du film. Contrairement à Stephen Frears, Mike Leigh semble avoir perdu la main côté storytelling, et il ne parvient pas à rééditer son exploit de Secrets et mensonges.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2025
"Deux sœurs" a été l'occasion pour moi de découvrir son cinéaste. À 82 ans et après une absence de 7 ans, Mike Leigh revient et l'on retrouve intacte dans sa capacité à saisir l'ordinaire, à diriger ses comédiens avec précision. Mais pour moi, quelque chose cloche. Ce portrait d'une femme en crise pousse si loin son aigreur qu'il finit par virer à la caricature. Ce n'est pas tant l'intensité du personnage qui dérange, mais l'impression d'un regard appuyé, d'une mécanique qui force le trait jusqu'à rendre l'ensemble artificiel, même irritant.

Pendant 97 minutes, Pansy, incarnée par Marianne Jean-Baptiste, ne cesse d’attaquer son entourage, sans nuance ni explication. Face à elle, sa sœur, solaire et bienveillante, incarne une opposition trop schématique. Leigh accumule les symptômes du mal-être sans jamais offrir de clé de compréhension. Pourquoi tant de ressentiment ? Le film n’en dit rien, et son mutisme et celui de son entourage finit par lasser.

Leigh opte pour un minimalisme resserré sur son actrice, mais alourdit son propos par un symbolisme trop appuyé : la maison glaciale de Pansy, en opposition avec celle de sa sœur. Plutôt que de révéler la psychologie de son personnage, la mise en scène fige le récit dans une austérité stérile.

Malgré tout, Marianne Jean-Baptiste livre une performance intense mais son talent ne suffit pas à compenser un film qui tourne à vide.
Charly Ferruda
Charly Ferruda

41 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2025
La famille populaire anglaise selon Mike Leight, dans un nouveau portrait centré sur une mère vieillissante à qui la vie n'a pas fait de cadeau. Elle n'en fait jamais dans ses films, et c'est justement la force du noyau familial qui empêche les personnages les plus fragiles de sombrer corps et âmes. Cette mère à bout de nerf qui n'a plus dans sa gamme d'expression que l'agressivité, parce que la tendresse s'en est allée, nous entraine avec elle dès le premier plan, dans son réveil en sursaut qui fait bondir plus d'un spectateur dans la salle. Mike Leight n'a pas perdu la main pour nous attacher à ses personnages immédiatement, dès la première image, et ce, jusqu'à la fin. Son film est bâti comme tous les autres, à la manière d'une chronique, d'un moment de la vie des personnages, observés avec tendresse dans leur fragilité, leur force, leur désespoir, leurs frustrations, et leur immense générosité. Quand il a vu ce qu'il voulait nous montrer, il éteint sa caméra, laissant vivre ses personnages hors champs, nous laissant imaginer quelle sera leur vie sans nous. Particularité ici, cette famille anglaise est africaine mais jamais leur culture originelle n'est évoquée. On ne sait d'ailleurs pas de quel pays ils viennent exactement. Ils sont intégrés dans le pays depuis longtemps, et sont devenus des prolétaires anglais à part entière, sans le vernis social qui pourrait les faire paraitre tels qu'ils ne sont pas. Un film tout simplement magnifique.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2025
"2 Sœurs" : un voyage poignant au cœur du deuil
Avec 2 Sœurs, le réalisateur Mike Leigh explore avec sensibilité et justesse les affres du deuil. À travers une mise en scène épurée, il dresse le portrait d’une douleur profonde, où la dépression, la colère et le rejet des autres deviennent les compagnons quotidiens de l’endeuillé. Loin des récits classiques sur la résilience, le film met en lumière l’isolement extrême et la manière dont la souffrance peut altérer les rapports humains.

Le réalisateur illustre comment la tristesse pousse parfois à rejeter les gestes bienveillants, rendant l’individu amer et replié sur lui-même. Il dépeint également cette phase où tout devient irritant, où le bonheur des autres semble presque une offense. Loin de tout mélodrame excessif, la mise en scène opte pour un rythme lent et monotone, reflétant le quotidien pesant des âmes esseulées. Cette approche immersive permet au spectateur de ressentir chaque émotion à vif, chaque silence lourd de sens.

Visuellement, 2 Sœurs séduit par une photographie soignée, qui contraste avec la mélancolie ambiante. Quelques dialogues percutants viennent ponctuer cette atmosphère feutrée, apportant une profondeur supplémentaire aux personnages.

À travers ce film d’auteur, Mike Leigh livre une réflexion intime sur la solitude et la difficulté de se reconstruire après une perte. Un film à découvrir pour mieux comprendre le poids du deuil et ses répercussions sur l’âme humaine.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2025
Vu à Montréal.

L’un des cinéastes britanniques les plus illustres et reconnus, aux côtés d’un Ken Loach ou d’un James Ivory, revient à un cinéma plus contemporain avec ce « Hard Truths » après quelques écarts pas vraiment convaincants vers le cinéna d’époque. Le réalisateur octogénaire de l’oscarisé « Secrets et mensonges » mais aussi des sublimes « Vera Drake » ou « All or nothing », reconnu pour ses peintures sociales très justes, nous livre ici le portrait d’une sororité composée de deux sœurs aux antipodes l’une de l’autre. Après une longue pause, Mike Leigh n’a rien perdu de son talent pour diriger les acteurs et offrir des chroniques emplies de justesse. Cependant, pour la première fois peut-être, on est face à un drôle de sentiment avec ce nouveau long-métrage. Bien filmé, conforme à son cinéma et bien interprété, il souffre cependant d’une impression étrange : celle que le portrait du personnage principal est bien trop chargé, presque poussif, voire invraisemblable par moments même.

On s’explique. Marianne Jean-Baptiste se glisse dans le rôle principal, celui d’une femme dépressive, aigrie, jalouse et négative. Un personnage – disons-le – totalement misanthrope qui crache son venin dès qu’elle le peut sur tout et sur tous, sa famille y compris. Elle est mise en perspective avec sa sœur, joyeuse, lumineuse et positive bien que toutes les deux aient été impactés par le décès de leur mère quelques années auparavant. Et la comédienne aguerrie joue cette Pansy, femme déplaisante et malheureuse, à la perfection. De manière nuancée et jamais grotesque même, alors que l’écriture du personnage est vraiment intense. Mais le problème est qu’on a du mal à croire à ce personnage nihiliste. Même la Tatie Danielle du film éponyme d’Étienne Chatilliez semblerait plus aimable, c’est pour dire. Sa méchanceté automatique et gratuite est tellement extrême et poussée qu’on se demande quand même si un tel personnage est crédible. Et c’est là que certains, dont nous, pourrions décrocher car cela rend le film moins réaliste. Pire, certaines séquences seraient même presque drôles tellement la barque est lourde (les séquences chez les patriciens de santé sont sacrément corsées). Mais, encore une fois, Jean-Baptiste parvient à la rendre humaine par instants, notamment lors de la séquence centrale du repas de Fête des mères.

Si encore, le script de Mike Leigh nous offrait de véritables clés de compréhension pour comprendre cette haine et cette détestation du monde et des gens. Mais « Hard Truths » reste assez stoïque et muet sur les causes des ressentiments. Tout au plus on a quelques indices mais même la fin demeure opaque et sans pénitence pour le personnage. On pourra même trouver que dans les détails formels, c’est quelque peu exagéré avec, par exemple, la maison de Pansy qui est froide, sans âme, moderne et parfaitement nettoyée tandis que celle de sa sœur est solaire, pleine de fleurs et de vie. Alors comme en plus le personnage est maniaque et hypocondriaque, on verserait presque dans la caricature. Pourtant, on prend plaisir à suivre le film grâce aux acteurs ainsi que des situations et dialogues bien écrits et il y a même un peu d’émotion qui vient se mettre en place sur la fin. Mais il est presque certain que si l’écriture de ce personnage avait été plus tempérée le long-métrage aurait clairement gagné en force, réalisme et puissance émotionnelle.

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Cgiraudon
Cgiraudon

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0,5
Publiée le 7 avril 2025
1h30 perdues (2h avec le trajet) :-( Aucun des personnages n'est attachant, le mari et le fils sont manifestement mal dans leur peau mais mutiques. Le personnage de la soeur est le moins pire. Je ne comprends pas à quoi sert ce film, quelle émotion l'auteur pensait susciter ni quel message il voulait faire passer ? Grosse déception :-(
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