Note moyenne
3,1
18 titres de presse
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Télé Loisirs
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Voici
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Libération
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Marianne
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
Corruption, misère et morts font bon ménage dans ce premier film habile que sa cruauté réserve à un public au cœur bien accroché.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans les pas de Bong Joon-ho et Park Chan-wook, Chang-hoon Kim infiltre le genre du film de gang avec brio. Viscéral, brutal, vital.
Franceinfo Culture
Un film intelligent et subversif.
Le Dauphiné Libéré
C'est devenu la marque de fabrique du cinéma sud-coréen: ultra violence, noirceur, subversion.
Le Parisien
Kim Chang-hoon peut également faire penser à Scorsese lorsqu’il filme la colère contenue de ses protagonistes, l’irruption soudaine de la violence, qui peut aller très loin, le poids des traditions, qui émaillent ce parcours initiatique filmé à fleur de peau. Pour un coup d’essai, un coup de maître !
Télé Loisirs
Violent et désespéré, Hopeless est une révélation, qui donne envie de suivre son réalisateur.
Voici
Un polar remarquable porté par deux personnages tragiques, magnifiquement écrits et interprétés.
aVoir-aLire.com
Résolument sombre, et comme le titre l’indique sans espoir, le premier film de Kim Chang-hoon présage du meilleur à venir chez ce jeune réalisateur un peu passé inaperçu au dernier Festival de Cannes 2023.
L'Obs
Maîtrisant le cadrage claustrophobique, la noirceur profonde de la photographie et avec un art du montage affûté, Kim Chang-hoon stupéfie. Il oublie juste de laisser à son héros – et au spectateur, le scénario restant très programmatique et mécanique – un soupçon de libre arbitre.
Le Journal du Dimanche
Une chronique sociale un peu démonstrative qui laisse entrevoir le talent du réalisateur Chang-hoon Kim, mais qui souffre d’un rythme en dents de scie et de longueurs.
Les Fiches du Cinéma
Le visage couturé de cicatrices de son personnage principal donne la mesure d’un film conçu comme une impasse, d’où émerge une belle maîtrise formelle, en dépit de quelques longueurs - lesquelles empêchent le film de prétendre à une autre ampleur.
Paris Match
Si le scénario est très classique, le film brille par des éclats de violence qui rappellent l’univers désespéré de Kim Ki-duk.
Première
Et grâce à son fascinant et sensuel duo de comédiens, Hong Xa-bin et Song Joong-ki, cette sombre épopée criminelle – souffrant de quelques longueurs - finit paradoxalement par émouvoir.
Libération
En réalité et en dépit du très bon casting, d’un savoir-faire technique presque porno vu la complaisance générale, tout ça n’a rigoureusement aucun intérêt et requiert l’intervention d’un psy.
Marianne
Le polar coréen – urbain et poisseux, comme il se doit – révèle à intervalles réguliers de nouveaux noms : Chang-hoon Kim en est un, mais, hélas, la virtuosité indéniable de sa mise en scène tourne à vide tant ses personnages sont caricaturaux.
Télérama
Ce premier long métrage louvoie constamment entre la saga mafieuse et le récit initiatique un rien tordu et, malgré d’excellents comédiens, ne réussit ni l’une, ni l’autre. La faute à un récit pas toujours intelligible et à une ultraviolence mise en scène avec une complaisance malsaine.
Cahiers du Cinéma
Chaque séquence semble rejouer ad nauseam le combat des fils et des pères sans trouver de résolution, les premiers étant trop faibles pour l’emporter, et les seconds trop égoïstes pour céder leur place.
Le Monde
Le film s’enferme dans une morne alternance entre explosions de violence - les coups pleuvent à la moindre occasion - et accalmies par le dialogue.