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"Paradis" cherche d’abord, on l’a dit, la beauté, et la trouve : filmer Shologon, avec cette attention intense dont Abaturov se montre capable, semble suffire à déchaîner des émotions à l’entrecroisement du mythique et du climatique, parvenant sans trop d’exotisme à faire résonner dans ses plans et dans son montage un peu de l’animisme environnant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le feu est un être vivant, pareil à un dragon, insaisissable, dans l’imaginaire des habitants de Shologon, un village perdu dans le nord-est de la Sibérie, que filme avec grâce le cinéaste russe Alexander Abaturov, dans Paradis.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le documentariste russe Alexander Abaturov filme un gigantesque incendie dans les forêts de Sibérie et le courage des villageois qui lui font face. Epique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Une performance onirique au pays des chamanes animistes, auprès d'attachants villageois yakoutes bien décidés à se défendre contre les éléments. Éblouissant.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Dans ce monde entre enfer et paradis surgissent des instants de vie et de rires, des détails aberrants — beaucoup des combattants héroïques ont la cigarette aux lèvres. De son expédition dangereuse, le réalisateur a rapporté un trésor rempli d’images inoubliables, certaines au bord du songe.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La force du film réside dans la manière de décrire ce combat de l’intérieur, l’équipe de tournage faisant véritablement corps avec les pompiers. La tonalité jaune et rouge des flammes imprègne l’image, conférant au film une dimension quasi apocalyptique.
Avec leurs masques et leurs lunettes de protection, les autochtones s'improvisent pompiers. Ce documentaire les suit à la trace. On est avec eux. C'est beau, terrible et saisissant. Des plans sautent littéralement à la gorge.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
"Paradis" vient témoigner d’une résistance (celle des peuples sibériens face aux incendies et face à l’État russe), et fait de l’expérience pyrique une pâte sensorielle, tantôt stimulante, tantôt efflanquée, entre l’opacité chamanique et la netteté du cinéma direct.
Se dispersant quelque peu entre différentes tonalités, le film gagne ainsi en sidération sensorielle et visuelle ce qu’il perd en réflexion politique sur la crise écologique et la responsabilité des pouvoirs publics.
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
"Paradis" cherche d’abord, on l’a dit, la beauté, et la trouve : filmer Shologon, avec cette attention intense dont Abaturov se montre capable, semble suffire à déchaîner des émotions à l’entrecroisement du mythique et du climatique, parvenant sans trop d’exotisme à faire résonner dans ses plans et dans son montage un peu de l’animisme environnant.
L'Obs
Un documentaire politique et un hommage au sens du sacrifice des anonymes, dont la mise en scène est puissante.
La Septième Obsession
Un film impressionnant.
Le Monde
Le feu est un être vivant, pareil à un dragon, insaisissable, dans l’imaginaire des habitants de Shologon, un village perdu dans le nord-est de la Sibérie, que filme avec grâce le cinéaste russe Alexander Abaturov, dans Paradis.
Les Echos
Le documentariste russe Alexander Abaturov filme un gigantesque incendie dans les forêts de Sibérie et le courage des villageois qui lui font face. Epique.
Marianne
Une performance onirique au pays des chamanes animistes, auprès d'attachants villageois yakoutes bien décidés à se défendre contre les éléments. Éblouissant.
Télérama
Dans ce monde entre enfer et paradis surgissent des instants de vie et de rires, des détails aberrants — beaucoup des combattants héroïques ont la cigarette aux lèvres. De son expédition dangereuse, le réalisateur a rapporté un trésor rempli d’images inoubliables, certaines au bord du songe.
Cahiers du Cinéma
La force du film réside dans la manière de décrire ce combat de l’intérieur, l’équipe de tournage faisant véritablement corps avec les pompiers. La tonalité jaune et rouge des flammes imprègne l’image, conférant au film une dimension quasi apocalyptique.
Le Figaro
Avec leurs masques et leurs lunettes de protection, les autochtones s'improvisent pompiers. Ce documentaire les suit à la trace. On est avec eux. C'est beau, terrible et saisissant. Des plans sautent littéralement à la gorge.
Les Fiches du Cinéma
"Paradis" vient témoigner d’une résistance (celle des peuples sibériens face aux incendies et face à l’État russe), et fait de l’expérience pyrique une pâte sensorielle, tantôt stimulante, tantôt efflanquée, entre l’opacité chamanique et la netteté du cinéma direct.
Ouest France
Une œuvre puissamment sensorielle (...). Le volet politique convainc moins.
Critikat.com
La mise en scène repose sur une indécision qui laisse un goût d'inachevé.
Première
Se dispersant quelque peu entre différentes tonalités, le film gagne ainsi en sidération sensorielle et visuelle ce qu’il perd en réflexion politique sur la crise écologique et la responsabilité des pouvoirs publics.