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Corinne76100
49 abonnés
308 critiques
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4,0
Publiée le 6 mai 2024
Film assez anxiogène, plutôt bien fait. On assiste à la démolition d'un couple, à sa remise en cause. La fin laisse pantois tellement que l'on n'y croit plus du tout ...
Tout comme ce couple débarquant aux portes des États-Unis, nous sommes piégé dans la toile d'un interrogatoire irrespirable qui vient à nous faire douter et détruit petit à petit notre lucidité. Un scénario avec une écriture habilement construite où l'on voit des acteurs habités dans leurs rôles. Le film nous amène à réfléchir sur le rapport qu'entretiennent les états-unis avec les autres citoyens du monde, mais nous interroge aussi sur les limites et la pertinence de leurs méthodes d'investigation.
Un bon film, bien joué, réaliste et que l’on pourrait presque qualifié de documentaire sur l’arrivée d’étrangers aux USA, et ce malgré quelques petites erreurs notamment sur « le mur » à la frontière mexicaine et pouvoir arriver à 2 au comptoir de l’immigration. La tension est palpable durant les interrogatoires dont les questions paraissent parfois absurdes et sans rapport avec le désir de s’installer aux USA. Ce huis clos interroge également sur les raisons pour lesquelles ce pays attire autant. 1h15 intéressante.
Ce film s'intitule " border line" cad la Frontière. Et en effet on est confronté à deux touristes: Diego et Elena qui se présentent devant les -redoutables - services des douanes des Etats Unis. Et petit à petit on s'enfonce dans un vrai cauchemar. Et l'on se met très vite à la place de ses deux immigrants. L'autre "frontière" est celle qui sépare deux êtres. Notamment Diego qui a sans doute beaucoup de choses à se reprocher ! C'est glaçant !
Les réalisateurs Alejandro Rojas et Juan Sebastián Vasquez ont puisé dans leur propres expériences pour l'écriture de leur excellent film et cela se ressent ! Dans ce huis clos anxiogène, les questions les plus intimes vont mettre au jour une vérité qui dérange et qui fera voler en éclats le couple dans son final abrupt ! Cruel et redoutable !
L'étau se resserre progressivement. Une certaine entreprise de destruction vient tester les motivations des candidats à la green card... C'est vraiment très bien joué. Mais, ces 1h15 sont longues, énervantes, on se demande comment les deux suppliciés arrivent à tant se contenir et à ne pas éclater de colère. Aimer un film où on subit comme les suppliciés, bah non, je ne suis pas maso...
Les vénézuéliens Alejandro Rojas et Juan Sebastián Vásquez signent avec Border Line un premier film en forme d’huis-clos inspiré par leur propre expérience ou bien par celle de leurs proches.
Nous voilà donc enfermé dans un petit bureau, en même temps que les deux personnages, pour un film qui se déroule quasiment en temps réel, soumis à un torrent de questions de toutes sortes de la part de deux agents de l’immigration.
Au fil des minutes, le malaise s’installe et les questions affluent sans cesse, de plus en plus intrusives, de plus en plus lourdes, de plus en plus précises, de plus en plus insidieuses. De l’autre coté de l’écran, pour le spectateur, le suspense est à son comble. On tremble avec nos deux tourtereaux pour qui le voyage tourne au cauchemar.
En 75 minutes, les deux cinéastes Vénézuéliens composent un film haletant, édifiant, brut et sans fioriture, pour évoquer le pouvoir démesuré des autorités américaines - nous sommes sous la présidence de Donald Trump - , et la violence psychologique dont ils peuvent parfois user pour décider du sort des étrangers désireux de s’installer sur le sol américain... surtout s’ils sont Sud-Américains.
« Ligne à Haute Tension» Un couple arrivent pour s’installer aux Etats-Unis et subit un interrogatoire ultra-serré au contrôle des frontières. Pourtant ils avaient faits toutes les démarches avant de partir d’Espagne. Pourquoi les interroger à nouveau de façon aussi intrusive… on est tenus en haleine jusqu’au bout. La fin est étonnante.
Thriller psychologique efficace et malin, très bien interprété, et crédible: on ressent parfaitement la tension et les angoisses des personnages pris dans un processus administratif efficace et redoutable.
Un film qui vous attrape d un bout à l autre surtout si vous avez déjà une expérience des services de douane immigration américaine. C est tellement bien mené et bien joué.
Juan Sebastián Vásquez et Alejandro Rojas ont visiblement des comptes à régler avec la douane américaine. Le scénario a l'épaisseur d'une demande de visa et pourtant, on se laisse facilement embarquer. La tension monte progressivement dans ce court huis-clos, jusqu'au dernier plan cinglant et très politique. A voir.
Un huis clos entre des policiers américains et un couple étranger dans un aéroport de New York vire à un exercice de suspicion, d'humiliation et de domination. Bien interprété et prenant, le film ne fait pas non plus dans la dentelle pour dénoncer les années Trump.
Pour avoir personnellement vécu cette situation, je puis attester que tous les propos en sont crédibles, ce qui rend ce film particulièrement savoureux
Border Line nous rappelle à quel point le temps réel peut tenir un spectateur en haleine et l’immerger totalement dans un univers. La justesse du jeu est également pour beaucoup dans la réussite de ce film : l’interprétation est fine et réaliste jusqu’au plus petit rôle. Le scénario est sans faille. La durée hybride (1h17) est parfaitement adaptée à l’histoire. On sent un film totalement maîtrisé et sans concession.
Un sans faute qu’on espère voir se reproduire, même lorsque les grosses maisons de production mettront le grappin sur ces deux nouveaux réalisateurs.