Note moyenne
3,8
31 titres de presse
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Closer
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Ouest France
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Public
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Voici
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Femme Actuelle
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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La Croix
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La Voix du Nord
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Première
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Rolling Stone
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Closer
Bijou de délicatesse et d'émotions porté par deux acteurs incroyables, Memory laisse un sentiment d’apaisement, un merveilleux souvenir.
Ouest France
Un film déchirant du réalisateur mexicain Michel Franco, où le duo Jessica Chastain - Peter Sarsgaard (primé à la Mostra de Venise) fait merveille.
Public
On ne sort pas indemne de ce très beau film dans lequel l'amour parvient à surmonter un passé qui ne passe pas.
Voici
Sans nul doute l'un des plus beaux couples de cinéma de l'année.
CinemaTeaser
Notamment aidé par deux superbes prestations d’acteurs, Michel Franco met ses pires instincts de côté et réussit là où il avait toujours échoué : l’émotion.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Jessica Chastain et Peter Sarsgaard embrassent magnifiquement leurs personnages brisés, réparés par l'amour et la compassion.
Elle
Memory est un magnifique film sur les débuts d'une histoire d'amour singulière, qui se construit en dépit des avis hostiles de l'entourage.
Femme Actuelle
Michel Franco livre là une bonne matière à réflexion, qui vous prend, mine de rien, et vous hante comme un parfum, aussi discret que tenace.
Le Dauphiné Libéré
Une histoire d'amour insensé, magnifique et fou, couché sur le lit de la mémoire oppressante des traumatismes passés.
Le Figaro
Pour une fois, le cinéaste mexicain ne donne pas envie de se pendre. En abandonnant ses personnages laids et détestables, le réalisateur érige un drame qui, en renversant les codes de la comédie romantique, manifeste tout de même un amour d’une puissance indomptable.
Le Journal du Dimanche
Sa mise en scène naturaliste, clinique, crue, à distance, n’empêche en rien l’empathie qu’on éprouve pour les personnages. (...) Poignant.
Le Monde
Dans cette mise en place du récit, deux informations capitales nous sont ainsi livrées. La défiance contre le règne des apparences. Et la mesure d’insolite qui marque la rencontre de deux grands blessés de la vie, Sylvia et Saul.
Le Parisien
Film certes sombre par moments, Memory multiplie les séquences lumineuses et offre un final absolument incroyable, en contant l’histoire de ces deux laissés-pour-compte en apparence en opposition, l’un tâchant de retrouver sa mémoire, l’autre faisant tout pour oublier son passé… (...) Un grand film.
Le Point
Michel Franco accompagne l'éveil de cet amour inattendu avec une grande délicatesse. Il capte les frémissements du visage, l'éclosion des sentiments. Cela donne un beau film d'amour à hauteur d'homme et de femme comme on n'en avait pas vu depuis longtemps.
Les Fiches du Cinéma
Un film d’une profonde bienveillance, qui prend le temps d’incarner ses thèmes à travers deux personnages fouillés et attachants.
Libération
Le cinéaste mexicain, que la rigueur empêche de tomber dans la mièvrerie, réalise un beau film d’amour sur un couple qui réussit à se blottir dans les trous de mémoire.
Positif
La parcimonie du scénario, les ellipses, le goût des scènes courtes et allusives, les plans fixes, un fil narratif à reconstituer rappellent aussi les films antérieurs. Mais l'impression d'espoir qui imprègne Memory est, quant à elle, une vraie nouveauté.
Sud Ouest
À la fois doux et grave, le résultat touche en plein cœur, et ce, d’autant plus qu’il est magnifié par les interprétations subtiles de Jessica Chastain et Peter Sarsgaard.
Télé 2 semaines
Avec pudeur, le cinéaste mexicain Michel Franco scrute les âmes (perdues !) dans ce beau drame plein de tristesse, mais également d'humanité.
Télé 7 Jours
Entre rupture de glam, Jessica Chastain fait vibrer son personnage fragile de victime combattante d'une rage chavirante. De son côté, Peter Sarsgaard excelle aussi. Bouleversant.
Télérama
Le cinéaste mexicain surprend en cheminant vers la douceur, l’espoir, et signe un splendide mélo sec, c’est-à-dire à l’os et sans pathos.
Cahiers du Cinéma
Sans qu’il soit d’une grande originalité, Memory reproduit à sa façon les codes du mélodrame classique en décrivant avec simplicité la rencontre entre deux âmes blessées par la vie.
Critikat.com
Telle est la visée du film : offrir à ses personnages un espace dans lequel harmoniser leurs temporalités déréglées, pour trouver, à tâtons, leur rythme.
La Croix
La douceur domine ce récit aux teintes gris et pastel qui échappe à un arc narratif prévisible. Des acteurs subtils portent la bouleversante harmonie d’un lien singulier.
La Voix du Nord
Memory semble vouloir prendre le chemin du pur mélodrame tourmenté, mais garde les attributs du drame psychologique distancié. (...) Un récit puissant, qu’on aurait peut-être voulu davantage bouleversant.
Les Inrockuptibles
Souvent ramené à une forme théâtrale par ses plans d’ensemble fixes et ses longues durées, le cinéaste parvient par la rigidité de sa mise en scène à faire affleurer l’émotion et laisser déborder une forme d’imprévisibilité.
Marianne
(...) Le cinéaste signe un film maîtrisé et troublant incarné par un impeccable duo d’acteur : Jessica Chastain et Peter Sarsgaard.
Première
Avec ce mélo bouleversant, Franco fend l’armure comme jamais. Mais en changeant au fur et à mesure le point de vue sur ses personnages, il crée un climat de tension et d’instabilité qui tue dans l’œuf toute mièvrerie.
Rolling Stone
Si la démence qui ronge Saul à petit feu a valu à Peter Sarsgaard un prix du "Meilleur acteur" à la Mostra de Venise amplement mérité, le portrait que donne Jessica Chastain d’une Sylvia tentant de surmonter son alcoolisme, dont une partie au moins des explications remonte à l’enfance, est tout aussi probant. Si une forme d’espoir perce au final, le trouble est réel.
aVoir-aLire.com
Sensible et pudique, Memory offre une balade amoureuse contrariée par la dégénérescence de la mémoire, laquelle n’évite pas hélas quelques poncifs narratifs.
L'Obs
Michel Franco a le chic pour concocter des histoires gigognes qu’il filme, hélas, à la truelle. Enfonçant le clou de chaque intention, il est, une fois de plus, sauvé par ses acteurs qui font (un peu) affleurer l’émotion sous la couche volontariste.