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CinephileXX
160 abonnés
41 critiques
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5,0
Publiée le 29 août 2024
Meilleure réalisation au festival de Venise 2023, la réalisatrice Mika Gufstason nouvelle venue dans le paysage cinématographique, a réussi d'une main de maitre la reconstitution de l'éclatement de la cellule familiale ! Une oeuvre sensible, pleine d'émotion mais emprunt d'une grande solitude ... interprété par des comédiennes incroyable de justesse ! Parions que ce soit le premier film d'une grande réalisatrice en devenir !
Remarquable film associant des portraits fins et attachants de jeunes sœurs avec différentes intrigues dont certaines dramatiques ( ne serait-ce que la principale et initiale qui traverse en creux tout le film ). Interprètes extraordinaires dont les deux plus jeunes sœurs, en justesse et énergie. Outre la solidarité inouïe de la fratrie malgré les inévitables tensions, qui impressionne , il y a la multitude de personnages secondaires aussi humains que compréhensifs : groupe d'amies, voisins, petits commerçants, ...
Très beau film! Ce film est un beau concentré de la pureté de l’enfance. Cette histoire relate le cheminement de l'enfance à l'âge adulte, confrontant les filles aux épreuves de la vie sans en faire des barrières infranchissables. L'insouciance et l'innocence sont une réalité, et les actrices les représentent et les communiquent largement. Ce fut une très bonne séance ^^
Découvert en avant-première avec la comédienne Bianca Delbravo, magnifique révélation, j'ai été agréablement surpris par ce film suédois à l'énergie revigorante de ces 3 sœurs adolescentes livrées à elle-même c'est à dire sans aucune présence d'un adulte. Une sorte de paradis qui risque de se consumer lorsque les services sociaux appellent pour rencontrer un des parents. S'engagent alors la recherche d'une mère de substitution et une amitié/attirance avec une voisine pour l'ainée jouée par la merveilleuse Bianca. Sur une bande musicale excellente, le film réussit à nous toucher en nous rappelant l'insouciance perdue de notre jeunesse et du caractère transitoire de la vie.
Vu aux Halles lundi soir en avant-première et très agréablement surpris par ce film suédois lumineux et plein de fougue. Des comédiennes au top, une énergie incroyable et une future grande actrice en la personne de Bianca Delbravo qui interprète Laura. Mon film de la rentrée.
il faut absolument voir ce film....des actrices formidables, une bande son excellente, scènes de danse super bien tournées... bravo la réalisatrice et tout le cast.
L'histoire de jeunes enfants plus ou moins abandonnés par leurs parents et qui vivent ensemble en essayant d'échapper à la surveillance des services sociaux, le cinéma nous l'avait déjà racontée à plusieurs reprises. La jeune réalisatrice suédoise Mika Gustfson a choisi, pour son premier long métrage de fiction, de nous la raconter à nouveau. Qu'en dire, sinon que c'est franchement raté : c'est bourré de scènes abracabrantesques qui font qu'on ne croit pas une seconde à ce que l'on voit, c'est délayé dans un grand nombre de scènes de remplissage sans queue ni tête, souvent à base de séances de trémoussage arrivant comme des cheveux sur la soupe. Dommage, car on sent qu'il y a du potentiel chez les comédiennes, adolescentes, gamines ou adultes. Dommage parce que la lumière et la photographie sont de très bonne qualité.
Elles sont trois sœurs suédoises, âgées de 7 à 16 ans, abandonnées (provisoirement ?) par leur mère et sans père à l'horizon. Avec une visite des services sociaux qui s'annonce à brève échéance. Voilà pour les éléments fondamentaux de Paradise is burning mais sa réalisatrice, Mika Gustafson, précise toujours dans ses interviews qu'il s'agissait moins pour elle de "raconter que de montrer." Et montrer quoi ? Une aînée débrouillarde et deux fillettes décidées à ne pas s'en laisser conter par les galères du quotidien, quitte à user de filouterie, quand les circonstances l'exigent. Dans son côté âpre, qui prévaut souvent, le film rappelle Loach, Kore-eda ou les Dardenne mais il y a aussi des moments moins réalistes, qui fleurent bon une poésie qui ne flirte jamais avec la mièvrerie. Cependant, avec un caméra souvent nerveuse, Paradise is burning ressemble plus à une accumulation de scènes, plus ou moins passionnantes, qu'à une construction scénaristique solide et réfléchie. Ce côté buissonnier, éminemment sympathique, emporte l'adhésion, avec une interprétation convaincante à la clé, mais persiste le sentiment que le film aurait sans doute pu être meilleur avec une histoire bien plus équilibrée et assurée sur ses petites pattes.
Laura, Mira et Steffy sont trois jeunes soeurs abandonnées par leurs parents et vivant depuis plusieurs mois en autonomie dans leur maison, en volant et en réussissant à se débrouiller. Un jour, une erreur est faite et les services sociaux sont en alerte, prévoyant une visite au domicile familial. Le compte-à-rebours est lancé pour trouver une solution. En salle le 24 avril.
spoiler: "Paradise is burning" illustre très joliment la relation forte qui unie des sœurs dans l'adversité et notamment ce mélange si contradictoire entre amour/attachement et défiance/rejet. J'ai trouvé le film haletant grâce à un espèce de compte-à-rebours en filigrane : les services sociaux représentent la rupture, la séparation, la fin d'un cycle. D'autres thématiques sont abordées avec succès comme la sororité, l'autonomie de l'enfant et l'intérêt soudain que peut avoir cette femme privilégiée envers Laura, mais qui cesse dès que sa propre existence est chamboulée.