Note moyenne
3,6
40 titres de presse
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La Septième Obsession
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Ouest France
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Télé 2 semaines
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Elle
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Franceinfo Culture
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GQ
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Konbini
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L'Ecran Fantastique
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Première
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Public
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Cahiers du Cinéma
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La Tribune Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Le Point
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Les Echos
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Paris Match
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Septième Obsession
Loin de la méditation d’auteur ou de l’état des lieux mélancolique, "MICKEY 17" est peut-être le film le plus optimiste de Bong Joon Ho, celui qui lui permet de réparer certaines injustices à l’œuvre dans les précédents, tout en reconvoquant leur thèse et leur texture.
Ouest France
Une fable de science-fiction aussi spectaculaire que virtuose.
Télé 2 semaines
Un blockbuster de SF original, drôle et triste à la fois.
20 Minutes
Cette fable aussi drôle que cruelle amuse tout en faisant réfléchir.
Abus de Ciné
Épinglant également au passage l’inclinaison des plus riches à utiliser les autres comme rats de laboratoires ou comme chair à canon, le scénario apparaît on ne peut plus d’actualité.
CinemaTeaser
Ce constat entre rage, consternation et chagrin, Bong Joon Ho le met en scène avec sa précision habituelle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans les glaces de l’humour noir, une charge politique dans son genre.
Ecran Large
Ce n’est clairement pas le chef-d’œuvre de Bong Joon-ho, mais si tous les cinéastes pouvaient faire en sorte que leurs moins bons films ressemblent à ça, le monde se porterait mieux.
Elle
A la fois film noir et comédie, cette dystopie aux conditions climatiques extrêmes porte avec originalité un message écolo sur l'homme (...).
Franceinfo Culture
Même si Bong Joon Ho se complaît quelque peu dans la richesse visuelle de l'univers de "Mickey 17", ce qui rallonge quelque peu la durée de son film (2h17), c'est un bonheur de voir une œuvre de science-fiction aussi aboutie.
GQ
Un blockbuster bizarroïde, imparfait mais aussi très drôle et porté par un casting impeccable.
Konbini
Plus Okja que Snowpiercer, le premier film post-Parasite du grand Bong Joon-ho est une bizarrerie assumée, qui ne ressemble à rien de ce qu’Hollywood produit à grande échelle aujourd’hui, toujours aussi pessimiste sur l'avenir de l'humanité, mais pour la première fois, un véritable amour de l'humain.
L'Ecran Fantastique
Même si le film n’évite pas certaines longueurs, on ne s'ennuie jamais durant les 2h19 de l'odyssée de Mickey 17, car Bong Joon Ho sait renouveler les enjeux, et ménager le suspense sur l'issue de cette histoire.
L'Humanité
Après le succès de Parasite, Bong Joon-ho signe une fable drôle et glaçante sur le fascisme et le transhumanisme.
La Croix
Une satire politique à la férocité jouissive.
La Voix du Nord
Le miroir avec le monde d’aujourd’hui n’est même pas déformant. Et quel plaisir de voir le réellement formidable Robert Pattinson (The Batman) élargir sa palette artistique et se débattre dans une critique acerbe de cette curieuse époque qui est bel et bien la nôtre.
Le Dauphiné Libéré
Farfelu, féroce, fabuleux : le maître du cinéma coréen prend de la hauteur dans une folle farce extraterrestre.
Le Figaro
Comédie de science-fiction politique, Mickey 17 explore avec une bonne dose de cynisme et d’humour noir la déshumanisation des humains dépassés par leur condition.
Le Journal du Dimanche
Farouchement singulière, audacieuse et excessive, cette fable se situe à la croisée des genres, convoquant le récit d'anticipation, le film de monstres et même la farce buyrlesque.
Le Journal du Geek
On attendait beaucoup de Mickey 17, peut-être trop que ce que Bong Joon Ho pouvait nous donner. Et pourtant, la générosité de l'homme est une nouvelle fois flagrante au sein d'un film qui convoque tellement de belles choses et, surtout, foncièrement drôle.
Le Monde
Pas mal de pistes à suivre, donc, et autant de plaisir à s’y perdre. Les prestations d’acteurs – particulièrement dans le registre de la bêtise universelle – n’y sont pas pour rien.
Le Parisien
Une charge parfois un peu lourdingue et bouffonne, mais salutaire. Et surtout, qui se retrouve littéralement percutée par l’actualité.
Les Inrockuptibles
Derrière sa satire politique (trop ?) limpide du temps présent, "Mickey 17" déploie une pensée antispéciste stimulante, ayant attrait à l’exploitation de la chair.
Libération
Trop gentil pour être méchant (à la Starship Troopers de Verhoeven), trop méchant pour être gentil (à la Elysium de Blomkamp), puisqu’il est comme son héros, à la fois 17 et 18, le film de Bong exprime surtout la situation difficile, schizo, de la fiction sous le régime de l’anticipation mortifère.
Nice-Matin
Inventif et engagé, « Mickey 17 » s’inscrit dans la veine des précédents travaux du réalisateur. Au point qu’il fait généralement penser à un best of, en reprenant certains motifs vus dans « Okja », « The Host » ou « Snowpiercer », pour ne citer qu’eux.
Première
En embrassant les codes du blockbuster hollywoodien tout en les subvertissant de l'intérieur, il signe peut-être son œuvre la plus ambitieuse à ce jour. Une réussite d'autant plus remarquable qu'elle s'inscrit dans le système même qu'elle critique, prouvant qu'il est encore possible de faire un cinéma de résistance au cœur de la machine hollywoodienne.
Public
Avec son casting cinq étoiles, son scénario déjanté et sa voix-off étonnante, Mickey 17 restera à coup sûr un ovni du cinéma.
Télé 7 Jours
Une fable intelligente, drôle et spectaculaire, avec un Robert Pattinson particulièrement touchant dans le rôle-titre !
Télé Loisirs
Derrière la science-fiction, cette odyssée spatiale loufoque est surtout une farce politique et sociale très actuelle.
Cahiers du Cinéma
Deux Pattinson pour le prix d’un, dans le même champ : vieux comme les tout premiers VFX, le tour de force est aujourd’hui banal. La vraie prouesse, c’est donc de trouver une âme et une raison d’être valable à ce kamikaze doublonnant.
La Tribune Dimanche
Après une folle première partie mêlant humour noir, satire des illuminés de la tech et du trumpisme et angoisses existentielles, ce blockbuster à tiroir se concentre sur le spectaculaire et les effets spéciaux l’emportent dans la plus pure tradition du film de divertissement.
Les Fiches du Cinéma
Bong Joon Ho pousse la satire à l’extrême, dans un récit facétieux mais trop foisonnant pour son propre bien.
Télérama
Un film politique un peu foutraque, mais réjouissant.
aVoir-aLire.com
Une immersion sympathique et avant-gardiste dans un univers futuriste basé sur les théories de l'homme augmenté, mais de qualité bien moindre à ce que Bong Joon Ho nous avait habitués depuis qu'il fait du cinéma.
Culturopoing.com
Nous vivons une époque hyper-grotesque, hyper-vulgaire, hyper-violente, c’est donc par une surenchère qu’il faut lui répondre : (...) il faut que Mark Ruffalo, plus lourd qu’une planète, nous gratifie dans "Mickey 17" d’une imitation constante de son président déchu (réélu sans tricherie avant la sortie du film, dommage), lèvre supérieure pincée vers le haut, pour que clignote sur l’écran le propos du film.
L'Obs
On était en droit d’attendre bien mieux de Bong Joon-ho, auteur immense de « Memories of Murder » et de « Parasite », que cette fable SF malade et contrastée, qui recycle avidement ses thèmes de prédilection (anti-impérialisme, mélancolie du monstre, lutte des classes) sans parvenir à installer le moindre enjeu d’envergure.
Le Point
Malgré la maestria formelle de l'attachant cinéaste coréen, nous n'avons, hélas, pas été transportés au septième ciel par cette envolée cosmique, parasitée par les grimaces d'un Ruffalo cabotinant à mort en simili-Trump/Musk du futur.
Les Echos
Le cinéaste coréen Bong Joon-ho, auteur du mémorable « Parasite », déçoit avec son nouveau film tourné aux Etats-Unis.
Paris Match
De ce fourre-tout jaillit une poignée de fulgurances. Et autant d'espoirs déçus.
Critikat.com
Une fable politique immédiatement périmée et ringarde.