Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Culturopoing.com
par Eléonore Vigier
Dans ce désespoir, Anna Jadowska laisse entrevoir un espoir, en illustrant à la fois un portait d’une femme victime de violences sociales, économiques et relationnelles, mais engage aussi une subtile pensée sur la quête de liberté.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Positif
par Yannick Lemarié
Un film profondément émouvant.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
À mi-chemin entre la chronique sociale, le film onirique et la poésie, Une femme sur le toit raconte le destin extraordinaire d’une femme vieillissante qui bascule dans le vide. Une œuvre absolument remarquable.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Sophie Grassin
La réalisatrice chiade l’esthétique – image aux cinquante nuances de gris, sens du cadre – et trouve en Dorota Pomykala, en route vers la rébellion et la redécouverte de sa sensualité, une actrice qui bouleverse à chaque plan.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par J. Ma.
Il est dommage que la réalisatrice n’ait pas assez pris garde au caractère communicatif de la prostration qui pèse sans répit sur le personnage principal.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Caroline Besse
Malgré sa lumière aveuglante, accentuée par la blondeur et la pâleur de l’héroïne, ce film de la Polonaise Anna Jadowska — inspiré de faits réels — est d’une noirceur absolue. Pourtant, même sans soutien, l’héroïne parvient à sortir peu à peu de son mutisme, de sa dépression et de sa solitude pour aller vers une lumière un peu plus douce.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Fanny Savard
Traversé par un discours louable sur la condition féminine, le film d’Anna Jadowska s’attache à chroniquer l’émancipation de sa protagoniste, mais échoue à impliquer le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
L’idée d’Anna Jadowska est de filmer ce corps morose. Ce corps prolétaire et son numéro d’actrice. Sauf qu’en prenant ce prétexte unique à sa mise en scène d’aplats durs, comme si le passage obligé était d’ainsi esthétiser la vie rude, d’une lueur bien crue, le film s’ankylose vite, blafard et monocorde.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Emma Poesy
La crise existentielle de cette vieille femme, filmée à grands coups de plans poussifs et surexposés, n’aura jamais vraiment d’explication. C’était pourtant le sujet du film. Anna Jadowska semble être passée à côté.
La critique complète est disponible sur le site Première
Culturopoing.com
Dans ce désespoir, Anna Jadowska laisse entrevoir un espoir, en illustrant à la fois un portait d’une femme victime de violences sociales, économiques et relationnelles, mais engage aussi une subtile pensée sur la quête de liberté.
Positif
Un film profondément émouvant.
aVoir-aLire.com
À mi-chemin entre la chronique sociale, le film onirique et la poésie, Une femme sur le toit raconte le destin extraordinaire d’une femme vieillissante qui bascule dans le vide. Une œuvre absolument remarquable.
L'Obs
La réalisatrice chiade l’esthétique – image aux cinquante nuances de gris, sens du cadre – et trouve en Dorota Pomykala, en route vers la rébellion et la redécouverte de sa sensualité, une actrice qui bouleverse à chaque plan.
Le Monde
Il est dommage que la réalisatrice n’ait pas assez pris garde au caractère communicatif de la prostration qui pèse sans répit sur le personnage principal.
Télérama
Malgré sa lumière aveuglante, accentuée par la blondeur et la pâleur de l’héroïne, ce film de la Polonaise Anna Jadowska — inspiré de faits réels — est d’une noirceur absolue. Pourtant, même sans soutien, l’héroïne parvient à sortir peu à peu de son mutisme, de sa dépression et de sa solitude pour aller vers une lumière un peu plus douce.
Les Fiches du Cinéma
Traversé par un discours louable sur la condition féminine, le film d’Anna Jadowska s’attache à chroniquer l’émancipation de sa protagoniste, mais échoue à impliquer le spectateur.
Libération
L’idée d’Anna Jadowska est de filmer ce corps morose. Ce corps prolétaire et son numéro d’actrice. Sauf qu’en prenant ce prétexte unique à sa mise en scène d’aplats durs, comme si le passage obligé était d’ainsi esthétiser la vie rude, d’une lueur bien crue, le film s’ankylose vite, blafard et monocorde.
Première
La crise existentielle de cette vieille femme, filmée à grands coups de plans poussifs et surexposés, n’aura jamais vraiment d’explication. C’était pourtant le sujet du film. Anna Jadowska semble être passée à côté.