Club Zero
Note moyenne
2,7
30 titres de presse
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Point
  • Les Echos
  • Marianne
  • Rolling Stone
  • Sud Ouest
  • Culturopoing.com
  • Le Monde
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • GQ
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Parisien
  • Paris Match
  • Télé Loisirs
  • Voici
  • L'Obs
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Première
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

30 critiques presse

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

La cinéaste autrichienne Jessica Hausner envisage l’obsession du contrôle de l’alimentation dans une forme radicale. Autour d’une gourou sectaire, un teen-movie glaçant, au style carré.

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

Avec une précision maladive, Jessica Hausner déploie un drame radical et provocateur avec "Club Zero", satire glaçante sur la création d'une secte, la manière dont les plus vulnérables se font endoctriner et le rejet croissant de la science.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Falila Gbadamassi

Jessica Hausner signe un film percutant qui retourne l'estomac, au propre comme au figuré, de par le sujet qu'il aborde et ses choix de mise en scène radicaux.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Club Zero ne nous laisse pas, contrairement aux protagonistes, sur notre faim. Le film s’inscrit avec panache dans la longue tradition des satires de la bourgeoisie, et dépasse même la critique de la classe qu’il égratigne.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Avec ce scénario au menu terrifiant, Jessica Hausner envisage une forme extrême du trouble de l’alimentation, l’une des maladies les plus difficiles et les plus graves.

Le Figaro

par Bertrand de Saint Vincent

C’est un chef-d’œuvre de lucidité glaçante. On en sort en titubant, l’estomac noué.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

La cinéaste autrichienne crée un univers hors du temps et d’une géographie précise, à la fois artificielle avec ses couleurs flashy et clinique, avec ses cadres implacablement géométriques. Un contraste visuel qui instille le malaise, au même titre que le mélange ingénieusement déstabilisant de tragédie en marche et de drôlerie absurde à la limite du ridicule.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

On frise alors le drame au fur et à mesure que Jessica Hausner appuie là où ça fait mal, livrant un regard impitoyable, glacial, à l'image de sa mise en scène, sur les dérives mortifères de notre société.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Malgré ses longueurs, cette fable acide sur notre époque ne manque pas d'atouts.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Marianne

par Olivier De Bruyn

Cette fiction grinçante sur les nouvelles religions pseudo-écolos et leurs adeptes ne laisse pas indifférent.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Rolling Stone

par Xavier Bonnet

Dérangeant – au-delà de certaines scènes chocs – et saisissant à la fois, Club Zero atteint l’objectif qu’il s’est manifestement donné : nous faire réfléchir en nous retournant l’estomac, qu’il soit plein ou vide…

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Sud Ouest

par Julien Rousset

À travers cette fable cinglante, Jessica Hausner nous confronte à notre obsession bourgeoise de la minceur, et, très au-delà, avec une mise en scène au scalpel, aux périls d’une foi sans raison. Difficile de ne pas voir en miss Novak, faussement douce et vraiment glaçante, une mystique des années 2020

Culturopoing.com

par Bénédicte Prot

La forme caricaturale du film renvoie à l'ambition universelle du propos : ce n'est pas à de pauvres jeunes gens désemparés qu'il s'en prend, mais à la terrifiante absurdité d'un phénomène de manipulation qu'on reconnaît hélas facilement, envisagée sur ton sardonique [...] qui amène à les considérer de manière plus abstraite, avec distance.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Le Monde

par M. Dl.

Le véritable intérêt de Club Zero se joue ailleurs, chez les parents qui manquent nettement de lucidité, aveuglés par le prestige de l’école. Parmi eux, un personnage émerge : malgré son inquiétude grandissante devant l’amaigrissement de sa fille, la mère d’Elsa (Elsa Zylberstein) jalouse secrètement sa capacité à se passer de nourriture.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Un conte réjouissant sur les névroses contemporaines, dans le style froid et distancié désormais inhérent au cinéma de la réalisatrice.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Alice Leroy

Le maniérisme appuyé de la mise en scène, la maîtrise obsessionnelle du cadre et la perfection maniaque des décors n'arrangent rien – ils déportent le film du côté de la fable sardonique, accusant un peu plus l’écart avec des enjeux pourtant bien réels.

Critikat.com

par Josué Morel

Depuis Little Joe, le cinéma de Jessica Hausner s'est fondu dans une esthétique festivalière plus calibrée. Elle livre ici une satire empesée du « wokisme », ou du moins ce que les réactionnaires mettent derrière ce néologisme.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

GQ

par Maxime Joly

Le film peut plaire à travers son esthétique minimaliste scandinave mais l’univers aseptisé créé par Jessica Hausner tend à reléguer son sujet principal — le syndrome du sauveur et le phénomène de secte selon ses dires — au second plan.

La critique complète est disponible sur le site GQ

La Croix

par Céline Rouden

Un conte glaçant et une satire féroce de notre époque qui sombre très vite dans la caricature.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Le film, formellement rigoureux, pousse la logique jusqu’à l’absurde et au drame, en adoptant une tonalité aussi ironique que clinique. Est-ce cela qui nous a un peu gêné ? On rit (jaune), c’est vrai, à intervalles réguliers, mais la problématique tourne en rond.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Parisien

par La Rédaction

On rit parfois au cours de ce long métrage, mais on rit jaune : de la folie de Miss Novak, de l’emprise qu’elle exerce sur ses « disciples » ou du désarroi des parents.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Force est de constater que l'envie de satire de Hausner atteint vite ses limites dans « Club zéro », au sujet passionnant (les ravages de la nourriture saine dans les jeunes générations) mais à la facture bien light.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Télé Loisirs

par Sébastien Ors

Si sa mise en scène impressionne, la réalisatrice passe à côté de son sujet en balayant les motivations de ses personnages (culte du corps, écologie…) pour s'empêtrer dans un fatras idéologique pseudo-religieux.

Voici

par La Rédaction

Club Zero déborde de thématiques intéressantes mais son traitement clinique tient trop souvent le spectateur à distance.

L'Obs

par X. L.

La manière caricaturale dont elle malmène celles et ceux qui tentent en vain de s’opposer à ce projet funeste montre de quel côté se range la réalisatrice. Ce prosélytisme cruel pour une pathologie qui fait de véritables victimes dans la vraie vie est écœurant.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Jessica Hausner livre une maigre réflexion sur l’emprise dans nos sociétés contemporaines. Agaçant, et assez vain.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

Si le film de Jessica Hausner apparaît aussi inepte et consternant, c’est qu’au-delà de son très maigre et paresseux dispositif formel semblable à un algorithme, il se révèle également d’une pauvreté intellectuelle criante.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Sandra Onana

Le ton se veut décapant. L’esthétique agressivement géométrique et frigide, histoire de bien enfoncer le clou de l’hygiénisme social [...]. Autant de facilités qui rendent cette comédie noire aussi déplaisante que ce qu’elle raille, pleine du nihilisme mal dégrossi d’un spectateur qui aurait appris ce qu’est le capitalisme devant "Black Mirror".

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par François Léger

Englué dans la satire faussement saillante, Club Zéro torpille toute possibilité de créer le malaise (une inoffensive scène de vomi ingurgité). Pas si drôle et toujours là où on l’attend.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Cécile Mury

Ce conte sur les dérives hygiénistes est piégé par son esthétique épurée et son cynisme.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les meilleurs films de tous les temps