Note moyenne
3,7
24 titres de presse
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La Septième Obsession
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Marie Claire
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Elle
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Paris Match
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Première
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Transfuge
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Voici
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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aVoir-aLire.com
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Le Parisien
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Les Echos
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Septième Obsession
De la pluralité des expériences, de la confrontation des points de vue, de la friction des récits et de leur réversibilité, Reichardt tire une fois de plus un film immensément humain qui s'incarne aussi bien dans sa générosité et la richesse de son propos que dans la sécheresse de son apparat.
Marie Claire
Une magnifique œuvre organique qui passe de l’argile au vivant.
Cahiers du Cinéma
[Showing up] témoigne d’une précision et d’une discrétion redoublées qui participent grandement de sa beauté [et] dans son ensemble, gravite autour [d'un] conflit entre mouvement et fixité pour dépeindre l’intrication entre la création artistique et l’ordinaire du quotidien.
Critikat.com
Avec une grande acuité, Kelly Reichardt dresse le portrait d'une artiste en scrutant les liens qui se tissent entre le quotidien du personnage et son œuvre, influencée et remodelée par les petits événements de la vie.
Culturopoing.com
"Showing Up" s'avère d'une intelligence et d'une sagesse remarquables, une œuvre joliment poétique et philosophique bien que par moments un peu bancale. Mais le film ne se fait-il pas non plus finalement théoricien de l'imperfection ?
Elle
Une réflexion malicieuse sur la fabrication de l'art.
Le Figaro
Showing up est une satire empathique d'une communauté bohème arty, avec ses ateliers, ses vanités, ses ridicules. Kelly Reichardt se moque, mais jamais de façon ricanante, jamais en surplomb. Elle ne se cache pas d'appartenir à ce monde, celui des créateurs, qu'ils soient géniaux ou pathétiques.
Le Monde
Avec beaucoup de malice, Kelly Reichardt dépare son actrice. Voilà Michelle Williams, star hollywoodienne, en chaussettes et en Crocs blanches, démaquillée et dépossédée de son blond platine, sommée de ne jamais sourire.
Le Point
Un bel autoportrait.
Les Fiches du Cinéma
Bien que différent de ses œuvres précédentes, Showing Up partage avec elles un point commun : c’est magnifique !
Les Inrockuptibles
Showing Up est un hymne discret au faire et au care, plus qu’à la parade ostentatoire, il est une délicate comptine sur l’obstination à créer malgré toutes les contingences environnantes.
Libération
Ce qui pointe le bout de son nez dans "Showing Up" [...] c’est l’art ; ce que le film raconte, c’est l’art qui se fait devant nos yeux sans qu’on s’en rende compte. Le miracle de la création attrapé comme tel, on ne l’avait pas vu dans un film depuis "Paterson" de Jarmusch.
Paris Match
On y retrouve tout ce qui fait la singularité de la réalisatrice de « First Cow », cette manière si délicate d’approcher un sujet qui semble toujours sur le point de se dérober, ou mieux, de s’envoler [...].
Première
Showing Up est d’une grande justesse sur l’espèce de nonchalance irrespirable de cet Hipsteristan, mais aussi d’une vraie drôlerie qui en fait peut-être la première comédie de KR – et surtout son premier “film sur rien”, ou sur des choses aussi ineffables que la contrariété, la quotidienneté, l’inconfort physique et mental, et l’art à l’épreuve de tout cela.
Transfuge
La mise en scène, sensible, s’installe, se fond dans les gestes qui façonnent la matière, s’accommode de la lenteur du processus.
Télé 2 semaines
Toute la magie du cinéma [de Kelly Reichard] réside dans sa façon de faire surgir de ces petits riens des moments d'intensité, d'émotion, d'humour et même de beauté.
Télérama
Showing Up relève du tour de magie dans sa façon d’organiser, en toute discrétion, ces micro-événements, aux effets différés, imprévisibles et finalement salvateurs.
Voici
Un personnage volontairement guère sympathique auquel on finit toutefois par s'attacher grâce à une mise en scène épurée et une performance tout en retenue de Michelle Williams.
L'Obs
De la même manière qu’il est difficile de trancher face aux sculptures de Lizzie – croûtes ou chefs-d’œuvre ? –, on balance entre la banalité de ce qui se joue à l’écran et la délicate retenue avec laquelle la réalisatrice de « First Cow » saisit la communauté artistique de Portland et le quotidien d’une de ses membres (...).
La Croix
Le scénario est ténu et les dialogues rares mais tout l’art de Kelly Reichardt tient dans cette façon de transcender la banalité du quotidien avec ses cadrages élégants, la lumière douce d’une fin d’été et quelques notes de musique ponctuant les étapes de l’acte de création jusqu’à son objectif final : le dévoilement au public.
Le Journal du Dimanche
Un portrait de femme singulier et rugueux dont le rythme lent et contemplatif peut désarçonner, tout comme la volonté de ne faire aucun gros plan de son interprète principale, Michelle Williams, incroyable et méconnaissable [...].
aVoir-aLire.com
Un film mineur de Kelly Reiichardt mais qui a le charme d’un certain cinéma indépendant américain. Michelle Williams y est radieuse.
Le Parisien
Atrocement filmé, sans queue ni tête, ce portrait d’une artiste moderne très politiquement correcte ne parvient jamais à l’effet de gentille dérision qu’il semble prétendre à susciter.
Les Echos
Plus laconique et contemplative que jamais, Kelly Reichardt flirte avec l'auto-caricature dans un film qui, malgré la prestation de la toujours excellente Michelle Williams, ne convainc pas.