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Émouvant premier film que ce récit d'une infinie délicatesse dans son ton comme dans ses cadrages, qui en dit beaucoup avec peu, tout en gardant une part de mystère.
Parfaite dans ce rôle de femme à la fois libérée et emprisonnée, Jeanne Balibar émeut. Et les montagnes suisses offrent un écrin sublime à cette histoire profondément romantique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Accompagné de notes délicates au piano, ce premier long-métrage en forme de portrait mouvant d’une femme clivée reste convenu dans son écriture. Mais il fascine par ses décors de montagne et l’impressionnant ouvrage hydroélectrique de la Grande-Dixence du val des Dix, en Suisse. Surtout, il est transcendé par Jeanne Balibar.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
On regarde les images douces et picturales de Maxime Rappaz, qui apporte un soin particulier aux textures, comme on glisserait une main sur une robe de soie et de métal.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Laissez-moi livre le portrait d'une mère aimante, d'une amoureuse idéaliste et le récit d'une émancipation qui conduit son héroïne à s'interroger sur l'amour et la recherche d'une forme de liberté qui conduit à la solitude. Un personnage étrange auquel Jeanne Balibar, tour à tour séductrice et mélancolique, apporte tout son charme et son mystère.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Parfait lorsqu’il s’agit de mettre en place, minutieusement, les prémices de la fiction, "Laissez-moi" hésite à s’emballer et à faire muer son rythme indolent, par trop flegmatique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Avec ce portrait d’une quinquagénaire qui aspire à une vie romanesque, Maxime Rappaz élabore pour son premier film une atmosphère mélancolique et hors du temps (même si le récit se passe en 1997). Mais la thématique du fantasme est traitée d’une manière vue et revue, au sein d’une direction artistique qui nous laisse sur notre faim.
La critique complète est disponible sur le site Première
Femme Actuelle
Jeanne Balibar donne une belle intériorité à ce portrait de femme.
Le Journal du Dimanche
Émouvant premier film que ce récit d'une infinie délicatesse dans son ton comme dans ses cadrages, qui en dit beaucoup avec peu, tout en gardant une part de mystère.
Le Parisien
Parfaite dans ce rôle de femme à la fois libérée et emprisonnée, Jeanne Balibar émeut. Et les montagnes suisses offrent un écrin sublime à cette histoire profondément romantique.
Les Inrockuptibles
Si "Laissez-moi" nous enchante, c’est qu’il invente, au-delà du suspense, un conte gorgé de mystères irrésolus.
Sud Ouest
L’histoire d’une solitude. Un film doux, souvent silencieux, émouvant. Jeanne Balibar est impressionnante de justesse.
Bande à part
Un premier film classique avec Jeanne Balibar, ordinaire et magique, magnifique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Jeanne Balibar, singulière élégance, touche par sa grâce lumineuse.
L'Obs
Accompagné de notes délicates au piano, ce premier long-métrage en forme de portrait mouvant d’une femme clivée reste convenu dans son écriture. Mais il fascine par ses décors de montagne et l’impressionnant ouvrage hydroélectrique de la Grande-Dixence du val des Dix, en Suisse. Surtout, il est transcendé par Jeanne Balibar.
Le Dauphiné Libéré
Maxime Rappaz esquisse l'essence d'une femme, à la fois mère au cœur tendre et amante aux ailes libres, fragile comme la rosée du matin.
Le Monde
On regarde les images douces et picturales de Maxime Rappaz, qui apporte un soin particulier aux textures, comme on glisserait une main sur une robe de soie et de métal.
Le Point
Laissez-moi livre le portrait d'une mère aimante, d'une amoureuse idéaliste et le récit d'une émancipation qui conduit son héroïne à s'interroger sur l'amour et la recherche d'une forme de liberté qui conduit à la solitude. Un personnage étrange auquel Jeanne Balibar, tour à tour séductrice et mélancolique, apporte tout son charme et son mystère.
Libération
Parfait lorsqu’il s’agit de mettre en place, minutieusement, les prémices de la fiction, "Laissez-moi" hésite à s’emballer et à faire muer son rythme indolent, par trop flegmatique.
Télérama
Un premier long métrage singulier, entre fable et chronique rêveuse.
aVoir-aLire.com
Un très beau portrait de femme.
Ouest France
Un premier film desservi par le jeu maniéré de Jeanne Balibar.
Première
Avec ce portrait d’une quinquagénaire qui aspire à une vie romanesque, Maxime Rappaz élabore pour son premier film une atmosphère mélancolique et hors du temps (même si le récit se passe en 1997). Mais la thématique du fantasme est traitée d’une manière vue et revue, au sein d’une direction artistique qui nous laisse sur notre faim.