Note moyenne
3,9
38 titres de presse
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La Septième Obsession
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Les Echos
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Ouest France
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Positif
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20 Minutes
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CNews
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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L'Obs
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LCI
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Transfuge
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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Le Figaro
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Première
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Télé 7 Jours
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Septième Obsession
Un chef-d'oeuvre, dont la puissance à tous les étages (d'émotion, de fascination, de subversion) est digne des plus grands titres du cinéaste.
Les Echos
Entre drame sentimental et historique, Pedro Almodóvar dresse un portrait passionné des femmes des années 2020 et plonge dans le passé franquiste. A soixante et onze ans, le maître madrilène reste habité par une énergie inchangée.
Ouest France
Pedro Almodóvar offre à Penélope Cruz l'un des plus grands rôles de sa carrière et signe un film d'une grande force émotionnelle.
Positif
Madres paralelas reste, avec ses décors somptueux, ses costumes à la dernière mode et ses cadrages impeccables, du très grand spectacle : c’est une fête pour les yeux. Mais le spectacle est plus somptueux que sensationnel : la manière de traiter scénario et motifs est plus retenue, contenue justement par la perfection formelle d’un cinéaste qui, désormais, se paye le luxe du bon goût.
20 Minutes
L’intelligence du récit emporte le public dans un film sobre et complexe, sans doute pas le plus flamboyant de son auteur, mais suffisamment solide pour être attachant.
CNews
Fidèle à son style, le cinéaste espagnol, qui télescope la petite et la grande histoire, explore avec profondeur ces thèmes de prédilection et signe un récit intense, rythmé par des rebondissements imprévisibles.
Culturopoing.com
Madres paralelas repose en grande partie sur les épaules de Milena Smit, actrice de 25 ans, et de Penélope Cruz. Elles ont la charge de montrer, de faire ressentir au spectateur l’épreuve physique et morale représentée par l’accouchement. Le bonheur qu’il y a à materner un enfant, quand bien même il ne fut pas désiré. L’inquiétude que suscite son absence, la souffrance que provoque sa perte. La volonté farouche, aussi, de mener une vie indépendante, libre, moderne. Les deux actrices assurent parfaitement leur rôle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Après l’introspectif Douleur et gloire, le cinéaste espagnol revient explorer le monde des femmes et des mères, avec une grande sobriété stylistique. Un Almodóvar de premier plan.
Femme Actuelle
Sur un ton doux-amer, Almodovar explore les paradoxes entre l’idéal de justice et nos faiblesses de coeur.
L'Humanité
Le film est un mélo au sens noble du terme, mené tambour battant par un Almodovar qui, en grand maître de cérémonie, connaît sa partition de bout en bout, couleurs et musique comprises.
L'Obs
On retrouve l’essence d’Almodóvar, cette manière à la fois tortueuse et limpide de ruer dans les brancards du puritanisme et de panser les douleurs de l’existence par les vicissitudes du mélo.
LCI
Entre drame, thriller et politique, le résultat est aussi touchant que savoureux.
La Croix
Autour de Penélope Cruz, soleil noir, ardent et charbonneux, de ce mélodrame bouleversant, gravitent Milena Smit, la grande révélation de ce film par son interprétation de la fragilité blessée, de la vulnérabilité, de la résilience, et Aitana Sanchez-Gijon (la mère défaillante d’Ana), repérée au théâtre par Almodovar.
La Voix du Nord
S’il fallait encore une preuve qu’Almodóvar aime ses actrices, Madres Paralelas se pose là. La caméra du réalisateur, à la fois intransigeante et pudique, sait toujours les magnifier.
Le Dauphiné Libéré
Avec Madres Paralelas , Pedro Almodóvar, fidèle à lui-même, raconte des amours croisées entre homme et femme, entre femmes, et entre générations. Les figures masculines du film sont supplantées par les héroïnes, avec Pénélope Cruz, en puissante figure maternelle.
Le Journal du Dimanche
Une intrigue délicieusement tordue et féminine où les apparences, pour une fois, ne sont pas trompeuses.
Le Monde
Le cinéaste fait ce qu'un autre n'aurait osé faire : mélanger les genres, laisser le destin collectif embêter le portrait de femme.
Le Parisien
Remarquablement interprété par Penélope Cruz (sacrée meilleure actrice à la dernière Mostra de Venise pour ce rôle), le film permet au cinéaste d’explorer un peu plus le mystère de la maternité.
Le Point
Almodovar offre à sa muse (Penélope Cruz) l’un de ses plus beaux rôles.
Les Fiches du Cinéma
Ce nouveau film de Pedro Almodóvar, volontairement moins maîtrisé dans son écriture, laisse échapper une saine colère de la part du grand cinéaste.
Les Inrockuptibles
Madres paralelas est un film incarné par ses personnages et, surtout, par ses actrices. Penélope Cruz, en particulier, n’a jamais été aussi lumineuse et tourmentée à la fois.
Libération
Pedro Almodóvar mêle la blessure collective de la guerre civile et des morts anonymes du franquisme à un drame maternel comme il en a le secret, sans oublier d’être tendre avec ses personnages toujours dignes face aux drames et à leur chagrin.
Marianne
Dans Madres Paralelas, son nouveau film, aussi insolent que profond, Pedro Almodóvar croise les destins chahutés de deux femmes qui se rencontrent à la maternité alors qu’elles ont toutes les deux eu à subir une grossesse non désirée.
Rolling Stone
Avec Madres Paralelas, Almodóvar revient en grande forme, entouré de femmes.
Sud Ouest
Tout se mêle et s’enfante dans cette fable où l’inconscient façonne les existences comme s’il n’y avait jamais de hasard, seulement des coïncidences troublantes.
Transfuge
La mère sied si bien à Pedro Almodovar, qui retrouve avec bonheur Penélope Cruz pour un mélodrame maternel haut en couleur.
Télé 2 semaines
Pedro Almodovar explore les thèmes de la maternité et de la descendance dans un mélo à fleur de peau, porté par sa muse de toujours Penélope Cruz et la jeune Milena Smit.
Télé Loisirs
Pedro Almodóvar explore les thèmes de la maternité et de la descendance dans un mélo porté par sa muse Penélope Cruz et Milena Smit. C'est aussi son premier film politique sur les fantômes du franquisme.
Télérama
Si le film n’a pas tout le temps l’éclat magique des deux précédents longs métrages d’Almodóvar (Julieta, Douleur et gloire), il reste un modèle d’intensité.
Voici
Un mélodrame sur les liens du sang, la transmission, le secret et la culpabilité et bien sûr la maternité, thème toujours cher à Almodovar. On aime beaucoup.
aVoir-aLire.com
En mêlant le rire au tragique, Pedro Almodóvar revient à ce qui a fait le meilleur de son cinéma des années 90 et 2000, à travers la figure éblouissante de deux mères.
Bande à part
Almodóvar mêle ici l’intime et le politique, sans parvenir à les lier ensemble.
Cahiers du Cinéma
En faire autrefois trop, puis s’en fatiguer jusqu’à devenir peut-être blasé, prendre le chemin de l’insouciance puis de la mondanité ou du maniérisme : surprenante manière dont Almodóvar en arrive à son propre squelette, celui de son art, de ses tics, celui de l’histoire qui l’a forgé, celui qui au-delà, ADN ou os, constitue son corps.
Critikat.com
Un mouvement général de mise au net anime "Madres Paralelas", ce qui n’est pas sans dégriser le mélodrame tout en lui conférant un intérêt d’un autre ordre : le film s’offre moins à l’épreuve des affects qu’à une contemplation plus cérébrale et distanciée.
Franceinfo Culture
Ces "Mères parallèles" occupent toute l’attention du cinéaste, raison pour laquelle il se fait plutôt observateur dans son choix de mise en scène. L'émotion n'en est pas moins présente grâce à ses actrices. Mais l’on a connu Almodovar plus affirmé dans sa réalisation.
Le Figaro
Penélope Cruz porte de bout en bout ce mélodrame traité un peu par dessus la jambe, avec une bonne dose de dialogues amidonnés, genre Franco pour les nuls, et un sentiment de déjà-vu.
Première
L’aisance avec laquelle Almodóvar articule parcours individuels et destin collectif est celle d’un grand maître très sûr de ses effets. Pourtant, c’est aussi le côté imparfait du film qui séduit, une forme d’ardeur juvénile, un tremblement peut- être dû à son côté militant, et qui viennent embraser la surface post-hitchcockienne ultra-raffinée.
Télé 7 Jours
Étonnant et dense.