Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Annaud est un formidable conteur et par la grandeur du spectacle cinématographique, il donne de la grandeur à la nuit de Notre-Dame par ceux qui l’ont sauvée, de la grandeur à l’héroïsme humble des pompiers de Paris.
C’est la reconstitution au cordeau du sinistre, l’investissement de tous les participants au film qui rejaillit sur son indéniable qualité, informative, visuelle, critique et lyrique. Splendide.
Notre-Dame brûle, à la fois film de monstre et film catastrophe, est le feu même. Ce cinéma conduit aux enfers d’un brasier dantesque, que l’on regarde la peur au ventre, troublé, tremblant, ému : la cathédrale peut s’effondrer, les hommes mourir.
La mise en scène spectaculaire est au service d’un scénario précis pour célébrer l’héroïsme ordinaire des pompiers, avec une ambition historique et un souffle épique jubilatoire.
Aidé par les meilleurs collaborateurs artistiques (décor, effets spéciaux, image, son, montage, musique), appuyé par des témoignages de première main, mêlant avec virtuosité prises de vues et archives filmées, tournage en studio et décors naturels (cathédrales de Sens, de Saint-Denis, d’Amiens et de Bourges), Jean-Jacques Annaud, pour sa première production en France depuis quarante ans, signe peut-être sa plus belle réussite.
Passé maître dans l'art du grand spectacle, le cinéaste mêle habilement reconstitution réaliste et œuvre chorale avec un sens impeccable de la dramaturgie. Une immersion bluffante, instructive et captivante.
A travers cette immersion magistrale jusque dans les combles, et le suivi haletant des protagonistes façon documentaire, le réalisateur ignifugé filme au coeur du brasier à 800 degrés pendant que les gargouilles bouillent et que le monde retient son souffle, pour un résultat qui crépite à l'écran et qui met littéralement le feu !
Ce film, un thriller haletant où la tension flirte avec l’émotion, offre au public l’occasion de vivre de l’intérieur cet évènement qui a provoqué l'émoi du monde.
La critique complète est disponible sur le site CNews
Le spectateur ne peut qu’être hypnotisé par ces murs de flammes dévastatrices, et absorbé par un désastre qui se termine en victoire. Grâce à la magie du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le film, basé sur une véracité la plus proche possible des faits, va chercher des émotions plus profondes qu’un simple film d’action : la responsabilité, l’acharnement et l’audace quand rien ne se passe comme prévu. Notre-Dame aurait pu s’effondrer. Cette autre guerre du feu, les pompiers l’ont gagnée. Annaud aussi.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Tour de force technique indéniablement spectaculaire, Notre-Dame brûle peinera à intéresser au-delà du cercle des passionnés de pyrotechnie, tant ses accomplissements en la matière soulignent sa vacuité narrative, et son absence de point de vue.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Se tenant strictement au déroulé de la nuit, le film relève davantage de la fiction documentaire que d’une véritable fiction. Les moyens déployés, l’utilisation de technique Imax pour l’image et Atmos pour le son en font avant tout un grand spectacle immersif destiné aux salles du monde entier.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Pour donner un supplément d'âme à cette destruction matérielle, Annaud fait couler une larme sur le visage de la statue de la Vierge ou s'attarde sur des badauds en prière aux abords du parvis. Cela ne suffit pas à faire de Notre-Dame brûle autre chose qu'un docufiction mêlant images d'archives et reconstitutions, dans un style pompier que l'on peut considérer fort à propos.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Jean-Jacques Annaud reconstitue l'incendie de Notre-Dame de Paris dans une production spectaculaire. Rarement émouvant mais très efficace, le film rempli son cahier des charges.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Visuellement impressionnant, ce film entre fiction et documentaire est autant un hommage aux soldats du feu que la somme effarante de petits manquements qui aboutiront à un drame majeur.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
En tournant le dos aux documentaires historico-pédagogiques, ce faux reportage nous embarque dans une véritable aventure. Les pompiers y sont d’une raideur héroïque sans doute exagérée mais leur action est montrée dans toute sa démesure.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
(...) c'est évidemment elle, Notre-Dame de Paris, l'héroïne du film. Une vieille dame sombrant sans qu'on puisse rien faire, démunis dans nos fauteuils comme ces pompiers aux lances à incendie trop courtes (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Hélas, le film n’échappe jamais aux pièges de la grandiloquence (accentués par les grandes orgues d’une musique assourdissante composée par Simon Franglen) et de l’artifice (alors que tout est censé être vrai, tout sonne faux).
La critique complète est disponible sur le site Marianne
C’est le film tout entier qui fond, tourne à la sale soirée raclette autour d’un brasier. Docu-drama à la louche, le cinéaste mélange tout dans ses poêlons, sa reconstitution (qui vire au film institutionnel sur la sécurité incendie) et des images d’archives (parfois en split-screen au cas où on voudrait du rab), jusqu’à oser un champ-contrechamp entre Macron alors sur place et un acteur. Livrés à eux-mêmes, les comédiens deviennent interchangeables comme des tranches de fromage fondu.
Notre-Dame brûle marche sur les plates-bandes des films commémoratifs américains, comme ont pu l'être World Trade Center d'Oliver Stone ou Traque à Boston de Peter Berg, mais n'en a conservé que les pires aspects : cette absence cruelle de hauteur de vue et d'humilité qui condamne le film de Jean-Jacques Annaud à n'être qu'une attraction bruyante et tire-larmes.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Film catastrophe sur l’incurie des pouvoirs publics, « Notre-Dame brûle » est une catastrophe de film commémoratif, confit dans sa facture télévisuelle et ses velléités de spectacle à l’américaine.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Jean-Jacques Annaud veut tout montrer, tout raconter de l’incendie de Notre-Dame, et se perd dans l’anecdotique, un mysticisme kitsch et le cinéma officiel des armées.
Excitant et tendu lorsque Jean-Jacques Annaud suit les pompiers au plus proche du feu, montrant bien la peur, la douleur, la chaleur, et la difficulté de progresser face au brasier, Notre-Dame brûle dévisse complètement côté écriture. Malgré la présence d’un scénariste confirmé au script, rien ne paraît crédible.
La critique complète est disponible sur le site Première
20 Minutes
Ce grand spectacle passionnant est une ode vibrante aux soldats du feu.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Annaud est un formidable conteur et par la grandeur du spectacle cinématographique, il donne de la grandeur à la nuit de Notre-Dame par ceux qui l’ont sauvée, de la grandeur à l’héroïsme humble des pompiers de Paris.
Elle
Un thriller haletant et spectaculaire, déjà historique.
Franceinfo Culture
C’est la reconstitution au cordeau du sinistre, l’investissement de tous les participants au film qui rejaillit sur son indéniable qualité, informative, visuelle, critique et lyrique. Splendide.
Le Dauphiné Libéré
Notre-Dame brûle, à la fois film de monstre et film catastrophe, est le feu même. Ce cinéma conduit aux enfers d’un brasier dantesque, que l’on regarde la peur au ventre, troublé, tremblant, ému : la cathédrale peut s’effondrer, les hommes mourir.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène spectaculaire est au service d’un scénario précis pour célébrer l’héroïsme ordinaire des pompiers, avec une ambition historique et un souffle épique jubilatoire.
Ouest France
Captivant comme un thriller et très impressionnant.
Positif
Aidé par les meilleurs collaborateurs artistiques (décor, effets spéciaux, image, son, montage, musique), appuyé par des témoignages de première main, mêlant avec virtuosité prises de vues et archives filmées, tournage en studio et décors naturels (cathédrales de Sens, de Saint-Denis, d’Amiens et de Bourges), Jean-Jacques Annaud, pour sa première production en France depuis quarante ans, signe peut-être sa plus belle réussite.
Télé Loisirs
Passé maître dans l'art du grand spectacle, le cinéaste mêle habilement reconstitution réaliste et œuvre chorale avec un sens impeccable de la dramaturgie. Une immersion bluffante, instructive et captivante.
Voici
A travers cette immersion magistrale jusque dans les combles, et le suivi haletant des protagonistes façon documentaire, le réalisateur ignifugé filme au coeur du brasier à 800 degrés pendant que les gargouilles bouillent et que le monde retient son souffle, pour un résultat qui crépite à l'écran et qui met littéralement le feu !
BIBA
Entre effets spéciaux, reconstitutions en studio et images d'archives, le résultat est saisissant [...].
CNews
Ce film, un thriller haletant où la tension flirte avec l’émotion, offre au public l’occasion de vivre de l’intérieur cet évènement qui a provoqué l'émoi du monde.
Femme Actuelle
Ce film semble donc incontournable pour qui veut avoir une vision complète et claire de ce drame national. Edifiant.
LCI
Menée tambour battant en 1h50 chrono, l’intrigue de Notre-Dame Brûle est celle d’un bon vieux film catastrophe comme on les aime.
La Voix du Nord
Le spectateur ne peut qu’être hypnotisé par ces murs de flammes dévastatrices, et absorbé par un désastre qui se termine en victoire. Grâce à la magie du cinéma.
Le Parisien
Le film, basé sur une véracité la plus proche possible des faits, va chercher des émotions plus profondes qu’un simple film d’action : la responsabilité, l’acharnement et l’audace quand rien ne se passe comme prévu. Notre-Dame aurait pu s’effondrer. Cette autre guerre du feu, les pompiers l’ont gagnée. Annaud aussi.
Le Point
Une immersion haletante au coeur du sauvetage de la cathédrale.
aVoir-aLire.com
Si parfois le propos penche vers la démagogie et le triomphalisme, Notre Dante brûle est un thriller remarquable et virtuose.
Ecran Large
Tour de force technique indéniablement spectaculaire, Notre-Dame brûle peinera à intéresser au-delà du cercle des passionnés de pyrotechnie, tant ses accomplissements en la matière soulignent sa vacuité narrative, et son absence de point de vue.
La Croix
Se tenant strictement au déroulé de la nuit, le film relève davantage de la fiction documentaire que d’une véritable fiction. Les moyens déployés, l’utilisation de technique Imax pour l’image et Atmos pour le son en font avant tout un grand spectacle immersif destiné aux salles du monde entier.
Le Figaro
Pour donner un supplément d'âme à cette destruction matérielle, Annaud fait couler une larme sur le visage de la statue de la Vierge ou s'attarde sur des badauds en prière aux abords du parvis. Cela ne suffit pas à faire de Notre-Dame brûle autre chose qu'un docufiction mêlant images d'archives et reconstitutions, dans un style pompier que l'on peut considérer fort à propos.
Les Echos
Jean-Jacques Annaud reconstitue l'incendie de Notre-Dame de Paris dans une production spectaculaire. Rarement émouvant mais très efficace, le film rempli son cahier des charges.
Paris Match
Visuellement impressionnant, ce film entre fiction et documentaire est autant un hommage aux soldats du feu que la somme effarante de petits manquements qui aboutiront à un drame majeur.
Télé 7 Jours
Le film est ambitieux, mais à trop vouloir coller aux faits, il lui manque une part de romanesque, pour émouvoir.
Télérama
En tournant le dos aux documentaires historico-pédagogiques, ce faux reportage nous embarque dans une véritable aventure. Les pompiers y sont d’une raideur héroïque sans doute exagérée mais leur action est montrée dans toute sa démesure.
Le Monde
(...) c'est évidemment elle, Notre-Dame de Paris, l'héroïne du film. Une vieille dame sombrant sans qu'on puisse rien faire, démunis dans nos fauteuils comme ces pompiers aux lances à incendie trop courtes (...).
Marianne
Hélas, le film n’échappe jamais aux pièges de la grandiloquence (accentués par les grandes orgues d’une musique assourdissante composée par Simon Franglen) et de l’artifice (alors que tout est censé être vrai, tout sonne faux).
Cahiers du Cinéma
C’est le film tout entier qui fond, tourne à la sale soirée raclette autour d’un brasier. Docu-drama à la louche, le cinéaste mélange tout dans ses poêlons, sa reconstitution (qui vire au film institutionnel sur la sécurité incendie) et des images d’archives (parfois en split-screen au cas où on voudrait du rab), jusqu’à oser un champ-contrechamp entre Macron alors sur place et un acteur. Livrés à eux-mêmes, les comédiens deviennent interchangeables comme des tranches de fromage fondu.
GQ
Notre-Dame brûle marche sur les plates-bandes des films commémoratifs américains, comme ont pu l'être World Trade Center d'Oliver Stone ou Traque à Boston de Peter Berg, mais n'en a conservé que les pires aspects : cette absence cruelle de hauteur de vue et d'humilité qui condamne le film de Jean-Jacques Annaud à n'être qu'une attraction bruyante et tire-larmes.
L'Obs
Film catastrophe sur l’incurie des pouvoirs publics, « Notre-Dame brûle » est une catastrophe de film commémoratif, confit dans sa facture télévisuelle et ses velléités de spectacle à l’américaine.
Les Inrockuptibles
Jean-Jacques Annaud veut tout montrer, tout raconter de l’incendie de Notre-Dame, et se perd dans l’anecdotique, un mysticisme kitsch et le cinéma officiel des armées.
Première
Excitant et tendu lorsque Jean-Jacques Annaud suit les pompiers au plus proche du feu, montrant bien la peur, la douleur, la chaleur, et la difficulté de progresser face au brasier, Notre-Dame brûle dévisse complètement côté écriture. Malgré la présence d’un scénariste confirmé au script, rien ne paraît crédible.