Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Bande à part
par Benoit Basirico
Cette chronique touchante s’affranchit des représentations habituelles de la banlieue pour nous émouvoir avec la grâce d’une musique d’opéra.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Yohan Manca réaffirme aussi sa belle croyance en l’amour et la fraternité : cette façon de voir les choses fait un bien fou.
Femme Actuelle
par La Rédaction
On sort du film avec plus d'empathie pour ces vies cabossées, peut-être sans issue.
L'Humanité
par Michaël Melinard
Ce film intelligent et lumineux détourne brillamment les archétypes pour mieux déconstruire les clichés. Abel, l’aîné, entend jouer les patriarches mais on est plus du côté des bandits de pacotille de la comédie italienne que du Michael Corleone du Parrain.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le cinéaste filme cette histoire d’une manière solaire, confiant au lumineux Maël Rouin Berrandou, jeune acteur doué, le soin d’incarner avec charisme sa miniature de fiction, un jeune garçon attachant, plein d’espérance, touché par la grâce de l’art.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Avec son cinéma sans fioritures, rapide, rude, monté à la serpe, Yohan Manca trouve la note juste.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Cet attachant conte réaliste enveloppé par la lumière chaleureuse du midi trouve le juste ton, bienveillant sans être convenu, positif sans être naïf, et séduit par sa tapageuse mais solidaire fratrie que compose un quatuor de jeunes acteurs épatant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par La Rédaction
« Mes frères et moi » revisite avec délicatesse le thème de l’enfant issu d’un milieu défavorisé qui échappe à son destin grâce à sa découverte de l’art.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Pour ses débuts de réalisateur, Yohan Manca met en scène un ado qui tente d'échapper à la mouise en s'adonnant à sa passion pour le chant lyrique. Un premier film prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Amélie Leray
Yohan Manca met en lumière la fonction salvatrice de l’art dans un premier long métrage solaire et porteur d’espoir, interprété avec brio.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Cette fiction singulière ignore les clichés et s’impose comme la première découverte stimulante de l’année sur le grand écran.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Thomas Baurez
Un joli film sur la fin de l'enfance et les douleurs qui vont avec.
Positif
par Yann Tobin
Le film était d’autant plus difficile à réussir que sa trame est convenue. Le pari est gagné grâce à un humour et une absence de pathos qui forcent le respect [...] ; la distribution est impeccable et le jeune Maël Rouin Berrandou, sur les épaules duquel repose toute l’entreprise [...] est une révélation.
Sud Ouest
par Sophie Avon
La sensibilité du réalisateur Yohan Manca, la façon dont il traite la fragilité de ses personnages à l’aune de leur virilité, la douceur avec laquelle il épargne l’innocence de Nour, tout cela fait mouche et bouleverse.
Télérama
par Guillemette Odicino
Face à une Judith Chemla lumineuse, le casting masculin impressionne : Dali Bensallah impose un charisme fier en chef de clan endurci, le si talentueux Sofian Khammes réinvente Aldo Maccione avec une pointe d’ambiguïté, et le jeune Maël Rouin Berrandou explose dans le rôle de Nour.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
Mes frères et moi, tout en assumant une forme mineure, touche par la chaleur de son regard et un goût des acteurs qui donne aux scènes leurs respirations. Le film lorgne volontiers du côté de la comédie à l’italienne plutôt que du drame social à l’anglaise, et ses touches d’humour et de tendresse désamorcent le cliché.
Culturopoing.com
par Audrey Jeamart
Nous ne sommes pas près d’oublier le visage de Maël Rouin-Berrandou, d’une justesse incroyable, découvrant à travers la beauté du chant la beauté du monde, et développant graduellement un sourire radieux.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Sophie Grassin
Emouvant et très prometteur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Fuyant le misérabilisme, contenant l’émotion par le rire, Yohan Manca signe, en dépit d’un scénario un peu attendu, un conte tendre et solaire sur le pouvoir de l’art de déjouer les déterminismes.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Maroussia Dubreuil
Le film s'apparente à un album de souvenirs qui distille un poignant sentiment de nostalgie (...).
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Et c’est précisément sur le terrain de la légèreté et de la comédie que le film réussit le mieux, évitant soigneusement tout misérabilisme pour saisir quelque chose du sentiment de l’été […], son agitation et les possibilités que la saison offre à l’adolescence.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thomas Baurez
La part d’humanité du film adapté de la pièce de théâtre, Pourquoi mes frères et moi on est parti..., vient souvent de la marge et donc des frères dont chacun incarne une manière de se tenir plus ou moins droit face au monde.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Jérémy Gallet
Le premier film de Yohan Manca est une chronique sociale touchante, quoiqu’un peu trop sage
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
Cette chronique touchante s’affranchit des représentations habituelles de la banlieue pour nous émouvoir avec la grâce d’une musique d’opéra.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Yohan Manca réaffirme aussi sa belle croyance en l’amour et la fraternité : cette façon de voir les choses fait un bien fou.
Femme Actuelle
On sort du film avec plus d'empathie pour ces vies cabossées, peut-être sans issue.
L'Humanité
Ce film intelligent et lumineux détourne brillamment les archétypes pour mieux déconstruire les clichés. Abel, l’aîné, entend jouer les patriarches mais on est plus du côté des bandits de pacotille de la comédie italienne que du Michael Corleone du Parrain.
Le Dauphiné Libéré
Le cinéaste filme cette histoire d’une manière solaire, confiant au lumineux Maël Rouin Berrandou, jeune acteur doué, le soin d’incarner avec charisme sa miniature de fiction, un jeune garçon attachant, plein d’espérance, touché par la grâce de l’art.
Le Figaro
Avec son cinéma sans fioritures, rapide, rude, monté à la serpe, Yohan Manca trouve la note juste.
Le Journal du Dimanche
Cet attachant conte réaliste enveloppé par la lumière chaleureuse du midi trouve le juste ton, bienveillant sans être convenu, positif sans être naïf, et séduit par sa tapageuse mais solidaire fratrie que compose un quatuor de jeunes acteurs épatant.
Le Parisien
« Mes frères et moi » revisite avec délicatesse le thème de l’enfant issu d’un milieu défavorisé qui échappe à son destin grâce à sa découverte de l’art.
Les Echos
Pour ses débuts de réalisateur, Yohan Manca met en scène un ado qui tente d'échapper à la mouise en s'adonnant à sa passion pour le chant lyrique. Un premier film prometteur.
Les Fiches du Cinéma
Yohan Manca met en lumière la fonction salvatrice de l’art dans un premier long métrage solaire et porteur d’espoir, interprété avec brio.
Marianne
Cette fiction singulière ignore les clichés et s’impose comme la première découverte stimulante de l’année sur le grand écran.
Ouest France
Un joli film sur la fin de l'enfance et les douleurs qui vont avec.
Positif
Le film était d’autant plus difficile à réussir que sa trame est convenue. Le pari est gagné grâce à un humour et une absence de pathos qui forcent le respect [...] ; la distribution est impeccable et le jeune Maël Rouin Berrandou, sur les épaules duquel repose toute l’entreprise [...] est une révélation.
Sud Ouest
La sensibilité du réalisateur Yohan Manca, la façon dont il traite la fragilité de ses personnages à l’aune de leur virilité, la douceur avec laquelle il épargne l’innocence de Nour, tout cela fait mouche et bouleverse.
Télérama
Face à une Judith Chemla lumineuse, le casting masculin impressionne : Dali Bensallah impose un charisme fier en chef de clan endurci, le si talentueux Sofian Khammes réinvente Aldo Maccione avec une pointe d’ambiguïté, et le jeune Maël Rouin Berrandou explose dans le rôle de Nour.
Cahiers du Cinéma
Mes frères et moi, tout en assumant une forme mineure, touche par la chaleur de son regard et un goût des acteurs qui donne aux scènes leurs respirations. Le film lorgne volontiers du côté de la comédie à l’italienne plutôt que du drame social à l’anglaise, et ses touches d’humour et de tendresse désamorcent le cliché.
Culturopoing.com
Nous ne sommes pas près d’oublier le visage de Maël Rouin-Berrandou, d’une justesse incroyable, découvrant à travers la beauté du chant la beauté du monde, et développant graduellement un sourire radieux.
L'Obs
Emouvant et très prometteur.
La Croix
Fuyant le misérabilisme, contenant l’émotion par le rire, Yohan Manca signe, en dépit d’un scénario un peu attendu, un conte tendre et solaire sur le pouvoir de l’art de déjouer les déterminismes.
Le Monde
Le film s'apparente à un album de souvenirs qui distille un poignant sentiment de nostalgie (...).
Les Inrockuptibles
Et c’est précisément sur le terrain de la légèreté et de la comédie que le film réussit le mieux, évitant soigneusement tout misérabilisme pour saisir quelque chose du sentiment de l’été […], son agitation et les possibilités que la saison offre à l’adolescence.
Première
La part d’humanité du film adapté de la pièce de théâtre, Pourquoi mes frères et moi on est parti..., vient souvent de la marge et donc des frères dont chacun incarne une manière de se tenir plus ou moins droit face au monde.
aVoir-aLire.com
Le premier film de Yohan Manca est une chronique sociale touchante, quoiqu’un peu trop sage