Note moyenne
3,4
20 titres de presse
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Elle
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Parisien
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Libération
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Positif
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Première
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Télérama
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20 Minutes
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Critikat.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Un coup de soleil qu'on ne sent pas venir.
Ecran Large
Sur une île qui aurait tout d'un pur paradis, c'est finalement l'angoisse, le doute et une atmosphère pesante - le tout parfaitement quantifié par une Maggie Gyllenhaal en pleine maîtrise de son sujet - qui prennent le dessus. The Lost Daughter est un drame psychologique qui bouscule sans faute les codes de la maternité, nous offrant une Olivia Colman toujours impeccable et une Dakota Johnson épatante.
Elle
Porté par la "queen" Olivia Colman, ce film coup de poing traite d'un sujet tabou : l'abandon de ses enfants par une mère qui préfère vivre sa vie.
L'Humanité
Un premier film d’une remarquable maîtrise, tant formelle que narrative.
Le Figaro
Vibrant et oppressant.
Le Parisien
Pas un film divertissant, mais qui bouscule intelligemment.
Libération
Gyllenhaal fait le tour du mystère, cherchant moins à en comprendre le désordre qu’à lui donner légitimité, une voix. Elle dresse le portrait incommode d’une femme assaillie par son ombre, ces éclats démultipliés d’elle-même qu’elle épie dans chaque femme.
Positif
On pourrait dire qu’il s’agit d’un film sur la difficulté d’être mère, d’être femme, d’être femme et mère. Un tel résumé ne serait pas faux. Il ne rendrait pas justice à une œuvre qui n’a rien du film-dossier, mais nous donne à voir la complexité d’un être par des moyens proprement cinématographiques et en faisant surgir une certaine étrangeté.
Première
Si Lost Daughter est le récit d’un empowerment féminin, c’est surtout l’affirmation d’une voix singulière, celle de la cinéaste.
Télérama
Pour son premier film derrière la caméra, l’héroïne de la série “The Deuce” réussit l’adaptation d’un roman méconnu d’Elena Ferrante. Et offre à la comédienne de “The Crown”, toujours royale, un magnifique rôle de femme en pleine crise existentielle.
20 Minutes
La direction d’actrices est pour beaucoup dans les émotions ressenties devant ce premier long-métrage.
Critikat.com
Toute la délicate beauté de The Lost Daughter tient alors dans cette altérité non feinte et la lumière d’un visage qui se dresse malgré tout : faire tache dans le tableau, voilà qui relève d’une question de vie ou de mort.
L'Obs
Pour sa première réalisation, l’actrice Maggie Gyllenhaal, prix du meilleur scénario à la Mostra de Venise, choisit de raconter une asphyxie, un refoulement, la charge mentale liée à la maternité. Elle ne s’en tire pas mal du tout, nonobstant quelques longueurs et autres séquences insistantes, péchés véniels de débutante.
La Croix
Pour son premier film comme réalisatrice, Maggie Gyllenhaal a opté pour un style volontairement sans effet, presque banal, qui s’efface pour laisser toute la place au jeu des actrices, et faire briller le clair-obscur de son héroïne, incarnation des imperfections humaines.
Le Journal du Dimanche
Dans une atmosphère sensorielle et souvent inquiétante, Maggie Gyllenhaal fait preuve de délicatesse en dressant le portrait humain de Leda, assaillie par les regrets et jouée par la phénoménale Olivia Colman.
Les Inrockuptibles
Le thriller psychologique est plus bringuebalant, mais le film de vacances ratées est, lui, bien réussi.
Télé 7 Jours
Maggie Gyllenhaal adapte un roman d’Elena Ferrante et signe un thriller intrigant. À fleur d’émotions, Olivia Colman nous embarque dans cette évocation sensible de la difficulté d’être parent.
Cahiers du Cinéma
Une partie du film s’évertue à inventer un personnage mystérieux et cruel, pendant que l’autre partie s’acharne à tout expliquer pour l’excuser, comme si le récit hésitait à le libérer ou à l’absoudre. Empêtré dans ses contradictions esthétiques et morales, le film semble proposer l’inverse de ce qu’il défendait : une figure féminine archétypale, plombée par un arsenal de motifs et de symboles éculés.
Culturopoing.com
En choisissant d’adapter elle-même le roman d’Elena Ferrante, Maggie Gyllenhaal [...] tombe dans un piège commun de la transposition sur grand écran, celui de ne pas trahir le roman et, par conséquent, d’en conserver toute la dimension littéraire au détriment des qualités cinématographiques.
Le Monde
The Lost Daughter est souvent guetté par un discours féministe sous-jacent – certes respectueux et crucial, sur le thème de la maternité pas toujours heureuse – qui finit par ôter du mystère à cette œuvre atmosphérique.