Note moyenne
4,1
26 titres de presse
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Positif
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Première
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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Marie Claire
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Transfuge
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Sud Ouest
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Echos
Mohammad Rasoulof met en scène quatre histoires consacrées à un même sujet : la peine de mort en Iran. Ce film magistral confirme l'inspiration d'un cinéaste censuré dans son pays.
Les Fiches du Cinéma
Quatre histoires sur le refus de tuer ses semblables dans l’Iran moderne. Mohammad Rasoulof relie des fascicules d’histoire individuelle en un cycle lyrique qui place le curseur non pas sur l’oppression, mais sur ceux qui communi(qu)ent dans la résistance.
Marianne
Ce grand film implacable ne s’oublie pas de sitôt après avoir été vu. Et confirme, s’il en était besoin, le talent et le courage d’un cinéaste résistant.
Positif
[Une] réflexion explosive en quatre volets sur l’insoumission au pouvoir, d’une stupéfiante vitalité formelle.
Première
Ours d'or à Berlin 2020, le film de l'iranien Mohammad Rasoulof reste un événement de cinoche dont la colère ne risque pas de s'éteindre de sitôt. Pour l'auteur de ces lignes, ça ne fait pas de doute : c'est le meilleur film de 2021.
Télérama
De là l’inquiétude, le soupçon. Mohammed Rasoulof sait l’art de la mise en scène, des signes de tension disséminés avec soin et des plans qui tombent comme des couperets.
Voici
Un drame fort sur le courage et les sacrifices qu'implique le libre-arbitre.
aVoir-aLire.com
Un plaidoyer magnifique et saisissant en faveur de la liberté de conscience et contre la peine de mort dans sans doute l’une des pires dictatures au monde : l’Iran.
Bande à part
Les deux heures et demie de l’aventure agissent comme un entêtement progressif. Elles épatent aussi, en passant de la cité grouillante à la nature salvatrice, et de l’oppression à la résistance, le long de plans dont la durée nourrit l’âme du film.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce questionnement sur le dilemme moral et la responsabilité est magistral.
Femme Actuelle
Au-delà du contexte de l'Iran, on pose ici des questions universelles, traitées avec finesse.
L'Humanité
Même s’ils apparaissent indépendants, ces quatre courts métrages forment un ensemble cohérent et se répondent. Avec ce film, Rasoulof signe une œuvre d’une puissance rare, où il explore avec talent plusieurs genres cinématographiques.
L'Obs
D’une dialectique implacable, le film, un peu aride dans sa démonstration, se gonfle d’humanité et de romanesque à mesure que l’action s’éloigne de Téhéran pour aller vers la nature et que les femmes passent au premier plan.
La Croix
Une œuvre puissante et engagée.
Le Dauphiné Libéré
Tour à tour récit familial, thriller d’action, romance, tragédie intime, ce grand film politique sur la peine de mort met en scène des bourreaux qui sont des citoyens ordinaires ou de jeunes militaires conscrits chargés des exécutions des condamnés.
Le Figaro
Cette banalité glace le sang. Les morts anonymes hantent ces séquences dont l'efficacité le dispute à la beauté. On s'aperçoit que le cinéma possède une force qui n'appartient qu'à lui.
Le Journal du Dimanche
Une vision âpre et sans concession, magnifiquement mise en image, d'un peuple rendu muet et soumis. Bouleversant.
Le Parisien
Ces films, qui mettent tour à tour en scène un mari et père exemplaire, un jeune conscrit, un fiancé venu demander sa promise en mariage, et un médecin isolé dans les montagnes avec sa femme, brossent un portrait de l’Iran totalitaire. Et forment finalement une œuvre lente, à la beauté classique, mais profondément révolutionnaire.
Libération
Le Diable n’existe pas n’apparaît pourtant pas comme un appel à l’insurrection. C’est aussi la force du film, long et dense, qui ne répond à aucune question, mais laisse chacun entrevoir que certains choix n’ont pas de bonne issue dès lors que l’énoncé de départ est mauvais, à la manière d’une fable en quatre actes.
Marie Claire
Un plaidoyer pour la liberté aussi fort politiquement qu'esthétiquement.
Transfuge
La richesse du film de Rasoulof tient dans le fait que chaque histoire vient simultanément prolonger et contrarier l'apologue précédent [...]. Elle réside également dans la multiplicité des formes cinématographiques adoptées toutes réunies sous un même régime visuel, aussi délicat que virtuose.
Cahiers du Cinéma
Le talent de scénariste de Rasoulof est de donner à chacun de ses récits une conclusion qui, tout en s’inscrivant dans la logique de destinée de chaque personnage, ouvre sur une dimension allégorique qui révélerait l’inconscient de la société iranienne.
Critikat.com
Malgré leurs limites respectives, ces quatre petits contes cruels parviennent assez bien à figurer le rôle central de la découverte du mal dans la société iranienne en la filmant comme un véritable rite de passage, aussi brutal qu’inéluctable.
Les Inrockuptibles
Si Le Diable n’existe pas frôle parfois le didactisme et l’exposé sociologique, il parvient finalement à esquiver les écueils de ces films dévorés par l’actualité brûlante et urgente de leur sujet, notamment quand il ne s’intéresse à rien d’autre qu’à la part sensible et humaine de ce qu’il filme.
Sud Ouest
Ours d’or à Berlin, ce film iranien de Mohammad Rasoulof, assigné à résidence, est tranchant comme une exécution.
Le Monde
Mais chaque récit est lesté par un coup de force scénaristique, ce qui les rend artificiels.