Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Le Parisien
par Catherine Balle
Antoine Fuqua, le réalisateur de « Training Day », « The Guilty » et « Equalizer », sait y faire en termes de mise en scène. Et il a l’intelligence de laisser du temps aux moments musicaux pour que la force des chansons et des chorégraphies nous emporte.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Public
par Sarah Lévy-Laithier
La nostalgie nous gagne sans effort.
20 Minutes
par Caroline Vié
On serait fort curieux de découvrir comment le réalisateur pourra alors traiter la déchéance de Michael Jackson sans désavouer les victimes et sans enrager la famille et les fans. En attendant une réponse à cette question, Michael et ses scènes de concert galvanisantes montrent ce qu’il y avait de meilleur dans la star : son art.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce portrait positif couvrant l’enfance et le début de carrière solo de la superstar, s’arrête bien avant les accusations d’agressions sexuelles et de pédophilie. Dans ce cinéma mausolée, Michael a l’innocence d’un enfant comme béni des dieux.
Franceinfo Culture
par Annie Yanbekian
Ce qui confère le plus de puissance au biopic, c'est la reconstitution spectaculaire de longs passages de concerts, grâce à la performance physique saisissante de Jaafar Jackson dans les habits de son oncle (la voix chantée demeurant celle de l'artiste disparu).
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La chronique psychanalytique de l’émancipation d’un jeune homme fragile et surdoué, à l’ombre d’un père tout-puissant...
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Le récit, lisse et sans aspérités (à part le génial Colman Domingo dans le rôle du père tyrannique), a cependant un atout incontestable : Jaafar Jackson, fils de Jermaine et neveu de Michael, absolument phénoménal.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par M. Jo.
C’est précisément là que Michael devient le plus intéressant : lorsqu’il laisse de côté la lourdeur du biographisme pour plonger dans l’électricité de la performance live.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Difficile de bouder son plaisir : la performance de Jaafar Jackson est à la hauteur de son personnage d’enfant star (le tout jeune Juliano Valdi) devenu une icône planétaire, affrontant la jalousie d’un père autoritaire et vénal, joué par l’impressionnant Colman Domingo.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans ce biopic très attendu, Antoine Fuqua évoque sagement la vie et l'oeuvre de Michael Jackson. Ce grand spectacle se laisse regarder sans déplaisir, mais cherche avant tout à ne froisser personne.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
C’est pourtant lorsqu’on gratte le portrait, d’apparence très lisse, que la profondeur du Roi de la Pop se révèle. Aucune love story ou amour naissant. Aucune amitié non plus, si ce n’est un lama, un singe ou un serpent qu’il fait venir dans la demeure familiale. En quête d’un Neverland, le pays imaginaire de Peter Pan, il rêve en solitaire, avec pour seuls conseillers « humains » son garde du corps et son avocat.
Première
par Paul Firmin
Sous les traits de Jafaar son neveu, Michael Jackson est un génie doux et rien d'autre, ami des animaux, des malades du cancer, de sa maman, de ses frères, de son garde du corps et de son manager. (...) Laissez vous aller. Vous êtes presque au cinéma, presque devant un film, presque devant vos souvenirs de jeunesse. C’est presque ça. Presque.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Pour autant, ce choix de condenser le récit sur une vingtaine d’années permet à Antoine Fuqua, le réalisateur de « Training Day », de livrer un long-métrage tenu, de doser efficacement les ellipses et surtout de mettre en lumière la relation de Michael avec son père, campé par l’excellent Colman Domingo.
Critikat.com
par Jean-Sébastien Massart
Michael peut être vu comme le portrait d’un artiste entièrement absorbé par la logique de production capitaliste : c’est l'histoire d'une ascension sans chute, qui ne retient du chanteur que sa facette la plus spectaculaire, celle d'une "making money machine".
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un biopic publicitaire tristement artificiel, qui s’intéresse moins à Michael Jackson qu’à son image (et aux ventes de ses albums).
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Anna Esnault-Carcuac
Ce biopic élogieux retrace les débuts de la star planétaire Michael Jackson. En recréant ses concerts mythiques et ses grands moments de création, le film célèbre le chanteur à travers un portrait très humain de la star, passant sous silence les accusations d’abus sexuels.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
On ne saura jamais à quel point cette évidence est assumée par le film, qui se clôt juste avant le début des agressions alléguées, sur un étrange carton (“Son histoire continue...”) qui peut tout aussi bien être le teasing d’une suite, ou un clin d’œil narquois à la descente aux enfers qui s’annonce. Cette indécision constitue sa limite.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Pauline Boyer
Du succès des Jackson Five à l’onde de choc provoquée par l’album Thriller, « Michael » raconte l’ascension de l’artiste devenu immortel, mais reste en surface sans jamais oser ébranler le mythe.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télérama
par Cécile Mury
Un biopic de Michael Jackson propre et lisse, qui laisse les zones d’ombre… dans l’ombre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Vous serez servi en ce qui concerne les tubes et moments de danse (on ne peut qu'applaudir le mimétisme confondant de son neveu, Jaafar, qui reprend ses traits ici), mais jamais la mise en images ne dépassera le postulat de la retranscription. Pour les fans peu regardants, le film pourrait faire l’affaire, pour les autres revoyez "This is it".
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Réduit à une chronologie tronquée [...] Michael ne dispose d’aucun espace. La présence de Branca lui-même sous les traits de Miles Teller ou le choix de Jaafar, le fils de son frère Jermaine, pour interpréter la star font du verrouillage de l’intérieur le principe de toute représentation.
GQ
par Adam Sanchez
[...] un film qui a autant de recul sur le personnage qu'il dépeint qu'un fan edit et dont la seule mission semble de redonner un coup de fouet aux ventes et aux streams de ses albums.
La critique complète est disponible sur le site GQ
L'Obs
par Nicolas Schaller
Dans le rôle-titre, Jaafar Jackson, neveu du King of Pop, ressemble trop à son père, Jermaine ; il a beau reproduire à merveille la voix et les chorégraphies de tonton, subsiste l’impression de reluquer un imitateur de Chez Michou.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Olivier Nuc
Le film consacré à la superstar américaine des années 1980 et produit par sa famille constitue un sommet d’hagiographie inutile.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Didier Péron
Créé sous la haute surveillance de l’entourage du chanteur avec son neveu dans le rôle-titre, le film sur le roi de la pop est une hagiographie ridicule d’un artiste dépeint en génie immature, expurgée de toutes les accusations de pédocriminalité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Parisien
Antoine Fuqua, le réalisateur de « Training Day », « The Guilty » et « Equalizer », sait y faire en termes de mise en scène. Et il a l’intelligence de laisser du temps aux moments musicaux pour que la force des chansons et des chorégraphies nous emporte.
Public
La nostalgie nous gagne sans effort.
20 Minutes
On serait fort curieux de découvrir comment le réalisateur pourra alors traiter la déchéance de Michael Jackson sans désavouer les victimes et sans enrager la famille et les fans. En attendant une réponse à cette question, Michael et ses scènes de concert galvanisantes montrent ce qu’il y avait de meilleur dans la star : son art.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce portrait positif couvrant l’enfance et le début de carrière solo de la superstar, s’arrête bien avant les accusations d’agressions sexuelles et de pédophilie. Dans ce cinéma mausolée, Michael a l’innocence d’un enfant comme béni des dieux.
Franceinfo Culture
Ce qui confère le plus de puissance au biopic, c'est la reconstitution spectaculaire de longs passages de concerts, grâce à la performance physique saisissante de Jaafar Jackson dans les habits de son oncle (la voix chantée demeurant celle de l'artiste disparu).
Le Dauphiné Libéré
La chronique psychanalytique de l’émancipation d’un jeune homme fragile et surdoué, à l’ombre d’un père tout-puissant...
Le Journal du Dimanche
Le récit, lisse et sans aspérités (à part le génial Colman Domingo dans le rôle du père tyrannique), a cependant un atout incontestable : Jaafar Jackson, fils de Jermaine et neveu de Michael, absolument phénoménal.
Le Monde
C’est précisément là que Michael devient le plus intéressant : lorsqu’il laisse de côté la lourdeur du biographisme pour plonger dans l’électricité de la performance live.
Le Point
Difficile de bouder son plaisir : la performance de Jaafar Jackson est à la hauteur de son personnage d’enfant star (le tout jeune Juliano Valdi) devenu une icône planétaire, affrontant la jalousie d’un père autoritaire et vénal, joué par l’impressionnant Colman Domingo.
Les Echos
Dans ce biopic très attendu, Antoine Fuqua évoque sagement la vie et l'oeuvre de Michael Jackson. Ce grand spectacle se laisse regarder sans déplaisir, mais cherche avant tout à ne froisser personne.
Nice-Matin
C’est pourtant lorsqu’on gratte le portrait, d’apparence très lisse, que la profondeur du Roi de la Pop se révèle. Aucune love story ou amour naissant. Aucune amitié non plus, si ce n’est un lama, un singe ou un serpent qu’il fait venir dans la demeure familiale. En quête d’un Neverland, le pays imaginaire de Peter Pan, il rêve en solitaire, avec pour seuls conseillers « humains » son garde du corps et son avocat.
Première
Sous les traits de Jafaar son neveu, Michael Jackson est un génie doux et rien d'autre, ami des animaux, des malades du cancer, de sa maman, de ses frères, de son garde du corps et de son manager. (...) Laissez vous aller. Vous êtes presque au cinéma, presque devant un film, presque devant vos souvenirs de jeunesse. C’est presque ça. Presque.
Sud Ouest
Pour autant, ce choix de condenser le récit sur une vingtaine d’années permet à Antoine Fuqua, le réalisateur de « Training Day », de livrer un long-métrage tenu, de doser efficacement les ellipses et surtout de mettre en lumière la relation de Michael avec son père, campé par l’excellent Colman Domingo.
Critikat.com
Michael peut être vu comme le portrait d’un artiste entièrement absorbé par la logique de production capitaliste : c’est l'histoire d'une ascension sans chute, qui ne retient du chanteur que sa facette la plus spectaculaire, celle d'une "making money machine".
Ecran Large
Un biopic publicitaire tristement artificiel, qui s’intéresse moins à Michael Jackson qu’à son image (et aux ventes de ses albums).
La Croix
Ce biopic élogieux retrace les débuts de la star planétaire Michael Jackson. En recréant ses concerts mythiques et ses grands moments de création, le film célèbre le chanteur à travers un portrait très humain de la star, passant sous silence les accusations d’abus sexuels.
Les Inrockuptibles
On ne saura jamais à quel point cette évidence est assumée par le film, qui se clôt juste avant le début des agressions alléguées, sur un étrange carton (“Son histoire continue...”) qui peut tout aussi bien être le teasing d’une suite, ou un clin d’œil narquois à la descente aux enfers qui s’annonce. Cette indécision constitue sa limite.
Ouest France
Du succès des Jackson Five à l’onde de choc provoquée par l’album Thriller, « Michael » raconte l’ascension de l’artiste devenu immortel, mais reste en surface sans jamais oser ébranler le mythe.
Télérama
Un biopic de Michael Jackson propre et lisse, qui laisse les zones d’ombre… dans l’ombre.
Abus de Ciné
Vous serez servi en ce qui concerne les tubes et moments de danse (on ne peut qu'applaudir le mimétisme confondant de son neveu, Jaafar, qui reprend ses traits ici), mais jamais la mise en images ne dépassera le postulat de la retranscription. Pour les fans peu regardants, le film pourrait faire l’affaire, pour les autres revoyez "This is it".
Cahiers du Cinéma
Réduit à une chronologie tronquée [...] Michael ne dispose d’aucun espace. La présence de Branca lui-même sous les traits de Miles Teller ou le choix de Jaafar, le fils de son frère Jermaine, pour interpréter la star font du verrouillage de l’intérieur le principe de toute représentation.
GQ
[...] un film qui a autant de recul sur le personnage qu'il dépeint qu'un fan edit et dont la seule mission semble de redonner un coup de fouet aux ventes et aux streams de ses albums.
L'Obs
Dans le rôle-titre, Jaafar Jackson, neveu du King of Pop, ressemble trop à son père, Jermaine ; il a beau reproduire à merveille la voix et les chorégraphies de tonton, subsiste l’impression de reluquer un imitateur de Chez Michou.
Le Figaro
Le film consacré à la superstar américaine des années 1980 et produit par sa famille constitue un sommet d’hagiographie inutile.
Libération
Créé sous la haute surveillance de l’entourage du chanteur avec son neveu dans le rôle-titre, le film sur le roi de la pop est une hagiographie ridicule d’un artiste dépeint en génie immature, expurgée de toutes les accusations de pédocriminalité.