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    House of Gucci
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    431 critiques spectateurs

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    Virginie P
    Virginie P

    51 abonnés 173 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 30 novembre 2021
    Passionnée par l'histoire de la Haute Couture, je connaissais l'affaire Gucci. 2:37 de film et pas une seconde d'ennui. 👏👏 à Ridley Scott pour cet excellent long métrage qui tient ses promesses.
    Plaisir non dissimulé de revoir Al Pacino et Jérémy Irons, tjrs d'aussi grands acteurs. Adam Driver est comme tjrs excellent. Quant à Lady Gaga elle crève l'écran une fois encore.
    Jared Leto, Salma Hayek, Jack Huston, Camille Cottin... et l'ensemble du casting = que des bons choix 🥰
    Et pour finir, la musique est parfaite tout au long du film
    Dois-Je Le voir ?
    Dois-Je Le voir ?

    365 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 26 novembre 2021
    Gucci est dirigé par les deux fils du fondateur – Aldo, personnage rusé et haut en couleur, et son frère Rodolfo, beaucoup plus froid et traditionnel. Pugnace, Aldo n’a pas la moindre intention de céder le contrôle de l’empire à qui que ce soit – et certainement pas à son fils Paolo, garçon fantaisiste qui aspire à devenir styliste. Quant à Maurizio, fils timide et surprotégé de Rodolfo, il a davantage envie d’étudier le droit que de diriger un groupe de luxe mondialisé. C’est alors que Maurizio tombe amoureux de la ravissante et manipulatrice Patrizia Reggiani et, contre l’avis de son père, décide de l’épouser. Lorsque Aldo se découvre des affinités avec Patrizia, il réussit, avec l’aide de la jeune femme, à convaincre son neveu de renoncer à ses ambitions juridiques pour intégrer l’entreprise dont il devient, de facto, le probable héritier. Ce qui ne manque pas de nourrir la rancoeur de Paolo, dont le talent n’est pas à la hauteur de ses rêves artistiques…



    C’est Ridley Scott qui adapte le livre La Saga Gucci de Sara Gay Forden paru en 2001. Le Britannique qui fait sa seconde réalisation de l’année après Le Dernier duel qui comptait déjà sans ses rangs Adam Driver. Le scénario a été écrit par Roberto Bentivegna et Becky Johnston.



    Comme beaucoup, j’attendais beaucoup House of Gucci, et à défaut de trouver que c’est une merveille, il est tout de même très bien.



    Ce film va donc nous raconter l’histoire vraie de Maurizio Gucci, petit-fils du fondateur de Gucci, à partir de sa rencontre avec Patrizia Reggiani, jusqu’à sa fin tragique. Il fut d’ailleurs le dernier Gucci à faire partir de la direction de la marque de luxe Italienne. Fondée en 1921, elle fu au plus mal dans les années 90. Gucci est maintenant devenue florissante avec un chiffre d'affaires avoisinant les 10 milliards d’euros.



    J’ai beau avoir passé un très bon moment devant ce film, je l’ai trouvé vraiment trop long avec ses 2h37. Il y aura trp de passage où on va se perdre dans des détails insignifiants. D’autant plus que le nombre de personnages à suivre augmente au fur et à mesure. Au départ c’est simple, il n’y a que Maurizio et Patrizia, puis va venir se greffer tous les Gucci derrière, du père à l’oncle en passant par le cousin. Tout cela sans parler des membres en dehors de la famille venant s’ajouter. Comme Ridley Scott essaie de tous les développer, cela peut faire lourd. Cela n’en reste pas moins passionnant. En effet, le réalisateur arrive à donner un véritable intérêt à chacun. C’est d’ailleurs cela qui permet de supporter les innombrables informations. Le récit dans sa globalité est vraiment passionnant. Quelle histoire nous est proposée là. Il faut tout de même savoir que House of Gucci n’a pas fait l’unanimité auprès des héritiers de Maurizio Gucci.

    Ce qui impressionne le plus est le casting fantastique réuni. Au-dessus de tous, il y a Lady Gaga. L’actrice sublime tout du long. Trois ans auparavant, elle m’avait mise une claque avec A Star Is Born, et là ça recommence. Même si je ne l’apprécie pas toujours en dehors de ce film, ici la prestation d'Adam Driver est parfaite. Ce duo donne une autre dimension à House of Gucci. Pour les entourer, la brochette d’acteur n’en reste pas moins impressionnante. On y retrouve notamment Al Pacino, Jeremy Irons, Salma Hayek et Jack Huston, sans oublier de faire un petit cocorico pour Camille Cottin. Par contre, je n’ai pas trop aimé la performance de Jared Leto qui surjoue clairement.

    Tout cela se joue dans un cadre sublime. La photographie est très bien travaillée et on voit clairement la colométrie évoluer au fur et à mesure que l’histoire avance. Au début, plus chaleureuse, elle finira avec dès ton beaucoup plus froid. L’aspect esthétique est très soigné. C’est un plaisir de retrouver le Milan des années 70. On sent la capitale mondiale de la mode. Ironiquement, pour un film parlant de Gucci, le luxe et les vêtements ne sont pas tellement mis en avant. Il va en avoir bien entendu mais ça ne sera clairement pas le centre de l’attention. Là, on va s’intéresser à l’histoire même de la relation entre Maurizio et Patrizia, plutôt qu’à l’empire Gucci qui passe en second plan.
    Framas54
    Framas54

    16 abonnés 118 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 29 novembre 2021
    La pâte de cette pizza est un peu épaisse.. il vous faudra 157 minutes pour en venir à bout.
    Un biopic de la famille Gucci, the rise and fall.. les acteurs sont tous excellents à commencer par madame Gaga, et aussi Al Pacino, 81 printemps. C.est un peu Dallas dans la guenille, enfin la fanfreluche, et puis une avalanche de dollars qui rend fou tout un chacun. La seconde moitié est bien, suspense et pathos..la première justifierait une amputation de 30 minutes. Donc une réussite quand même. Les petits français ont raflé le gâteau Gucci au bout du compte, François Pinault en a fait ses choux gras.
    laurent joulin
    laurent joulin

    52 abonnés 72 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 26 novembre 2021
    Une bonne pub pour la maison gucci. Sans intérêt cinématographique . Scénario quelconquesans originalité , d epaisseur de suspens , de rythme c est une succession d images les unes aux autres sans éclats . Bref film sans intérêt à part une pleiade d acteurs qui ont été bons dans d autres films .
    Ismael
    Ismael

    87 abonnés 184 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 25 novembre 2021
    Alors que tout dans House of Gucci laissait (à raison) présager la méga production remplie d’affrontements entre vedettes, le film démarre contre toute attente sur un ton très léger, voir un peu kitch. Dans une Italie de carte postale des années 70, on assiste à la rencontre entre une fille exubérante et un fils de bonne famille un peu coincé. On a l’impression d’être dans une charmante comédie romantique volontairement un peu désuète. C’est assez drôle, un peu décalé et mignon tout plein. On a bien sur la scène ou le fils présente sa nouvelle copine à son richissime père de la vieille école. Suivie du mariage, puis de la rencontre avec les autres membres de la famille. Cette première heure du film est finalement assez intimiste et plutôt réussie. En somme , avant qu’il ne devienne question de fric et de « bizness », House of Gucci est plutôt sympa.

    Le point de bascule intervient vers environ la moitié du film, qui devient petit à petit tout ce qu’il avait réussi à éviter d’être jusqu’alors. A savoir une grosse saga familiale un peu fumeuse avec son lot d'enjeux de pouvoir, de jalousies, de trahisons, de basses vengeances plus ou moins préméditées, de retournements de situations et de coups de théâtre à répétition jusqu’à l’épilogue final. Un peu comme un méga épisode de Dallas ou Santa Barbara au budget gonflé à l’hélium. Ce n’est pas spécialement mal fait, c’est juste assez banal et ennuyeux. Et arrivé à la dernière demi-heure, ça parait interminable.

    En revanche si le nombre de stars à l’affiche pouvait faire craindre la tentation de tirer la couverture à soi avec des débordements de toutes sortes, ce sont paradoxalement elles qui sauvent les meubles. A l’exception de Lady Gaga, qui n’est pas vraiment comédienne, tous les autres sont plutôt bons et c’est même grâce à eux qu’on tient le coup pendant 2h37. A 80 ans passés Al Pacino semble même en grande forme et n’a rien perdu de son charisme et sa présence à l’écran. On se dit presque qu’avec quelques scènes de plus il aurait pratiquement pu sauver le film. Dommage.

    Non pour moi le seul responsable de ce semi-naufrage c’est bien le réalisateur et personne d’autre. House of Gucci arrive sur les écrans pratiquement en même temps que son précèdent film Dernier Duel. Deux œuvres dont le seul point commun est celui d’être des productions totalement impersonnelles ou l’on peine à sentir la patte de celui qui les a réalisées. Le talentueux Ridley qui était autrefois un véritable auteur accompli, serait-t-il en train de devenir un simple réalisateur de grosses productions sur commande. Ou peut-être simplement qu’à 83 ans il se fait un peu fatigué lui aussi. L’avenir nous le dira sûrement.
    samyfromparis
    samyfromparis

    19 abonnés 9 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 10 décembre 2021
    Top et top
    Supers acteurs , musique et mise en scènes
    Un vrai bonheur de revoir Al Pacino.
    Jared Leto est extra dans le rôle de Paolo Gucci
    garnierix
    garnierix

    238 abonnés 462 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 8 décembre 2021
    Pas terrible, ce Ridley Scott, qui rappelle la (relative) médiocrité de son film précédent. Est-ce bâclé ? Veut-il trop en faire ? En attendons-nous trop de lui ? A-t-il voulu filmer l’ennui d’une société, en filmant son propre ennui à le faire ? —Un peu comme les derniers films de grands metteurs en scène qui en disent plus sur eux-mêmes que sur les sujets qu’ils traitent (exemple Visconti). Quoi qu’il en soit, on s’ennuie vite, on ricane des personnages, auxquels on ne croit pas trop (alors que c’est une histoire vraie). Mais en même temps, on aime tous les acteurs, ils sont tous bons, dans la limite de ce qu’on leur demande. Lady Gaga dans le rôle de la vilaine, ça lui va très bien. Adam Driver excelle à jouer le grand niais qui tout-à-coup ne l’est plus —au départ, cet héritier Gucci préférait laver les camions. Son papa (Jeremy Irons) semble évoluer dans les fumeroles de quelque dragon de fantasy endormi pas loin. Bon… Le tonton (Al Pacino) et le cousin (Jared Leto) restent les plus crédibles (dans leurs rôles pitoyables) de cette fresque. Fresque sur la richesse et la vulgarité qui, additionnées, conduisent à l’autodestruction d’une famille, comme d’un couple. Fresque qui, au passage, magnifie quand même la mode quand elle est véritablement création artistique —on assiste ainsi à l’arrivée de Tom Ford à Gucci et du porno chic dans ce monde appelé à s’éteindre, le bon moment du film. A.G.
    HASTENEP
    HASTENEP

    12 abonnés 73 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 24 novembre 2021
    Agréablement surpris par la prestation de Lady Gaga: se rappeler que Patricia Gucci était une sur caricature d'elle même à l'époque... .

    L'histoire reprendre de façon très juste les faits .

    En revanche une petite vingtaine de minutes en moins eu été judicieux .
    Arthur Guezou
    Arthur Guezou

    163 abonnés 1 545 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 23 décembre 2021
    Le film n’est pas terrible, l’histoire est mortellement barbante ; ce n’est pas que le scénario est inintéressant mais juste s’attarde trop sur des détails fortement futiles. Par moment, la réalisation n’a pas vraiment de sens. Et scénaristiquement j’ai eu du mal à savoir dans quel côté me ranger car par moment certains personnages font pitié puis deviennent détestables et inversement. Mais globalement le rythme n’est pas très bien géré.
    Julien Chevillard
    Julien Chevillard

    179 abonnés 181 critiques Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 8 mars 2022
    house of gachi ridleys coot a fait un four son film est raté du debut a la fin
    mal filmer des acteurs pas a l aise dans leurs roles
    le film est un peu en roue pour lady gaga
    reste de beaux paysages mais un scénario qui est bien mince
    son meilleur film de cette année reste le dernier duel
    davidgainsbourg
    davidgainsbourg

    30 abonnés 362 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 20 février 2022
    Très décevant. Le réalisateur, pourtant, est un habitué des chefs d'œuvre. Mais là, il parait s'être fourvoyé. Ça part dans tous les sens et en même temps, ça n'arrive nul part comme il le faudrait. On s'ennuie des les premières minutes, et Lady Gaga manque de charisme, ou bien peut être est-ce le rôle ? Comment en être sûr ? Enfin, rien ne m'a fait rêver dans ce film, à l'opposé du Loup de Wall streat, du même auteur mais qui lui avait déployé des trésors à tous niveaux pour convaincre...
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

    539 abonnés 955 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 27 novembre 2021
    À peine plus d'un mois après l'excellent Dernier Duel, Ridley Scott revient avec House of Gucci. Époque, genre, sujet ; tout semble les dissocier. Pas tant que ça, en fin de compte. L'exploration au royaume d'un des plus grands noms de la mode, le démiurge l'envisage comme une visite des coulisses de la scène, là où tous les "trucs" sont livrés en l'espèce. Ici, cela signifie démystifier la superbe derrière le célèbre patronyme. Et dévêtir les participants de cette mascarade pour les regarder dans leur vérité nue. En soi, poursuivre le travail de désacralisation également à l'œuvre dans son brûlot moyenâgeux sorti en octobre dernier.

    Des effluves qui sentent bon l'aigreur et les ténèbres, on les a souvent humés chez le réalisateur notamment cette dernière décennie. Ils s'accompagnent cette fois d'une bonne louche de sarcasmes. Voire même de bouffonnerie. En réalité, House of Gucci c'est une tragédie racontée dans le style Commedia dell'arte. Dès le début, les personnages recouvrent leurs masques et jouent un rôle qu'ils se sont eux-mêmes donnés, à tel point qu'aucun ne semble à sa juste place. Patrizia se projette comme une starlette tandis que Maurizio Gucci s'efface au point d'être pris pour un simple barman. Le patriarche s'enferme dans une caricature d'ermite imbuvable. Quant au cousin Paolo, il s'enfonce dans le cabotinage de l'artiste incompris et du fils à papa capricieux. À la rigueur, le seul qui semble raccord pourrait être Aldo, entrepreneur et fier de l'être. Sinon, la photo de famille est pour le moins insolite. Ridley Scott choisit donc de le surligner en optant pour une direction artistique exempte de clinquant, une photographie sinistre, pour mettre en évidence le décalage avec cette galerie de gens pittoresques. La première partie est à ce titre assez réussie. On s'amuse de la grossièreté de la sangsue inculte, de la fadeur de son mari débonnaire ou du comportement exacerbé de Paolo. Scott en avait bien assez pour refaire le portrait de ce clan. Le film veut aller plus loin, un entrain qui va lui coûter cher.

    Au niveau de la dramaturgie, ça foisonne de grands thèmes et de possibilités. L'implosion d'une dynastie, tragédie. Le parcours d'une profiteuse superficielle, satire. Chute ininterrompue d'un héritier excentrique, comédie burlesque. Trois films en un, sauf qu'il faut les faire tenir ensemble. Ce qui réclame un soin minutieux sur le montage pour jouer sur tous les tableaux. Chose rarissime chez Sire Ridley, son œuvre pêche par sa longueur. Il y a trop et pas assez d'énergie, House of Gucci déborde de tous les côtés, comme s'il ne pouvait choisir quelle partie favoriser et laquelle suggérer. Bascules abruptes, intrigue éparpillée, passages étirés sans raison ; on en arrive à un long-métrage qui compte 30 minutes en trop. Ce laps de temps en plus d'être injustifié épuise la veine caustique que Scott vise. Le message était limpide, le fait de le rabâcher joue contre lui. La troupe qui se charge de le convoyer en pâtit bien malgré elle. Al Pacino et Adam Driver font montre d'une grande maîtrise jusqu'au bout. En face, Lady Gaga et Jared Leto tentent le cabotinage incontrôlé. Ce qui fonctionne à partir du moment où l'on comprend qu'ils jouent des personnages qui jouent d'autres personnages et se plantent. C'est toujours sur la ligne, grotesque, gênant et pathétique. Cela dit, l'abattage force le respect. De toute évidence, les interprètes ne participent pas au même film.

    On termine en comptant les points, en voyant les intentions louables se court-circuiter tout en s'amusant des percées car il y en a. À l'image de l'ensemble, elles arrivent de manière chaotique et apportent du relief à un vrai monstre de Frankenstein. Ridley Scott se refuse à sectionner le gras, ce qui surprend pour un cinéaste dont la carrière est jalonnée de travaux dont les versions longues avaient plutôt tendance à amplifier la puissance (exception faite de Gladiator). House of Gucci présente le cas inverse. Ce qui amène à se demander si un montage plus recentré ne permettra pas d'en embellir l'audace.
    defleppard
    defleppard

    392 abonnés 3 392 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 5 février 2022
    Très bon biopic retraçant ce drame célèbre , le plus drôle le mari de Salma Hayek est propriétaire de Gucci dans la réalité , quatre étoiles.
    Gentilbordelais
    Gentilbordelais

    327 abonnés 3 011 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 4 février 2022
    L'histoire d'une saga familiale qui se déchire autour d'un empire et de sa marque. Dans un format quelque peu soap opera, l'intrigue met beaucoup de temps à prendre un certain essor. De plus, malheureusement la période procès est à peine évoquée... Aux manettes, R. Scott, loin des productions poids lourds de SF ou d'espionnage, un casting intelligemment choisi, ressemblant aux personnages réels dont un J. Leto méconnaissable!
    eldarkstone
    eldarkstone

    231 abonnés 2 102 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 26 novembre 2021
    Un Polar dramatique certes un peu long, mais avec des images magnifiques, un casting de rêve et un scénario très bon et précis !
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