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Hinterland du cinéaste autrichien Stefan Ruzowitzky est plus qu’un excellent thriller [...]. C’est une œuvre visuellement somptueuse, hommage à l’Expressionnisme allemand, qui magnifie le Vienne des années 1920.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Expressionnisme et gore s’allient dans cette évocation d'une Vienne début de siècle, rare à l’écran. Sous une forme originale et belle, ses excès compris, elle s’assume esthétique.
Geste baroque, plein de reliefs esthétiques, mais à la narration (comme par esprit de contradiction) assez plate, Hinterland donne ainsi par moment le sentiment de frôler la démonstration teinté d'artificialité, mais à la fin, c'est tout de même l'audace, l'expérience vertigineuse et la virtuosité de la direction artistique qui l'emportent sur tout le reste.
Ruzowitzky parvient fort heureusement à animer son film d'une énergie du désespoir, à asséner à ses tableaux complaisamment putrides des décharges d'électricité capables de transformer ses substances esthétiques mortes en monstre de Frankenstein.
Un geste artistique audacieux, les rues de Vienne recréées en numérique sur fond vert, dans une ambiance évoquant le cinéma expressionniste de ces années-là et créant une atmosphère tout à la fois dérangeante et étouffante, écrin parfait à son récit.
La critique complète est disponible sur le site Première
Servi par des dialogues étonnamment vides et artificiels, et d’une ligne dramatique digne d’un polar de gare glauque, il ne parvient jamais à insuffler une quelconque tension et oscille quelque part entre une imitation bon marché de Sin City et le naufrage de Vidocq.
Hélas, la curiosité s'estompe assez vite, la faute à un scénario qui semble emprunter sa narration aux jeux vidéos d'aventure des années 90 quand il fallait visiter un lieu, interroger un témoin et passer à l'écran suivant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
L’époque et ses enjeux sont brossés à traits épais, les personnages manquent de nuances. Mais l’on prend un certain plaisir à suivre cette traque d’une noirceur assez ludique, dans une ville de guingois, aux décors enluminés, entre une peinture de Rembrandt et une bande dessinée de Tardi.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
Hinterland du cinéaste autrichien Stefan Ruzowitzky est plus qu’un excellent thriller [...]. C’est une œuvre visuellement somptueuse, hommage à l’Expressionnisme allemand, qui magnifie le Vienne des années 1920.
CinemaTeaser
(...) une immersion totale dans un chaos mental, politique et social. Bluffant.
Franceinfo Culture
Expressionnisme et gore s’allient dans cette évocation d'une Vienne début de siècle, rare à l’écran. Sous une forme originale et belle, ses excès compris, elle s’assume esthétique.
L'Obs
Belle réussite, qui indique la direction du cinéma moderne. Place au monde virtuel.
Le Dauphiné Libéré
Un film historique horrifique palpitant.
Le Figaro
Un polar historique qui joue avec les codes du film fantastique. Impressionnant.
Les Fiches du Cinéma
Une merveille d’expressionnisme sur la forme et de questionnement sur le fond.
Voici
Singulier et assez fascinant.
L'Ecran Fantastique
Geste baroque, plein de reliefs esthétiques, mais à la narration (comme par esprit de contradiction) assez plate, Hinterland donne ainsi par moment le sentiment de frôler la démonstration teinté d'artificialité, mais à la fin, c'est tout de même l'audace, l'expérience vertigineuse et la virtuosité de la direction artistique qui l'emportent sur tout le reste.
La Voix du Nord
La forme est parfois envahissante, mais cette peinture d’une société autrichienne fracturée reste intrigante.
Le Parisien
Le résultat s’avère des plus singuliers, entre classicisme et modernisme, donnant une forme très originale à ce récit plein de suspense.
Mad Movies
Ruzowitzky parvient fort heureusement à animer son film d'une énergie du désespoir, à asséner à ses tableaux complaisamment putrides des décharges d'électricité capables de transformer ses substances esthétiques mortes en monstre de Frankenstein.
Ouest France
Un parti pris formel audacieux qui donne du relief à ce thriller singulier.
Première
Un geste artistique audacieux, les rues de Vienne recréées en numérique sur fond vert, dans une ambiance évoquant le cinéma expressionniste de ces années-là et créant une atmosphère tout à la fois dérangeante et étouffante, écrin parfait à son récit.
Le Monde
L’exercice de style prend ainsi le pas sur la mise en scène, conférant à ce film une identité incontestablement originale, mais un peu anecdotique.
Les Inrockuptibles
Servi par des dialogues étonnamment vides et artificiels, et d’une ligne dramatique digne d’un polar de gare glauque, il ne parvient jamais à insuffler une quelconque tension et oscille quelque part entre une imitation bon marché de Sin City et le naufrage de Vidocq.
Paris Match
Hélas, la curiosité s'estompe assez vite, la faute à un scénario qui semble emprunter sa narration aux jeux vidéos d'aventure des années 90 quand il fallait visiter un lieu, interroger un témoin et passer à l'écran suivant.
Télérama
L’époque et ses enjeux sont brossés à traits épais, les personnages manquent de nuances. Mais l’on prend un certain plaisir à suivre cette traque d’une noirceur assez ludique, dans une ville de guingois, aux décors enluminés, entre une peinture de Rembrandt et une bande dessinée de Tardi.
Libération
On s’ennuie ferme devant cette fiction horriblement poseuse, figée dans un Vienne de carton-pâte bleuté.