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Cent trente ans jour pour jour après le premier film Lumière tourné le 19 mars 1895, ce documentaire conte sur grand écran le cinéma inventé, déployé et éternel. Magique et bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Sans esbroufe ni lyrisme de mauvais goût, Thierry Frémaux partage en toute sincérité sa passion et son émotion, intactes, face à toute l'humanité de ces images et ces mondes perdus sauvegardés par les Lumière.
On pouvait craindre l'ennui de la répétition ou des premiers essais maladroits. C'est tout le contraire qui se déroule sous nos yeux sidérés devant tant de beauté, de grâce et d'évidence. On voit tout simplement naître le cinéma.
Nous voilà être comme le premier des spectateurs, l’œil original, devant la centaine de vues restaurées en noir et blanc, dans leur format et leur vitesse d’origine – cela est essentiel.
[...] ce que présente "Lumière ! L’aventure continue", ce sont ni plus ni moins que quelques-uns des plus beaux germes du cinéma tel qu’on le connaît, le considère et le discute aujourd’hui.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Dans ce documentaire passionnant, Thierry Frémaux, boss du festival de Cannes et de l’institut Lumière à Lyon, présente une centaine de « petits » films initiés par les frères Lumière durant leur décennie fantastique : 1895-1905. Une merveille.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Western, comédie, suspense, drame… Tout est déjà en germe dans ces plans-séquences de 50 secondes qui saisissent la réalité de l’époque et la mettent parfois en scène avec une innocence – la beauté des premières fois – par nature inégalable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Après L’aventure commence en 2016, Thierry Frémaux propose un nouveau montage des films Lumière, magnifiquement restaurés, et souligne tout ce qu’ils recèlent déjà, en germe, de ce que sera le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les opérateurs Lumière ont sillonné le monde, rapportant des images documentaires quasi ethnographiques qui saisissent une époque et des paysages. Ceux d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Nord comme du Sud. Ce temps des colonies, des parades militaires. Une fenêtre nouvelle sur des cultures éloignées de la nôtre que le cinéma nous rendra petit à petit plus familières.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Des petits films insensés, fabuleux, témoins uniques pour l’éternité — grâce à leur numérisation — de l’état du monde à la fin du XIXe siècle et à l’aube du XXe. Pour le reste, Thierry Frémaux, dont les commentaires aussi sobres qu’éclairés nourrissent l’ensemble, analyse à nouveau à quel point les Lumière ont inventé l’outil mais aussi le langage cinématographique. Sidérant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Prolongeant son précédent "Lumière !", Thierry Frémaux pousse plus loin encore la cohérence d’ensemble des 2000 films tournés par Louis Lumière et nous brosse un portrait attachant, érudit et édifiant du “cinématographe”.
Un prodige de l’incarnation, une sorte de mystique de l’événement réel et de la vie enregistrée, vérité simple que le documentaire de Thierry Frémaux rappelle en deux heures cinglantes et précieuses.
Les premières vues Lumière sont factuelles, descriptives. Petit à petit apparaissent des étincelles de fiction, d’humour, de romanesque... Le texte de Thierry Frémaux, discret, ciselé, drôle, laisse parler les images. Son film nous offre l’occasion , à ne pas laisser passer, de les découvrir, superbement restaurées, sur grand écran.
Invité à la contemplation, l’œil du spectateur navigue dans les plans riches en détails d’un temps où les voitures à chevaux circulaient encore dans les rues de nos villes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L’important est de pouvoir voir ou revoir ces films dans d’excellentes conditions et d’être encore et toujours sidéré par leur beauté intacte. Il n’est pas nouveau de le dire, mais le vérifier reste un enchantement : les vues Lumière contiennent en germe tout le cinéma à venir.
Ce second film, moins léger que le premier opus, est une véritable leçon de cinéma qui montre à quel point, Auguste et Louis ont littéralement inventé la grammaire du cinéma que l’on connait encore aujourd’hui.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
À travers 120 vues cinématographiques tournées entre 1895 et 1905 par Louis Lumière et ses opérateurs, le directeur du Festival de Cannes démontre à quel point, en plus d’avoir donné vie au cinéma, les Lumière ont à travers leurs films, exploré la quasi-totalité des théories et des pratiques reprises depuis par les réalisateurs.
Pas besoin d’être un cinéphile aguerri, le film est une promenade passionnante dans le septième art, portée par le discours érudit mais toujours accessible, tendre, moqueur parfois, de Frémaux.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Bande à part
Cent trente ans jour pour jour après le premier film Lumière tourné le 19 mars 1895, ce documentaire conte sur grand écran le cinéma inventé, déployé et éternel. Magique et bouleversant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans les images premières des films des frères Lumière, et dans le temps du cinéma pionnier, advient l’alchimie originelle de l’expérience magique.
Franceinfo Culture
Sans esbroufe ni lyrisme de mauvais goût, Thierry Frémaux partage en toute sincérité sa passion et son émotion, intactes, face à toute l'humanité de ces images et ces mondes perdus sauvegardés par les Lumière.
La Tribune Dimanche
On pouvait craindre l'ennui de la répétition ou des premiers essais maladroits. C'est tout le contraire qui se déroule sous nos yeux sidérés devant tant de beauté, de grâce et d'évidence. On voit tout simplement naître le cinéma.
Le Dauphiné Libéré
Nous voilà être comme le premier des spectateurs, l’œil original, devant la centaine de vues restaurées en noir et blanc, dans leur format et leur vitesse d’origine – cela est essentiel.
Libération
[...] ce que présente "Lumière ! L’aventure continue", ce sont ni plus ni moins que quelques-uns des plus beaux germes du cinéma tel qu’on le connaît, le considère et le discute aujourd’hui.
Marianne
Dans ce documentaire passionnant, Thierry Frémaux, boss du festival de Cannes et de l’institut Lumière à Lyon, présente une centaine de « petits » films initiés par les frères Lumière durant leur décennie fantastique : 1895-1905. Une merveille.
Critikat.com
C'est la thèse, pertinente, du film : Lumière ne serait pas qu'un inventeur ou un primitif, mais aussi le premier des cinéastes modernes.
Elle
Un hommage admiratif et admirable aux vrais "parrains" du cinéma !
L'Obs
Western, comédie, suspense, drame… Tout est déjà en germe dans ces plans-séquences de 50 secondes qui saisissent la réalité de l’époque et la mettent parfois en scène avec une innocence – la beauté des premières fois – par nature inégalable.
La Croix
Après L’aventure commence en 2016, Thierry Frémaux propose un nouveau montage des films Lumière, magnifiquement restaurés, et souligne tout ce qu’ils recèlent déjà, en germe, de ce que sera le cinéma.
Le Figaro
Un éblouissement.
Le Journal du Dimanche
Une invitation à effectuer un émouvant voyage dans le temps et projeter le spectateur au début du XIXe siècle.
Le Monde
Les opérateurs Lumière ont sillonné le monde, rapportant des images documentaires quasi ethnographiques qui saisissent une époque et des paysages. Ceux d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Nord comme du Sud. Ce temps des colonies, des parades militaires. Une fenêtre nouvelle sur des cultures éloignées de la nôtre que le cinéma nous rendra petit à petit plus familières.
Le Parisien
Des petits films insensés, fabuleux, témoins uniques pour l’éternité — grâce à leur numérisation — de l’état du monde à la fin du XIXe siècle et à l’aube du XXe. Pour le reste, Thierry Frémaux, dont les commentaires aussi sobres qu’éclairés nourrissent l’ensemble, analyse à nouveau à quel point les Lumière ont inventé l’outil mais aussi le langage cinématographique. Sidérant.
Le Point
Sur la musique mélancolique de Gabriel Fauré, ces films courts, découpés en onze chapitres, prennent une étonnante dimension esthétique et poétique.
Les Echos
Une fascinante plongée dans le temps, aux racines du septième art.
Les Fiches du Cinéma
Prolongeant son précédent "Lumière !", Thierry Frémaux pousse plus loin encore la cohérence d’ensemble des 2000 films tournés par Louis Lumière et nous brosse un portrait attachant, érudit et édifiant du “cinématographe”.
Les Inrockuptibles
Un prodige de l’incarnation, une sorte de mystique de l’événement réel et de la vie enregistrée, vérité simple que le documentaire de Thierry Frémaux rappelle en deux heures cinglantes et précieuses.
Première
Un régal pour les yeux et les oreilles donc !
Sud Ouest
Les premières vues Lumière sont factuelles, descriptives. Petit à petit apparaissent des étincelles de fiction, d’humour, de romanesque... Le texte de Thierry Frémaux, discret, ciselé, drôle, laisse parler les images. Son film nous offre l’occasion , à ne pas laisser passer, de les découvrir, superbement restaurées, sur grand écran.
Transfuge
À part ce bémol sur le trop dit, cet ensemble est un must see absolu.
Télé 2 semaines
[...] près de 120 de ces films sont ici présentés dans de splendides copies restaurées, témoignant d’un art en train de naître.
Télérama
Invité à la contemplation, l’œil du spectateur navigue dans les plans riches en détails d’un temps où les voitures à chevaux circulaient encore dans les rues de nos villes.
Cahiers du Cinéma
L’important est de pouvoir voir ou revoir ces films dans d’excellentes conditions et d’être encore et toujours sidéré par leur beauté intacte. Il n’est pas nouveau de le dire, mais le vérifier reste un enchantement : les vues Lumière contiennent en germe tout le cinéma à venir.
Diverto
Ce second film, moins léger que le premier opus, est une véritable leçon de cinéma qui montre à quel point, Auguste et Louis ont littéralement inventé la grammaire du cinéma que l’on connait encore aujourd’hui.
Nice-Matin
À travers 120 vues cinématographiques tournées entre 1895 et 1905 par Louis Lumière et ses opérateurs, le directeur du Festival de Cannes démontre à quel point, en plus d’avoir donné vie au cinéma, les Lumière ont à travers leurs films, exploré la quasi-totalité des théories et des pratiques reprises depuis par les réalisateurs.
Paris Match
Pas besoin d’être un cinéphile aguerri, le film est une promenade passionnante dans le septième art, portée par le discours érudit mais toujours accessible, tendre, moqueur parfois, de Frémaux.