Mank
Note moyenne
4,4
26 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • Critikat.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • La Septième Obsession
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Inrockuptibles
  • Marianne
  • Paris Match
  • Positif
  • Première
  • La Croix
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • CinemaTeaser
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

26 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Rarement un film de plateforme n’a à ce point donné envie de retourner en salle !

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Michel Cieutat

La grande qualité de la réalisation de Fincher réside principalement dans le soin quasi maniaque apporté à la reconstitution hyperréaliste de l’âge d’or hollywoodien, mais aussi dans la manière dont il fait revivre très fidèlement plusieurs figures qui ont marqué leur temps.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Critikat.com

par Josué Morel

Un film magnifique et retors, dont on n'a pas fini d'épuiser les richesses.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Faut-il un chef-d’œuvre pour parler d’un chef-d’œuvre ? Il n’y a évidemment aucune règle, aucun impératif, aucune nécessité, mais David Fincher fait de Mank, film miroir de Citizen Kane , un film tout aussi monumental et phénoménal. Un chef-d’œuvre de cinéma et de cinéphilie admirable.

La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

"Mank" est une lettre d'amour cinéphile fascinante, mélancolique, créative, exigeante et ensorcellante. Un des plus beaux tours de magie de David Fincher.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

La Septième Obsession

par La rédaction

Comment parler d’un chef-d’œuvre ? Car "Mank" en est un. Ses personnages, ses images, son action sont de l’étoffe dans laquelle sont taillés les plus beaux fantômes.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Le nouveau film de David Fincher, le moins grand public de sa carrière, se dévoile sur Netflix dès vendredi. Et c’est une merveille.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

En noir et blanc, sur un jazz allègre, David Fincher filme la légende et envoie une sublime lettre d’amour au cinéma.

Le Figaro

par La Rédaction

Si l'édition 2021 des Oscars a bel et bien lieu, il faudra d'autres chefs-d'œuvre pour empêcher ce film, son réalisateur, son scénariste défunt, tous ses techniciens, et ses merveilleux acteurs, Gary Oldman, Charlie Dance et la grande Amanda Seyfried, la belle, fragile et généreuse Marion Davies, de rafler toutes les statuettes.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Jean-François Rauger

Mank rejoint, dans sa peinture d’un itinéraire moral individuel, le grand récit du cinéma américain. C’est une machine infernale lancée à toute allure, dans un crépitement de dialogue et de plans à tiroirs, au cœur d’un morceau d’histoire, celle d’Hollywood comme un reflet déformé de l’Amérique.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par La Rédaction

Avec ce film incroyable en noir et blanc, David Fincher signe son propre « Citizen Kane ».

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Inrockuptibles

par Jean-Marc Lalanne

Une réflexion à la fois ironique et sombre sur l'ambition artistique et un film-somme de son auteur. [...] Le nouveau film de David Fincher est donc l’auscultation de deux ingénieux mécanismes : celui par lequel se construit, pièce par pièce, un des grands films du siècle ; et, de façon connexe, celui par lequel s’autodétruit, strate par strate, l’ingénieur de ce même chef-d’œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marianne

par Olivier De Bruyn

Cet éloge impertinent de la liberté et de l’indépendance « sonne » singulièrement juste et vaut pour hier comme pour aujourd’hui.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Visuellement prodigieux, techniquement virtuose, « Mank » a finalement vu le jour sous la forme d’une lettre d’amour magistrale à un Hollywood disparu, doublée d’une satire sur la création.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Jean-Dominique Nuttens

Mank est décidément un grand film par ce qu’il raconte comme par ce qu’il échoue finalement à découvrir. Si aucun objet ne peut suffire à expliquer la vie d’un homme, espérons que, longtemps encore, des films tenteront de le faire aussi bien que Citizen Kane, que Mank.

Première

par Thierry Chèze

Ce petit jeu pourrait être excluant pour le spectateur, malgré le feu d’artifice de scènes époustouflantes, dont chacune à elle seule donne une bonne raison de découvrir ce film toutes affaires cessantes. Sauf que Fincher a un autre atout majeur dans sa manche. Ce génie dans la direction d’acteurs.

La critique complète est disponible sur le site Première

La Croix

par Céline Rouden

La complexité du récit, la profusion des dialogues, les multiples références à l’histoire et aux personnages de ce Hollywood des années 1930 peuvent rendre la matière de ce film un peu touffue. Pourtant ce faux pastiche, aux résonances étrangement contemporaines, vaut autant pour la qualité de sa réalisation que pour ce que David Fincher tente de nous dire sur le cinéma (...).

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Point

par Florence Colombani

On sait gré à David Fincher d'avoir remis en lumière, en mettant Mank au centre de son film, ce morceau d'histoire culturelle américaine : l'affrontement sans merci de l'art et du pouvoir.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Une fiction éblouissante incarnée par un acteur en état de grâce, Gary Oldman.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michaël Ghennam

Un pari fou, aussi généreux que follement exigeant, qui ne se destinerait avant tout qu’à Fincher et à son père.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Du fond (les coulisses de la Mecque du 7e art et de la création d'un chef-d'oeuvre), du style (la reconstitution est sublime) et des interprètes brillants (Gary Oldman en tête), Fincher, avec sa caméra à remonter le temps, nous offre, une fois de plus, une savoureuse leçon de cinéma.

Télé Loisirs

par Marc Arlin

Au-delà de la forme rétro du film, véritable régal pour les cinéphiles, "Mank" est une réflexion captivante sur l'industrie des rêves et ses coulisses pas très reluisantes.

Télérama

par Samuel Douhaire

La réussite de ce film quasi expérimental, produit par Netflix parce qu’aucun studio hollywoodien n’en a voulu, est à la hauteur de sa folle ambition.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Que Fincher choisisse le portrait des monstres plutôt que l’ode au cinéma que chérit Tarantino, rien d’étonnant. (...) A ce titre, Mank roule donc à un carburant très "fincherien". Mais, comme figé par des années de réflexion, par le poids du souvenir de ce père auquel il rend hommage, Fincher assèche son film.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

aVoir-aLire.com

par Thomas Bonicel

Si Fincher rate sans doute la case « grand film », il y a fort à parier qu’il s’en fiche, et a pris un plaisir immense à réaliser son onzième long-métrage, d’une élégance et d’une maîtrise rares, qui peut toutefois laisser son spectateur sur la touche.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Fernando Ganzo

Le paradoxe de Mank consiste à accélérer une mutation tout en voulant garantir la continuité de ce dont elle prendrait la place ; une carte blanche qui n’engendre au fond que du « cinéma de papa ». Pour le dire plus clairement: le film acterait non sans nostalgie la fermeture de l’usine Hollywood pour mieux célébrer celle qui vient d’ouvrir en face, Netflix. Et elle en fait en se confrontant à l’objet qui, pour tout cinéaste américain, est l’emblème de l’art hollywoodien dans ce qu’il peut avoir de plus libre et personnel – Citizen Kane. Mais à s’y mesurer, Mank oblitère sa triste impossibilité à accomplir la relève ; il enterre Welles et Hollywood sans même en effleurer l’éclat.

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