Armageddon Time
Note moyenne
4,4
37 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Franceinfo Culture
  • La Septième Obsession
  • La Voix du Nord
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Libération
  • Marianne
  • Positif
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • CNews
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • GQ
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Marie Claire
  • Rolling Stone
  • Transfuge
  • Télé Loisirs
  • La Croix
  • Paris Match
  • Sud Ouest

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

37 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

On s’explique mal pourquoi ce très beau film a été ignoré par le jury cannois.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Emmanuel Raspiengeas

Si les thèmes abordés et la mise en scène du réalisateur restent absolument les mêmes, cette balade mélancolique surprend par sa retenue émotionnelle inédite, loin des grandes envolées lyriques des tragédies précédentes de Gray, qui affine ici son style jusqu’à l’épure.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

James Gray revient sur deux mois fondateurs de son enfance. Après la transcendance de « Ad Astra », l’appel à lutter contre l’injustice. Hanté et bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Michaël Delavaud

En s'interrogeant sur la meilleure façon, bien que nécessairement vaine, de s'affranchir de l'aliénation du réel, "Armageddon Time" s'inscrit donc avec une remarquable cohérence dans la rhétorique du cinéma de James Gray.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Magnifique.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

La Septième Obsession

par Xavier Leherpeur

La mise en scène de James Gray, équilibrée entre l’insouciance de l’enfant et la gravité du citoyen, dit l’impuissance mélancolique de son auteur (…) Une réussite.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

James Gray réussit une somptueuse chronique familiale autobiographique et revisite l’orée d’un basculement idéologique destructeur, dans le Queens des années 80.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Outre le commentaire social et politique d’un pays déjà rongé à l’époque par le racisme et l’antisémitisme, on est bouleversé par ce drame intimiste qui trouve sa puissance dans sa simplicité, par la mise en scène élégante, intelligente et subtile, sans oublier la photographie magistrale de Darius Khondji.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par La Rédaction

James Gray raconte la naissance de sa vocation dans les années 1980, celles de l’ère Reagan — l’expression « Armaggedon Time » est de l’ancien président républicain — en un tableau de famille étourdissant de justesse et de finesse.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

James Gray propose un récit autobiographique sur la fin de l'enfance dans le Queens des années 1980. Un film à la fois intime et puissant.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Libération

par Olivier Lamm

Dans son film le plus intime, à la fois tragédie et récit d’apprentissage, James Gray brosse un portrait saisissant et cruel de son pays du début des années 80 à travers celui d’une famille juive qui ressemble à la sienne.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marianne

par Olivier De Bruyn

Dans « Armageddon Time », James Gray revisite son adolescence et signe un film magistral sur son pays natal, qu’il observe avec une amère lucidité.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Positif

par William Le Personnic

Gray orchestre une déchirante mise à distance dans son film le plus ouvertement proustien, proche du roman de réminiscence et d’apprentissage Du côté de chez Swann.

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Le cinéaste aborde, avec sensibilité et intransigeance, l’illusion du rêve américain et le racisme systémique de son pays. Il n’en signe pas moins un film d’une grâce infinie sur l’enfance et la perte de l’innocence.

Télérama

par Jacques Morice

Poignant, pathétique même, Armageddon Time l’est, mais dans une tradition du mélodrame où le réalisme se teinte d’un peu de merveilleux. C’est en romantique déchiré et déchirant que James Gray a filmé le monde enfui de sa jeunesse.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par La Rédaction

Un film bouleversant, sorte de Quatre cents coups à l'américaine.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Voilà donc le film le plus sincère et abouti de James Gray. Le réalisateur invite son spectateur avec une histoire a priori simple à penser la tolérance et le progrès social.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

CNews

par La rédaction

Un récit brillamment interprété, qui dissèque l’Amérique et reprend les thèmes de prédilection du cinéaste.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Cahiers du Cinéma

par Yal Sadat

Pas question de suivre un trajet de l’innocence vers un savoir qui protégerait de l’injustice sociale. L’enjeu est plutôt de retrouver un sentiment amer, comme on retrouve la rudesse de l’hiver : celui d’être à nouveau candide face aux promesses d’équité en Amérique, et donc de s’horrifier comme au premier jour du mensonge qu’elles enrobent – au lieu de le regarder d’un œil adulte et blasé. Il s’agit, en somme, de réapprendre un dégoût.

Critikat.com

par Marin Gérard

Armageddon Time est un film simple, dénué de l’envie d’impressionner dont témoignaient les premiers coups d’éclat du cinéaste, et cette simplicité, après le décevant Ad Astra, lui permet de retrouver une forme de grandeur.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Dans ce touchant récit de passage à l’âge adulte, l’enfance quand elle grandit apprend la gravité du monde, la banalité du mal, les injustices. Avec Armageddon Time , James Gray filme la sortie de l’enfance comme la perte de l’innocence. Il n’est pas le premier, mais on y croit fort grâce à Banks Repeta, jeune acteur surdoué.

Ecran Large

par Antoine Desrues

Loin d’être mineur dans la carrière de James Gray, Armageddon Time est une suite de portraits d’une efficacité dévastatrice, un film-monde dont la limpidité cache ses multiples niveaux de lecture. Bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

GQ

par Adam Sanchez

Même si son titre laisse imaginer le contraire, Armageddon Time est un film modeste, balayant la nostalgie de ce genre d’œuvre pour installer une émotion lancinante.

La critique complète est disponible sur le site GQ

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Dans Armageddon Time, le cinéaste new-yorkais livre une chronique sensible de son enfance dans le Queens. Un petit bout d’histoire dans une plus grande : les années Reagan, le business roi, et le trumpisme qui s‘annonce.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Nicolas Schaller

Sans angélisme (chaque génération d’immigrés, montre-t-il, porte en elle la tentation du repli réactionnaire), dans un drame feutré, comme murmuré à l’oreille du spectateur, peuplé d’acteurs admirables (Anne Hathaway, Jeremy Strong).

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

James Gray filme la sortie de l’enfance comme la perte de l’innocence. Il n’est pas le premier, mais on y croit fort grâce à Banks Repeta, jeune acteur surdoué.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Avec Armageddon Time, James Gray a réussi un cocktail des 400 coups et d’Au revoir les enfants. Il est une Nouvelle Vague à lui tout seul.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Mathieu Macheret

Ce récit de l’enfance revisitant la désillusion des années 1980 à travers l’amitié tuée dans l’œuf de deux camarades de classe, l’un blanc, l’autre noir, s’est parfois vu réduit à son postulat et considéré comme schématique. Or, chez Gray, tout se gagne dans la durée.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

James Gray fait un détour, direct mais sans complaisance, par l’autobiographie pour se livrer à une psychanalyse conjointe de lui et de la société. Un brillant exercice d’emboîtement entre théorie politique et pratique romanesque.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Emily Barnett

Si presque tous ses films sont associés à des quêtes intimes, Armageddon Time plonge dans la matrice. Cette œuvre à clés nous révèle que derrière la figure récurrente du père, il y a eu dans la vie de Gray un grand-père aimant dont la mort a constitué une perte irréparable.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marie Claire

par Emily Barnett

Une ode bouleversante à l'art de trouver sa voie, par un fin connaisseur de l'âme humaine.

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Le soin apporté à la reconstitution ici est digne de la réputation de Gray, qui s’entoure de complices, comme le brillant directeur de la photographie, Darius Khondji, qui nous transporte littéralement dans le Queens de 1981.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Transfuge

par Frédéric Mercier

Ce classicisme au meilleur sens du terme permet à Gray de bâtir l’air de rien un portrait mélancolique d’un pays à la dérive, qui est train de trahir ses idéaux.

Télé Loisirs

par Thomas Colpaert

Un portrait de famille touchant porté par une grande puissance évocatrice.

La Croix

par Jean-Claude Raspiengeas

Cinéaste de grand talent, habitué de Cannes, James Gray a néanmoins offert une version trop lisse, trop amidonnée, pas assez rugueuse de ses années de formation et de la perte de ses illusions. En dépit de la qualité formelle de cette œuvre, le jury ne lui a même pas accordé un accessit.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Si le talent de conteur de James Gray fait encore des merveilles, la multiplication des thématiques emmène parfois le film dans des impasses ou des territoires trop balisés, trop attendus.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Sud Ouest

par Sophie Avon

Présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes, « Armageddon Time » du mélancolique James Gray raconte un gamin du Queens, dans les années 1980.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
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