Note moyenne
3,9
18 titres de presse
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Les Echos
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Libération
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Positif
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Ecran Large
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Elle
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L'Obs
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Cahiers du Cinéma
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Première
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
L’art de l’amour, l’origine de la violence et la science de la vengeance, chez l’humain, réunis dans le nouveau film inouï de Jane Campion, n’ont qu’un seul but : révéler les forces et, surtout, les faiblesses de l’homme. Avec une minuscule.
CinemaTeaser
La maîtrise du cinéma est absolument totale.
Culturopoing.com
Un film fascinant, complexe et exigeant, une œuvre dense et parfaitement maîtrisée, signant le retour en grâce d’une réalisatrice plus que jamais à part dans l’histoire du cinéma contemporain, renouant magistralement avec la veine la plus ambitieuse de sa carrière.
Les Echos
La réalisatrice de « La Leçon de piano » revisite le western à sa façon à travers une histoire d'obsession et de mort… « The Power of the Dog » est à la fois un drame claustrophobique et un grand spectacle.
Libération
Ce western tout en oscillations, tremblements sublimes et sensualité sourde est l’un des plus beaux films offerts par cette fin d’année.
Positif
Cette fable cruelle, sidérante de beauté et de sensibilité, remet en question la masculinité et la virilité traditionnelle à travers l’interprétation puissante de Benedict Cumberbatch.
Ecran Large
Jane Campion autopsie le masculin dans un faux western et vrai puzzle ténébreux, qui ne révèle son monstrueux visage qu'à mesure que l'horreur se referme sur le magnétique Benedict Cumberbatch.
Elle
Un beau western.
L'Obs
Cette élégie superbe, à la fois machiavélique et délétère, prend le temps qu’il faut pour nous mener sur la piste de pulsions homoérotiques refoulées, mais pas que…
Le Parisien
Éblouissant et interprété de façon sidérante par Benedict Cumberbatch, « The Power of the Dog » révèle, une fois de plus, l’étendue du talent de Jane Campion (...).
Le Point
Derrière ce western flamboyant, on se laisse surprendre par la poétique autopsie de l'âme humaine. Et l'on en ressort subjugué.
Les Inrockuptibles
Le Pouvoir du chien ne raconte rien d’autre que la façon dont deux personnages en apparence fermés l’un à l’autre vont progressivement s’ouvrir, accepter d’être bouleversés par l’expérience de l’autre et s’apprivoiser, dans une dynamique mêlant érotisme et mutation du désir de domination en une forme d’amour refoulé.
Marianne
Dans The Power of the Dog, Jane Campion dynamite les codes du western et, comme dans ses meilleurs films antérieurs (La leçon de piano, Portrait de femme, In the Cut), met en scène avec une inspiration constante les ambiguïtés féroces d’un personnage et ses troubles identitaires et sexuels.
Cahiers du Cinéma
De façon beaucoup moins aboutie et moins fine que Kelly Reichardt dans First Cow ou La Dernière Piste, Campion lie la colonisation d’un territoire à des rapports de genre. Flamant rose égaré dans le monde des garçons vachers, Pete réveille chez Phil des pulsions enfouies et finit de remettre en cause le virilisme ambiant.
Première
Ce n’était pas évident au départ, mais ce drôle de western revisite bien les grands thèmes qui innervent sa filmo - l'adolescence meurtrie, la monstruosité, le regard des autres.
Télé 7 Jours
Esthétiquement sublime, un film étonnant, puissant, même si les non-dits assèchent un peu l'émotion.
Critikat.com
Le plus gros du long-métrage n’échappe pas à la pesanteur du huis-clos familial, alternant les épisodes sadiques et quelques instants de tendresse ou de volupté à l’imagerie finalement assez pauvre.
Le Monde
Un drame calibré et sans surprise sur une masculinité toxique.