Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Une romance fantastique et une errance mélancolique constituent cette oeuvre singulière, un nouveau diamant dans la constellation d'un cinéma français souterrain, dont l'étrangeté n'empêche pas la douceur ni la candeur. Un cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Avec ce premier film joliment incarné, Stéphane Batut retrouve l’atmosphère atypique du cinéma de Franju, son modèle revendiqué, et transfigure le quotidien le plus banal par le fantastique.
Le film s’apprécie telle une ballade sentimentale, nonchalante, un peu planante. Comme lorsqu’on marche à dix centimètres au-dessus du sol quand on est amoureux et que l’on se sent vivant.
Le Paris désincarné et les références à Jean Cocteau souhaités par le réalisateur insufflent une véritable âme à cette oeuvre minimaliste mais pleine de charme [...].
Depuis sa présentation sur la Croisette, Vif-Argenta récolté le prix du jury du film français indépendant au Champs-Élysées Film Festival et le prix Jean-Vigo. Des récompenses qui nous rappellent que les fantômes aussi ont le droit d’être aimés.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
L’émotion ne surgit pas d’emblée, mais naît lentement des profondeurs du récit, pour tout emporter à l’occasion d’un final au romantisme échevelé, d’une teneur presque juvénile.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ce qui frappe devant ce premier long métrage présenté à l’Acid Cannes 2019, c’est son audace, son irrépressible envie de cinéma, sa capacité à faire communier naturalisme et fantastique.
Ici, tout est affaire de passage, des transports amoureux aux cheminements intérieurs, et les paysages que le cinéaste nous donne à contempler durant ces voyages se révèlent puissamment originaux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Malgré des longueurs et une surcharge de références (dont Franju et Rouch), Stéphane Batut réussit, sans guère de moyens, ce petit miracle : incarner la présence des morts, faire vaciller les fantômes, gommer la frontière entre le visible et l’invisible, donner de la chair aux revenants et des ailes au désir.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
On est peu à peu emporté par la magnifique photographie, par de belles idées visuelles de mise en scène et par le charme d'un film qui affirme avec une certaine délicatesse que le cinéma est le seul lieu où l'on puisse accepter de passer de l'autre côté.
Vif-Argent déploie cette intrigue avec une grâce poétique jamais prise en défaut. Ni pleinement tragi-comédie romantique ni totalement film de genre, sa singularité le rend terriblement attachant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Bande à part
Une romance fantastique et une errance mélancolique constituent cette oeuvre singulière, un nouveau diamant dans la constellation d'un cinéma français souterrain, dont l'étrangeté n'empêche pas la douceur ni la candeur. Un cinéaste à suivre.
Culturopoing.com
Comme une étoile filante, à la fois fulgurante et discrète. Ne passez pas à côté de ce joli météore.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec ce premier film joliment incarné, Stéphane Batut retrouve l’atmosphère atypique du cinéma de Franju, son modèle revendiqué, et transfigure le quotidien le plus banal par le fantastique.
Franceinfo Culture
Le film s’apprécie telle une ballade sentimentale, nonchalante, un peu planante. Comme lorsqu’on marche à dix centimètres au-dessus du sol quand on est amoureux et que l’on se sent vivant.
L'Ecran Fantastique
Le Paris désincarné et les références à Jean Cocteau souhaités par le réalisateur insufflent une véritable âme à cette oeuvre minimaliste mais pleine de charme [...].
Le Figaro
Depuis sa présentation sur la Croisette, Vif-Argenta récolté le prix du jury du film français indépendant au Champs-Élysées Film Festival et le prix Jean-Vigo. Des récompenses qui nous rappellent que les fantômes aussi ont le droit d’être aimés.
Le Journal du Dimanche
Cette émouvante histoire d’amour rehaussée d’une belle photo et incarnée par des comédiens convaincants est de celles qu’on n’oublie pas.
Le Monde
L’émotion ne surgit pas d’emblée, mais naît lentement des profondeurs du récit, pour tout emporter à l’occasion d’un final au romantisme échevelé, d’une teneur presque juvénile.
Les Fiches du Cinéma
Cet Orphée d’aujourd’hui tient en équilibre sur le fil fragile d’un réalisme fantastique sans jamais chuter. Un premier film emballant !
Les Inrockuptibles
Ce qui frappe devant ce premier long métrage présenté à l’Acid Cannes 2019, c’est son audace, son irrépressible envie de cinéma, sa capacité à faire communier naturalisme et fantastique.
Libération
Ici, tout est affaire de passage, des transports amoureux aux cheminements intérieurs, et les paysages que le cinéaste nous donne à contempler durant ces voyages se révèlent puissamment originaux.
Télérama
Un premier long métrage attachant en forme de conte fantastique.
Voici
Un très beau film qui mêle romantisme et fantastique avec une grâce infinie.
Femme Actuelle
Un long métrage vraiment atypique.
L'Obs
Malgré des longueurs et une surcharge de références (dont Franju et Rouch), Stéphane Batut réussit, sans guère de moyens, ce petit miracle : incarner la présence des morts, faire vaciller les fantômes, gommer la frontière entre le visible et l’invisible, donner de la chair aux revenants et des ailes au désir.
La Croix
Une jolie histoire qui n’est pas sans rappeler le réalisme poétique du cinéma d’avant-guerre.
Positif
On est peu à peu emporté par la magnifique photographie, par de belles idées visuelles de mise en scène et par le charme d'un film qui affirme avec une certaine délicatesse que le cinéma est le seul lieu où l'on puisse accepter de passer de l'autre côté.
Première
Vif-Argent déploie cette intrigue avec une grâce poétique jamais prise en défaut. Ni pleinement tragi-comédie romantique ni totalement film de genre, sa singularité le rend terriblement attachant.
aVoir-aLire.com
Un premier film honnête et passionné, mais dont le romantisme et le symbolisme exacerbés font parfois office de surenchère.
Cahiers du Cinéma
Si l’entreprise a du charme, elle se heurte pourtant aux limites d’une écriture confuse et approximative.
Mad Movies
Oscillant entre sophistication et naïveté, Stéphane Batut aurait peut-être mieux fait d'opter clairement pour la seconde solution.