Note moyenne
3,2
24 titres de presse
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Voici
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20 Minutes
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CNews
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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GQ
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Rolling Stone
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Critikat.com
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
Film d'horreur, drame et romance, Bones and All impose un peu plus le talent de Timothée Chalamet, aux côtés de la révélation Tayler Russell..
20 Minutes
Taylor Russell donne la réplique à l’acteur pour ce conte vénéneux et appétissant à déconseiller aux âmes sensibles.
CNews
Plus qu’un film sur le cannibalisme, Bones and all est avant tout une histoire d’amour impossible entre deux jeunes isolés et vulnérables.
CinemaTeaser
Impossible d’oublier certaines images de Bones and All, qui vous collent à la peau.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une romance criminelle de chair et d’os, puissante et étrangement belle.
Franceinfo Culture
Une sorte de conte pour enfants où les ogres sont aussi des êtres de chair et de sang frissonnants de réalisme.
GQ
Un road-movie constamment surprenant, à la temporalité trouble, puisant aussi bien dans l'imagerie façon americana de La Balade Sauvage de Terrence Malick que dans celle du cinéma d'horreur américain des années 60, poisseux, charnel et déterminé à aller contre les conventions morales.
Le Dauphiné Libéré
Troublante et déchirante, Taylor Russell, jeune fille en quête de rédemption, fuyant ses propres démons, est l’âme sœur de Timothée Chalamet, grâce sauvage d’un vagabond indompté, clochard céleste comme échappé d’un roman de Jack Kerouac.
Le Point
Un film tendre et sanglant.
Les Fiches du Cinéma
Luca Guadagnino poursuit son étude des émois adolescents à travers ce road movie parfois gore, souvent touchant, mais résolument mineur.
Libération
Ce qu’on préfère dans ce high concept que les aficionados du cinéma de genre ne toucheront même pas avec un bâton, c’est la désinvolture avec laquelle Guadagnino le fout en l’air pour, précisément, s’en retourner vers le genre.
Mad Movies
Bones and All est non seulement une belle romance adolescente, mais aussi un authentique film d'horreur qui n'a pas peur de répandre du sang et des tripes.
Cahiers du Cinéma
Guadagnino (...) filme cette histoire très sanglante avec une paradoxale douceur, sans que l’action ne prenne le dessus sur la grâce de ses jeunes acteurs (...). Suivant sa route référencée, le film n’est cependant pas d’une grande nouveauté, et il rate inexplicablement la scène qui aurait dû être son acmé (...).
Ecran Large
Avec Bones and All, Luca Guadagnino propose au spectateur l'équivalent d'une savoureuse assiette prise en photo pour Instagram : c'est très joli, très appétissant, mais c'est trop lisse et surtout, ça ne se mange pas.
L'Obs
Comme souvent avec ce cinéaste, c’est trop long et on ne saisit pas tout à fait où il veut en venir. Déroutante, l’errance aux beautés sombres piste la mélancolie des cannibales.
Le Figaro
Guadagnino alterne romance (ritournelle à la guitare) et gore (musique qui fait peur). Comment trouver sa place dans le monde avec un tel régime alimentaire ? Grave question que traitait déjà Grave justement, le premier film deJulia Ducournau, avec plus de nerf.
Le Journal du Dimanche
Une fable entre horreur et romance dans la lignée de Trouble Every Day, où Claire Denis explorait déjà la notion de cannibalisme avec la même singularité et la même radicalité.
Rolling Stone
Après avoir réinventé le Suspiria de Dario Argento, Luca Guadagnino rend ici hommage à John Carpenter, George Romero ou encore Jonathan Demme. La route américaine est magnifiquement filmée, les paysages beaux comme des tableaux, mais le sang coule, et le danger rôde.
Critikat.com
Reste toutefois, dans les plis de ce film très inégal, le portrait profondément noir d’une Amérique sinistrée : le dégoût que produisent les scènes de cannibalisme ne constitue au fond que le reflet de celui suscité par la misère sociale et la violence latente d’une société toute entière.
Le Monde
Bluette très lisse, presque touchante dans ses effluves de romantisme noir, le film croit pourtant s’encanailler en débitant scolairement ses références, son Amérique rouillée gisant sous une lumière de fin d’après-midi.
Le Parisien
Mais à l’arrivée de ce trop long road-movie qui néglige totalement les paysages qu’il traverse, on se demande si le cinéaste n’a pas voulu un peu trop filer la métaphore sur les parias et les marginaux, pour n’aboutir qu’à une bluette cannibale qui tourne en rond.
Les Inrockuptibles
Comble pour un film dont le titre traduit les désirs de ses personnages de dévorer le corps de leur victime en entier (les os et tout ce qui va avec), Bones and all est une belle enveloppe sans chair ni structure, sans pensée non plus.
Ouest France
Un road-movie monotone.
Première
Guadagnino régurgite une imagerie gothico-white trash piochée chez Jarmusch et l’Andrea Arnold d’American Honey (...). Mais à force de poses et de clichés, celle-ci vire à l’imagerie dévitalisée, artificielle, faussement cool, confirmant la nature très creuse de ce cinéma.