Note moyenne
3,3
36 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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20 Minutes
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Elle
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Paris Match
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Première
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Public
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Transfuge
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Télérama
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CNews
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Franceinfo Culture
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La Septième Obsession
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Les Echos
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Télé 7 Jours
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Closer
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L'Obs
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LCI
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Le Figaro
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Le Parisien
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Ouest France
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Cahiers du Cinéma
Filmer France comme un signe du vivant qui reprend ses droits à la barbe du spectacle, pleurant et respirant sous lui, c’est pour Dumont l’inclure à la cohorte de ses grands personnages mystiques. Non seulement Jeanne, mais aussi les héroïnes de Hors Satan ou d’Hadewijch, prises dans un conflit entre espace concret et immatériel qu’elles ne pouvaient espérer résoudre qu’en invoquant le ciel, en allant le chercher du regard.
Culturopoing.com
La mise en scène souffle le chaud et le froid, ceci parfois dans le même plan, alliant épure et kitsch, trivialité et sacré, avec un sens du romanesque inoubliable. Un très grand film.
Le Monde
Bruno Dumont offre à Léa Seydoux son plus beau rôle, celui d'une femme détruite par le système médiatique où elle s'est enfermée.
Les Inrockuptibles
La complexité du regard de Dumont sait mieux que quiconque trouver la beauté, la lumière et la pureté là où a priori elles manquent.
Libération
Sur fond de culte de la célébrité et d’info en continu, le nouveau film de Bruno Dumont brosse le portrait féroce et à triple fonds d’une époque aussi hyperconnectée que paumée, avec une Léa Seydoux démente.
Positif
Il y a tout Dumont dans France, celui d’hier et d’aujourd’hui. Pour le cinéaste, ce film grimaçant et sinistre sur nos propres abîmes se révèle une somme et l’aboutissement de toutes ses recherches.
20 Minutes
Bruno Dumont offre des rôles magnifiques à Léa Seydoux, Blanche Gardin et Benjamin Biolay dans « France ». Ce portrait au vitriol d’une journaliste de la télévision est aussi cruel que drôle.
Bande à part
Satire cruelle sur les médias et le vedettariat journalistique, France est également le portrait psychologique acéré d’une femme privilégiée. Une réussite.
CinemaTeaser
À rebours de ce qu’on attendait de lui, Bruno Dumont signe un mélo camp sur la dépression nerveuse d’une star de la télé. Tordu et flamboyant, complètement con et brillant à la fois.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le cinéaste Bruno Dumont quitte ses terres du Nord pour mettre les pieds dans le PAF. Son dixième long-métrage, présenté en compétition en juillet dernier au Festival de Cannes, est une satire féroce.
Ecran Large
Décoction au vitriol jetée au visage des saints médiatiques, France est également (surtout) une remise en question cruelle de nos propres fantasmes de gloire et de nos superstitions de papier glacé. Inconfortable, parfois un peu bourrin, mais salvateur.
Elle
Une tragi-comédie grandiose sur l'info-spectacle et le portrait moral d'une femme qui chute. Léa Seydoux superbe.
L'Humanité
On saura gré au réalisateur de se hisser à la hauteur des enjeux, aussi périlleux soient-ils. Et d’accorder à son personnage la douceur d’un glissement, dont on ne se rend compte qu’il a eu lieu qu’après-coup, d’un cynisme crasse vers une plus grande compréhension du monde, aussi douloureuse soit-elle.
La Croix
Avec son film « France », Bruno Dumont signe une satire grinçante et virtuose de notre monde contemporain à travers le portrait d’une journaliste vedette d’une chaîne d’info en continu incarnée par Léa Seydoux.
La Voix du Nord
Une satire à la fois drôle et glaçante.
Le Dauphiné Libéré
Léa Seydoux, défigurée par un chagrin qui ne sera jamais consolé, est d’une présence terrible.
Paris Match
Roman-photo grinçant et hilarant sur une Marie-Antoinette du paf entourée de sa cour de larbins, « France » dresse le portrait cynique d’un monde définitivement clivé et déconnecté où le réel et la fiction se confondent en un flot ininterrompus d’images dévitalisées.
Première
On a un peu le même mouvement d’admiration et de rejet devant ce film fou, puissant et terrifiant, impressionnant et épuisant. France, c’est beau… Non ?
Public
Léa Seydoux est formidable en Marie-Antoinette du paf à qui l'on ose rien refuser et dont la disgrâce sera aussi terrible que l'ascension.
Transfuge
Non dénué d’humour mais sombre et glaçant, France est aussi le film le plus ouvert et le moins « bizarre » de Bruno Dumont, porté par une Léa Seydoux magistrale qui passe du cynisme le plus carnassier à la mélancolie la plus tenace.
Télérama
Un portrait au vitriol de notre société de l’image, dont l’égérie, étonnamment, finit par émouvoir.
CNews
On saisit rapidement les intentions louables du réalisateur atypique de « Ma Loute », même s'il ne fait pas dans la dentelle, et privilégie parfois la caricature grotesque, quitte à sonner un peu faux.
Critikat.com
C’est sans doute là que se trouve la plus belle articulation d’un récit par ailleurs très imparfait : la comédie vire au tragique dès lors que l’objet de la satire s’aperçoit en cours de route de sa propre inconsistance.
Le Journal du Dimanche
Le cinéaste ne craint pas de forcer le trait jusqu'à l'outrance, voire le grotesque, avec une héroïne boursouflée, habillée et coiffée comme dans les années 1980, incarnée par l'excellente Léa Seydoux.
Les Fiches du Cinéma
Un film troublant, dans laquelle sont sans cesse brouillés les repères entre la farce et le drame, le vulgaire et le mystique, le Bien et le Mal.
Franceinfo Culture
Le traitement de l’information sous sa forme actuelle dans les grands médias pose évidemment problème et interroge la société française, mais aussi l’international. L’exposé qu’en fait France est réducteur, et colle à la superficialité et au sensationnalisme des médias qu’il dénonce.
La Septième Obsession
Au lieu d’être le récit d’une révolution intérieure, un discours virulent sur les médias, FRANCE décrit un éveil à peine perceptible. C’est dans cette manière de travailler à côté que le film déroute et passionne. FRANCE est peut- être le film le plus schématique de Bruno Dumont.
Les Echos
Malgré ses promesses initiales, « France », comme de nombreux films de Bruno Dumont par le passé, se caractérise avant tout par sa confusion idéologique et un nihilisme qui tourne à vide.
Télé 7 Jours
Cette satire misanthrope, où Léa Seydoux excelle, laisse toutefois un peu perplexe à trop hésiter entre farce et tragédie pompeuse.
Closer
Le réalisateur s'acharne sur son personnage, certes détestable, sans vraiment donner de sens à son jeu de massacre, truffé de mises en abyme qui compliquent encore le propos.
L'Obs
Sans une once d’humour, Bruno Dumont foire la satire, se complaît dans la laideur qu’il prétend refléter et filme sa madone télévisée, mi-Elise Lucet, mi-Léa Salamé, en bien piteuse pietà.
LCI
Au centre de ce ratage gênant, Léa Seydoux serre les dents pour donner un brin d’épaisseur à son héroïne désincarnée, en vain.
Le Figaro
Avec France, qui prétend épingler nos turpitudes contemporaines, la caricature de l'allégorie est gênante.
Le Parisien
Un film qui embarrasse plus qu’il ne choque.
Ouest France
Avec de grosses ficelles, Bruno Dumont sombre dans le populisme anti-média adepte du tous pourris et de la collusion généralisée. C'est particulièrement énervant.
aVoir-aLire.com
Si le projet de dénoncer le monde des médias, du show-business et du journalisme sensationnel est heureux, à force de vouloir chercher la provocation, le film devient démagogique et maladroit.