The French Dispatch
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335 critiques spectateurs

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DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

138 abonnés 2 258 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2022
LE PRODIGE? Des marionnettes sur un échiquier dans un monde d'idée au détriment du vivant. Anderson comme d'habitude joue avec ses scènes et ses personnages.
dejihem
dejihem

143 abonnés 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2021
À Ennui-sur-Blasé, il est midi. Pour quelqu'un qui n'a jamais vu un film de Wes Anderson, ce film est très déconcertant, même si à la fois très construit, très précis et très foutraque.
Pour tous les autres, ce film ressemble à un film somme, où tous les films précédents seraient synthétisés. Très francophile, le cinéaste construit une histoire qui évoque tout à la fois mai 68, ses coups de cœurs d'artistes et la gastronomie.
Ce genre de films où la structure est en cascade, comprenant à la fois du cinéma, de la peinture et de l'animation demanderai plusieurs visionnages pour bien tout saisir, après avoir lu et relu tout ce qui a été écrit à propos de Vincent Anderson, y compris le dossier sur ce film.
Donc, vous l'aurez compris, ce film se regarde par tout le monde sous réserve d'avoir un petit peu potassé avant !
shindu77
shindu77

98 abonnés 1 618 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2023
Pas pleinement convaincu par ce film.
Malgré son casting de folie sur le papier, l'histoire et surtout la mise en scène ne sont pas au niveau.
Il m'a semblé assez long au final.
Guillaume
Guillaume

120 abonnés 1 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2021
"The French Dispatch" s'adresse inéluctablement à un public de cinéphiles, par sa subtilité et son peu conventionnel.
Diificile d'en saisir toutes les nuances en première lecture, ne se laissant pas appréhender avec la légèreté dont il est s'en défend en toute apparence.
Cetre inaccessibilité (revendiquée ?) peut lui donner alors un caractère un tant soi peu prétentieux.
T-Tiff
T-Tiff

105 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2023
"The French Dispatch" de Wes Anderson présente trois histoires principales qui composent les principaux articles de la dernière édition d'un magasine éponyme au film. La réalisation d’Anderson fonctionne parfaitement avec ce récit, et on apprécie toujours autant son style décalé et coloré (même si ici une bonne partie des scènes sont en noir et blanc). Le réalisateur s’est probablement entouré de son plus beau casting avec au moins une dizaine de célébrité, dont quelques français, pour incarner les protagonistes de ses trois récits. Alors évidemment le film a les limites d’un film à sketch, avec des personnages parfois un peu désincarnés et une histoire qui peut paraître vaine. Mais le film reste un petit plaisir à regarder, "The French Dispatch" est probablement l’une des œuvres dans laquelle Wes Anderson a pu exprimer le plus son cinéma, ses forces comme ses limites.
Charles R
Charles R

55 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2021
Découvrir un nouveau film de Wes Anderson, c’est toujours aller au-devant de l’inconnu, du loufoque parfaitement maîtrisé et d’une esthétique à vous dilater les mirettes. De ce point de vue, le dernier opus du maître de l’étrange ne déroge nullement à la règle. Cette fois-ci, Wes Anderson opte pour le film à sketches : quatre chapitres en forment la structure narrative, correspondant à autant de reportages signés par les journalistes d’une dépêche franco-américaine, The French Dispatch of the Liberty, Kansas Evening Sun.
Une petite ville française au nom qui en dit long sur la gaieté qui y règne – Ennui-sur-Blasé – en constitue le cadre : dans la réalité, il s’agit d’Angoulême dont le choix n’est peut-être pas sans rapport avec un certain festival internationalement connu qui s’y déroule et qui ne peut qu’intéresser vivement le cinéaste, amateur comme chacun sait de BD et de dessins animés.
Des quatre sketches présentés le deuxième est de loin le plus séduisant et le plus loufoque. Un dangereux psychopathe (Benicio del Toro) incarcéré dans la prison locale se révèle être un peintre aussi étonnant que fécond. Seulement voilà : son génie ne parvient à s’exprimer que lorsque sa gardienne (Léa Seydoux) pose devant lui entièrement nue. N’en disons pas davantage : il y a de quoi se réjouir. Le second sketch explore un passé explosif, celui de mai 68. La jeunesse y trouve son compte, en particulier sur le plan sexuel : Timothée Chalamet, une fois de plus, est parfaitement convaincant face à une Frances McDormand dont le rôle peut surprendre, mais les surprises sont de rigueur chez Wes Anderson. Enfin le quatrième sketch, tout en rassemblant des acteurs aussi émérites que Mathieu Amalric, Jeffrey Wright ou Steve Park, se perd dans les méandres d’un polar qui a de quoi lasser même si tous les procédés techniques sont utilisés avec brio, y compris le dessin animé auquel s’adonne le cinéaste avec un infini plaisir.
Car c’est bien là que le bât blesse : trop c’est trop. Trop de virtuosité fatigue. Wes Anderson est un virtuose qui peut tout se permettre : à tous les coups il gagne. Mais voilà : tout ce défilé d’images qui circulent à toute allure finit par sonner désespérément creux. Si les sketches du prisonnier psychopathe et de mai 68 ont de quoi séduire, le dernier s’étire en longueur et cesse d’intéresser le spectateur. D’autant que le rythme du film ne permet pas au spectateur de souffler. On a du mal à se faire à cette exigence qui fait se succéder des tableaux toujours impeccablement construits à une vitesse grand V, ce qui exclut toute possibilité de contemplation. Or, avouons-le, nous aimons par-dessus tout contempler les plans cinématographiques, surtout lorsqu’ils sont de qualité comme c’est ici le cas. On ressort de la séance un peu comme si l’on avait vu un immense tableau baroque chargé de mille et un personnages mais dont finalement on ne peut rien retenir.
Dommage car la distribution a de quoi faire des envieux parmi la gent cinéaste. Bill Muray en rédacteur en chef, voilà qui nous plaît, de même que tous ceux dont il a été question précédemment, auxquels il faut ajouter Adrien Brody (dans le rôle d’un galeriste), Christoph Waltz, Owen Wilson… N’en jetez plus : comme pour tout, Wes Anderson ne fait pas dans la demi-mesure. Cette surcharge d’acteurs n’a finalement rien de bon, certains rôles apparaissant comme de simples clins d’œil ou comme des caprices de cinéaste comblé.
En revanche, on ne peut qu’apprécier cet hommage que Wes Anderson rend à la culture française et en particulier à son cinéma. De Tati à Renoir, en passant par la Nouvelle Vague mais aussi par les maîtres français du polar cinématographique, le cinéaste américain ne cesse de multiplier les références plus ou moins explicites.
Bref, si Wes Anderson demeure un artiste atypique, diantrement intelligent et prodigieusement doué, si son souci d’esthétisme ne saurait être remis en cause, on ne peut que souhaiter pour un prochain film qu’il renoue avec la délicate poésie de Moonrise Kingdom qui nous avait tant séduits voilà près de dix ans. Mais pour cela il doit d’une part se faire plus modeste dans ses ambitions et surtout renouer avec un rythme qui permette au spectateur de profiter pleinement des merveilleux tableaux qu’il compose.
brunocinoche
brunocinoche

107 abonnés 1 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2022
Si l'on reconnait très vite le style de Wes Anderson, soin des décors et des couleurs, personnages décalés, voix off, 'The french dispatch" tourne très vite à vide. Le cinéaste n'a finalement rien à dire sur la France et se pers dans divers récits sans intérêt. Les acteurs habituels du cinéaste sont là mais, malgré toute l'admiration que nous leur portons, ne parviennent pas à faire oublier le vide sidéral du scénario.
Souhaitons que ce loupé soit une parenthèse dans la filmographie jusqu'ici épatante du cinéaste.
Starwealther
Starwealther

83 abonnés 1 238 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2023
Pas le meilleur de Wes Anderson, loin de là. "The French Dispatch" avec un casting du feu de Dieu avec la très talentueuse Léa Seydoux, l'acteur fétiche Bill Murray, Timothée Chalamet, Mathieu Amalric, Tilda Swinton, Owen Wilson, Adrian Brody, Benicio Del Toro, Frances Mc Dormand et Jason Schwartzman, on pouvait s'attendre à un feu d'artifices En fait, Wes Anderson nous sert juste un pétard mouillé. Même si l'ambiance et la patte Anderson sont bien présente, la beauté visuelle du film est gâchée par un scénario sans queue ni tête où on a bien du mal à saisir le pourquoi du comment. Un mêli-mélo brouillon et assez peu intéressant.
carbone144
carbone144

99 abonnés 785 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2023
Ce Wes Anderson est sympa, mais il est clairement moins clair que les autres. Son style visuel si singulier est au rendez-vous, il m'a offert un sourire continu très plaisant et rien que pour ça, c'est un film réussi. Cela étant, je l'ai trouvé un petit peu long. J'ai eu quand même du mal à bien cerner toutes les histoires, la faute au chevauchement entre les explications narratives, voix-off et dialogues d'un côté, et une petite musique sympathique et envoutante de l'autre, cette ligne musicale m'a déconcentré. J'en retiendrai donc la beauté artistique de cette oeuvre visuellement et auditivement, sur le volet créatif et agréable de la découverte, mais finalement pas grand chose sur le fond, à part concernant la première histoire du peintre.
gregbutton
gregbutton

29 abonnés 943 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 février 2025
The french dispatch ne tient quasiment que sur le principe d'être un film casting. L'histoire, si on peut dire, n'a aucun intérêt, aucune émotion. Alors certes la réalisation est belle, et encore que bien moins que les précédents de Wes Anderson, mais ça ne suffit ici pas du tout à rendre le film agréable à suivre.
chas
chas

37 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2021
Tourné à Angoulême et en studio ce regard d’un américain sur la France des années dépassées est très BD avec des clins d’œil dans les coins pour chaque vignette soignée. Amélie Poulain est de retour tellement vitaminée qu’on éprouve parfois le besoin de revenir voir ce film de 103 minutes, de peur d’avoir oublié quelque détail poétiques jubilatoire sous une voix off fluviatile et des sous titre se chevauchant. On ne s’ennuie pas un instant à Ennui-sur-Blasé parmi tant d’inventivité baroque, divertissante et nostalgique. Chapitré comme le journal The French Dispatch, (La Dépêche française) nous passons d’une chronique fait divers aux pages artistiques et politiques pour terminer par un sketch policier qui n’oublie pas les cuisines puisqu’il s’agit à travers des clichés d’évoquer un amour de notre pays, réconfortant. Léger, décalé, nous pouvons nous interroger aussi sur le rôle des journalistes d’antan, la jeunesse et ses révoltes jouées comme aux échecs, les discours autour de l’art.
Nicolas S
Nicolas S

48 abonnés 565 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2022
Il y a de très beaux moments de cinéma dans The French Dispatch, de belles trouvailles visuelles, des idées par dizaines, des clins d'œil appuyés et francophiles à tout un pan majeur du septième art, et un casting à faire pâlir tout Hollywood. Ce qui est terrible, pourtant, c'est que le film est presque intégralement désincarné : on s'émouvait plus pour Mr. Fox et sa famille que pour ces personnages en chair et en os !
Domnique T
Domnique T

71 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2021
C'est foutrac, parfois ça ressemble a du "grand n'importe quoi" mais c'est jubilatoire ! On s'ennuie, on rie, on est surpris -peut-être même trop souvent ? - mais c'est bien fait même si c'est un peu trop décousu a mon gout. Un graphisme irréprochable, un Paris fantasmé mais raillé ... tout est déroutant ! Au delà des rôles principaux, il y a des apparitions aussi courtes qu’inattendues comme Hypolitte Girardot, Christopher Waltz ou Willem Dafoe qui n'ont aucune répliques. Ce n'est pas si anecdotique car ces visages connus qui passent comme des comètes, déconcentrent furieusement le spectateur qui a pourtant besoin d'une concentration pour ne pas se laisser perdre !
Benevaaucine
Benevaaucine

24 abonnés 58 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2023
n retrouve dans ce film de @wesanderson des techniques qui lui sont propres et chères : format de projection carré, jeux sur les couleurs et le monochrome, recours à l'image animé, film découpé en plusieurs tableaux et puis utilisation de la musique comme moteur de l'intrigue et d'un bâtiment comme cadre du film.
Ces prouesses techniques, signature du réalisateur, peuvent servir le scénario. Dans ce film, je les ai trouvées trop nombreuses et différentes pour en saisir toutes les intentions.
Les trois histoires qui servent l'intrigue célèbrent l'Art (poésie, musique, peinture, bande dessinée)et font appel à nos sens (la vue, le goût et l'odorat, l'ouïe) en mettant en scène, grâce à un casting incroyable, des personnages originaux, drôles, émouvants, toujours très humains.
Wes Anderson est un grand cinéaste puisque, dans chacun de ses films, il parvient à nous amener dans un univers qui lui est propre, très imagé qui nous permet de nous évader dans un autre monde, le temps de quelques minutes. Et cela fait partie de la beauté du cinéma !

Mon Instagram :@benevaaucine
DestroyGunner
DestroyGunner

25 abonnés 891 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 novembre 2021
Peut-être le film le plus abouti de Wes Anderson. Un feu d'artifices de couleurs, plus souvent sépia ou noir et blanc... Un scénario truculent qui réserve toujours des surprises et beaucoup de bonnes idées de bric et de broc. Des acteurs épatants, même si certains, de renommée internationale, ne font qu'un bref passage. Des clins d'oeil à de grands réalisateurs (la scène du début, hommage à Tati...), une musique "aux petits oignons". Peut-être seulement une once de caricature de la vie "à la française". Regardez le générique de fin presque jusqu'à la fin, il le mérite. Probablement trop dérangeant pour un public populaire ou jeune mais les amoureux de la poésie cinématographique apprécieront vraiment.
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