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Freddy contre Jason prend des allures d'épopée de la division du travail, où la transformation finale du couple maudit en espèce de Laurel et Hardy de l'horreur s'avère presque émouvante et dérisoire.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
(...) Ils ont réussi à allier avec intelligence et discernement les mythes en conservant leurs spécificités propres, mais également en redonnant un souffle de fraîcheur et de renouveau à leur concept.
Freddy contre Jason est un franc retour aux sources, blindé de gore, de cris et de filles nues sous la douche. Un plaisir coupable d'un autre temps qui procure une sorte d'irrésistible ivresse régressive.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'aspect le plus amusant de cette resucée tardive du cinéma horrifique des années quatre-vingt est son côté Tom et Jerry : voir les combats dantesques de l'indestructible Jason et du vicieux Freddy. Pour le reste, le film hésite entre le gore et le comique, restant à la traîne de parodies comme Scream et consorts.
Délaissant les petits budgets d'antan, cette escalade démente dans la terreur, le jaillissement d'hémoglobine et la voltige de corps et de têtes coupés bénéficie d'une imagerie flamboyante, de quelques délires esthétiques et d'un sens de l'humour noir assez spécial pour honorer le genre gore.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Sans être l'épitaphe malsaine que mérite un sous-genre, dont Halloween aura été l'acte de naissance et Scream la pierre tombale, Freddy contre Jason est un honnête divertissement pour week-end décérébré, entre bière et jeux vidéo.
(...) tout ça n'a aucune importance. Maciste arriverait aux bras de Zorro à la troisième bobine avec une ou deux gladiatrices qu'on ne s'en formaliserait pas (mais ce sera pour la prochaine fois).
La critique complète est disponible sur le site Aden
Si la mise en scène chatoyante de Ronny Yu aurait naturellement dû marquer le sacre de Freddy, le film surprend par sa façon de ne rien trancher. (...) Pur corps de résistance aux principes du too much et de l'aberration qui sabordent le film, Jason est bien le seul (...) à apporter une lueur d'inquiétude à ce duel en forme de gros gadget dégénéré.
(...) Freddy et Jason ne deviennent les héros du film qu'au dernier quart-d'heure (...) avant de voir le film pour lequel on s'est déplacé, il faut supporter (euphémisme) 1H15 de péripéties insignifiantes (...) Bref, Ronnie Yu n'a fait qu'encaisser son chèque, et ses quelques trouvailles lors du finale (dont un combat orienté WWF) ne suffisent pas à sauver son nanar du naufrage.
La critique complète est disponible sur le site Positif
(...) au lieu du cauchemar absolu annoncé, on assiste à une lutte à distance sans frisson entre les psychopathes, qui se disputent mollement des victimes trop bêtes pour susciter notre compassion. Le final, match de catch entre figures ringardes du film d'horreur, est un sommet d'idiotie qui donne tout son non-sens à l'ensemble.
Chronic'art.com
Freddy contre Jason prend des allures d'épopée de la division du travail, où la transformation finale du couple maudit en espèce de Laurel et Hardy de l'horreur s'avère presque émouvante et dérisoire.
L'Ecran Fantastique
(...) Ils ont réussi à allier avec intelligence et discernement les mythes en conservant leurs spécificités propres, mais également en redonnant un souffle de fraîcheur et de renouveau à leur concept.
MCinéma.com
(...) Ronny Yu, aidé d'un script malin, étonne et nous livre un spectacle tout simplement jouissif.
Première
Freddy contre Jason est un franc retour aux sources, blindé de gore, de cris et de filles nues sous la douche. Un plaisir coupable d'un autre temps qui procure une sorte d'irrésistible ivresse régressive.
Télérama
Le mélange, très " psy ", ne ressemble pas à grand-chose de connu, et tout le charme vient de là...
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
L'aspect le plus amusant de cette resucée tardive du cinéma horrifique des années quatre-vingt est son côté Tom et Jerry : voir les combats dantesques de l'indestructible Jason et du vicieux Freddy. Pour le reste, le film hésite entre le gore et le comique, restant à la traîne de parodies comme Scream et consorts.
Le Monde
Délaissant les petits budgets d'antan, cette escalade démente dans la terreur, le jaillissement d'hémoglobine et la voltige de corps et de têtes coupés bénéficie d'une imagerie flamboyante, de quelques délires esthétiques et d'un sens de l'humour noir assez spécial pour honorer le genre gore.
Libération
Sans être l'épitaphe malsaine que mérite un sous-genre, dont Halloween aura été l'acte de naissance et Scream la pierre tombale, Freddy contre Jason est un honnête divertissement pour week-end décérébré, entre bière et jeux vidéo.
Aden
(...) tout ça n'a aucune importance. Maciste arriverait aux bras de Zorro à la troisième bobine avec une ou deux gladiatrices qu'on ne s'en formaliserait pas (mais ce sera pour la prochaine fois).
Cahiers du Cinéma
Si la mise en scène chatoyante de Ronny Yu aurait naturellement dû marquer le sacre de Freddy, le film surprend par sa façon de ne rien trancher. (...) Pur corps de résistance aux principes du too much et de l'aberration qui sabordent le film, Jason est bien le seul (...) à apporter une lueur d'inquiétude à ce duel en forme de gros gadget dégénéré.
Positif
(...) Freddy et Jason ne deviennent les héros du film qu'au dernier quart-d'heure (...) avant de voir le film pour lequel on s'est déplacé, il faut supporter (euphémisme) 1H15 de péripéties insignifiantes (...) Bref, Ronnie Yu n'a fait qu'encaisser son chèque, et ses quelques trouvailles lors du finale (dont un combat orienté WWF) ne suffisent pas à sauver son nanar du naufrage.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Zurban
(...) au lieu du cauchemar absolu annoncé, on assiste à une lutte à distance sans frisson entre les psychopathes, qui se disputent mollement des victimes trop bêtes pour susciter notre compassion. Le final, match de catch entre figures ringardes du film d'horreur, est un sommet d'idiotie qui donne tout son non-sens à l'ensemble.