Note moyenne
3,7
33 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Septième Obsession
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20 Minutes
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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L'Express
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Marie Claire
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Ouest France
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Positif
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Voici
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aVoir-aLire.com
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CNews
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Dernières Nouvelles d'Alsace
D’une impressionnante maîtrise formelle, d’une élégance visuelle aux couleurs toniques, Swallow met en scène subtilement un cauchemar limpide, rehaussé par la performance remarquable d’Haley Bennett.
La Septième Obsession
"Swallow" est un trésor d’une richesse inépuisable.
20 Minutes
Ce film passionnant et dérangeant se révèle un beau portrait de femme.
Bande à part
Un magnifique film d’horreur sur les divers plaisirs procurés par la maladie du pica.
CinemaTeaser
Un plaidoyer imparable pour un nouveau regard du cinéma.
Culturopoing.com
Récit d’émancipation douloureux puis étonnamment lumineux, "Swallow" témoigne sans cesse d’une pluralité d’intentions tenues et harmonisées ainsi que d’une ambition formelle et thématique.
Franceinfo Culture
"Swallow", quasi huis-clos, aborde un thème délicat avec une maîtrise formelle étonnante, rappelant le cinéma de Hitchcock : un premier film très prometteur.
L'Express
Avec sa mise en scène au cordeau et son scénario surprenant, "Swallow" s'impose comme une expérience pour le moins atypique.
L'Humanité
Un précis précieux sur le calvaire d’une jeune mariée dans un monde aseptisé et macho, qui exorcise sa souffrance en avalant des objets incongrus.
La Croix
Avec Swallow, Carlo Mirabella-Davis brosse le portrait envoûtant d’une femme sur le chemin d’une rébellion secrète.
La Voix du Nord
On a rarement vu aussi ardente parabole sur la liberté des femmes à disposer de leur corps.
Le Figaro
Avec son premier long-métrage, Carlo Mirabella-Davis livre une œuvre originale et piquante, très justement récompensée d’un prix spécial au Festival du cinéma américain de Deauville.
Le Monde
En filmant Haley Bennett, Carlo MirabellaDavis rend hommage aux grands rôles féminins du passé, et amorce audacieusement un nouveau chemin.
Le Parisien
Un film sidérant sur la détresse d’une femme traumatisée.
Les Fiches du Cinéma
Une réalisation fignolée, une interprétation sublime, une finesse d’écriture... Le premier film de Mirabella-Davis est un joli tour de force.
Libération
Alors, du premier film passe-partout et de la tentation de formatage du «cinéma de standing» indé, "Swallow" bifurque et étonne, décidant de privilégier la convulsion de vie à l’arty, la logique du récit aux quatre épingles du costume bien taillé, et l’humour décalé aux irritations intestines.
Mad Movies
Pour son premier long-métrage, Carlo Mirabella-Davis se frotte à la satire sociale en épinglant le patriarcat occidental, qu’il brocarde avec un humour certes pinçant, mais non dépourvu d’humanité.
Marie Claire
Un ovni aux teintes rétro et pastel où affleure la mainmise asphyxiante du patriarcat.
Ouest France
Un thriller envoûtant.
Positif
Étrange pathologie, que Carlo Mirabella-Davis, pour ses débuts dans le long métrage, filme avec une belle étrangeté.
Rolling Stone
D’une beauté et d’une puissance rare, Swallow est tout ce dont le cinéma a besoin aujourd’hui. C’est tout ce dont la société a besoin. Réussissant la prouesse de conjuguer quasi parfaitement fond et forme, il fait d’un courage rafraîchissant… faute d’être appêtissant !
Sud Ouest
Le cinéaste américain Carlo Mirabella-Davis déploie ce parcours en allant d’une esthétique abstraite, faite de gros plans et de couleurs vives, à un registre naturaliste, moins chic, plus incarné, plus douloureux mais aussi plus vrai. Beau travail.
Voici
Un drame métaphorique viscéral, entre thriller domestique et conte toxique, qui soulève le coeur.
aVoir-aLire.com
Un des meilleurs films de ce début d’année, qui se réfère au suspens hitchcockien, tout en parvenant à creuser un sillon original.
CNews
Un premier long-métrage qui ne laisse pas de marbre.
Ecran Large
"Swallow" impressionne d'abord par son ambiance étrange, une poignée de scènes déstabilisantes, et une Haley Bennett fantastique. Mais si le portrait de femme est fin et maîtrisé, il pousse le film dans une direction inattendue, plus terre-à-terre, et loin des beaux troubles du début.
L'Obs
Avec son esthétique froide et aseptisée, à l’image de l’intérieur-vivarium où évolue Hunter, ce premier film ne fait pas dans la nuance, mais prend toute sa dimension quand son héroïne se libère en même temps que la mise en scène.
Le Dauphiné Libéré
Le rythme volontairement lent de cette partie explicative donne certes plus que des indices sur les origines mêmes du mal, mais développe un schéma narratif quelque peu répétitif qui dilue la tension latente.
Le Journal du Dimanche
Les références se bousculent (d'Alfred Hitchcock à David Cronenberg en passant par John Cassavetes et Chantal Akerman) et même si l'intrigue s'avère prévisible, elle n'en demeure pas moins captivante par le malaise profond qu’elle installe.
Les Inrockuptibles
Réussir à tenir cette audace avec humour est le pari réussi de cet ovni au climat rétro, dont la tension cotonneuse s’effiloche malgré tout un peu dans sa dernière partie.
Première
Carlo Mirabella-Davis se révèle doué pour faire monter cette tension sourde. L’interprétation troublante de Haley Bennett se marie à merveille à sa mise en scène dépouillée permettant de deviner chaque petit morceau de cette fausse perfection qui se craquelle.
Cahiers du Cinéma
Le début de Swallow laisse présager un film un peu fou. (…) Mais plutôt que de plonger dans une folie anarchique et sauvage, le réalisateur résout tout par un trauma qui affadit le film sous des explications psychologiques rassurantes.
Critikat.com
Pour ce premier long-métrage, Carlo Mirabella-Davis semble vouloir appliquer un peu trop consciencieusement la leçon apprise chez Bergman et Hitchcock dans une mise en scène souvent démonstrative.