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Quel que soit son choix, le spectateur passera un moment dépaysant où suspense, poésie, humour et tendresse sont au programme. Les qualités d’Avalonia, L’étrange voyage auraient été dignes d’être découvertes en salle.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
À la fois épopée SF rétro et plaidoyer écolo malin, AVALONIA tente de lier nostalgie et modernité avec pas mal de talent. Mineur peut-être, mais très attachant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ce serait dommage de négliger ce spectacle au bon goût de Jules Verne (Voyage au centre de la Terre), de pulp fiction américaine des années 30-40, et relevé d’une pointe de Miyazaki pour ses machines volantes à hélice, son empathie envers la nature et la volonté de ne pas forcément voir chez autrui un ennemi.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Parsemée de réflexions intergénérationnelles touchantes et développant de la SF positive (ce qui est assez rare pour être souligné), Avalonia est un film doux, devant lequel on passe un bon moment, clairement créé pour rassembler les générations devant une même aventure.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le spectateur se retrouve plongé dans un monde délirant où tout impressionne, entre explosions de couleurs et jeux de textures. Le tout sert un joli propos sur les liens familiaux et les incompréhensions générationnelles.
Malgré tous ces ingrédients pour en faire le film parfait, Avalonia nous laisse un peu sur notre faim. On passe un très bon moment... mais pas inoubliable.
Fable écologique doublée d’un joli discours sur la filiation, cette production, en dépit d’un scénario sans grande surprise et d’un humour, en v.f., qui tombe parfois à plat, s’impose à l’arrivée comme un spectacle haut en couleur qui, sans atteindre les sommets du genre, est susceptible de ravir un large public.
Simpliste et enfantin, le nouveau film de Don Hall et Qui Nguyen ne dépasse jamais son statut d’aventure réjouissante pour les enfants. Il tombe à pic à l’approche des fêtes de fin d’année, et devrait offrir à nos bambins le divertissement de circonstance.
L’aventure, truffée de gags et de poursuites, se double d’une parabole écolo sur l’épuisement des ressources. Plus convenue quand elle aborde les relations familiales, elle affirme toutefois la volonté inclusive de Disney, notamment avec Ethan, premier héros gay du studio.
Avec son message sur la protection de l'environnement moins prégnant chez Disney et sa marge de progrès en termes d'inclusivité, Avalonia, l'étrange voyage était LE le long-métrage que le studio ne devait ni brader ni bâcler. Au final, toutes les bonnes intentions se perdent au cours d'une aventure paresseuse et mal racontée.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Avalonia, 61e classique d’animation Disney, échoue dans son message écologique. Évacuant complètement le problème qui résulte de la dépendance aux énergies fossiles à travers les petites boules vertes de Pando, tout est bien qui finit un peu trop bien.
Le dernier long-métrage de Disney Animation Studios est si mal écrit, si prévisible, si artificiellement inclusif et si stéréotypé [...] qu'il finit par ressembler à une présentation PowerPoint à destination des actionnaires de la corporation.
20 Minutes
Quel que soit son choix, le spectateur passera un moment dépaysant où suspense, poésie, humour et tendresse sont au programme. Les qualités d’Avalonia, L’étrange voyage auraient été dignes d’être découvertes en salle.
CinemaTeaser
À la fois épopée SF rétro et plaidoyer écolo malin, AVALONIA tente de lier nostalgie et modernité avec pas mal de talent. Mineur peut-être, mais très attachant.
Femme Actuelle
Un Disney bien ancré dans son époque, moderne et rythmé !
LCI
Du grand spectacle pour petits et grands, qui s’accompagne d’un message fort pour la préservation de l’environnement.
Libération
Ce serait dommage de négliger ce spectacle au bon goût de Jules Verne (Voyage au centre de la Terre), de pulp fiction américaine des années 30-40, et relevé d’une pointe de Miyazaki pour ses machines volantes à hélice, son empathie envers la nature et la volonté de ne pas forcément voir chez autrui un ennemi.
Première
Parsemée de réflexions intergénérationnelles touchantes et développant de la SF positive (ce qui est assez rare pour être souligné), Avalonia est un film doux, devant lequel on passe un bon moment, clairement créé pour rassembler les générations devant une même aventure.
Télé 2 semaines
Le spectateur se retrouve plongé dans un monde délirant où tout impressionne, entre explosions de couleurs et jeux de textures. Le tout sert un joli propos sur les liens familiaux et les incompréhensions générationnelles.
Télé Loisirs
Avec Avalonia, on a donc de quoi rêver, s’évader, mais aussi réfléchir…
Franceinfo Culture
Malgré tous ces ingrédients pour en faire le film parfait, Avalonia nous laisse un peu sur notre faim. On passe un très bon moment... mais pas inoubliable.
IGN France
D'un monde étrange à un monde encore plus étrange pour régler une querelle de famille et sauver l'univers. Mignon, mais le trio Clade est pesant.
L'Ecran Fantastique
Fable écologique doublée d’un joli discours sur la filiation, cette production, en dépit d’un scénario sans grande surprise et d’un humour, en v.f., qui tombe parfois à plat, s’impose à l’arrivée comme un spectacle haut en couleur qui, sans atteindre les sommets du genre, est susceptible de ravir un large public.
Le Journal du Geek
Simpliste et enfantin, le nouveau film de Don Hall et Qui Nguyen ne dépasse jamais son statut d’aventure réjouissante pour les enfants. Il tombe à pic à l’approche des fêtes de fin d’année, et devrait offrir à nos bambins le divertissement de circonstance.
Télé 7 Jours
L’aventure, truffée de gags et de poursuites, se double d’une parabole écolo sur l’épuisement des ressources. Plus convenue quand elle aborde les relations familiales, elle affirme toutefois la volonté inclusive de Disney, notamment avec Ethan, premier héros gay du studio.
Ecran Large
Avec son message sur la protection de l'environnement moins prégnant chez Disney et sa marge de progrès en termes d'inclusivité, Avalonia, l'étrange voyage était LE le long-métrage que le studio ne devait ni brader ni bâcler. Au final, toutes les bonnes intentions se perdent au cours d'une aventure paresseuse et mal racontée.
Le Monde
Avalonia n’est fait que de péripéties convenues et de faux suspense, en partie rachetés par une jolie révélation finale.
Les Inrockuptibles
Avalonia, 61e classique d’animation Disney, échoue dans son message écologique. Évacuant complètement le problème qui résulte de la dépendance aux énergies fossiles à travers les petites boules vertes de Pando, tout est bien qui finit un peu trop bien.
Mad Movies
Le dernier long-métrage de Disney Animation Studios est si mal écrit, si prévisible, si artificiellement inclusif et si stéréotypé [...] qu'il finit par ressembler à une présentation PowerPoint à destination des actionnaires de la corporation.