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Un visiteur
1,0
Publiée le 30 septembre 2019
Le casting intéressant et Feydeau comme base laissaient espérer un film distrayant. Quelle grosse déception ! On rit très peu, on sourit de temps en temps, mais les scènes se suivent de façon désordonnée, ça crie et ça gesticule beaucoup. Ce film ne va pas rester longtemps à l'affiche. En fait, le Dindon, c'est le spectateur..............
Pas drôle. Les acteurs sont bons mais cette adaptation de Feydeau devrait rester en pièce de théâtre. Le film fait ringard, dépassé, et finalement grotesque. Attendre la fin du film est un supplice ...
Voilà l'exemple du film raté, pourtant qui s'appuyait sur un solide scénario, celui de Feydeau. A part une scène très amusante, tout le reste sonne faux, tombe à plat et les acteurs semblent perdus ou surloyer, ce qui est pire. Bref on s'ennuie ferme et on en ressort sans rien. D'ailleurs au 4ème jour (J'y suis allé le samedi 28 septembre 209) on était 5 dans la salle à Paris !!! A éviter.
Vu en avant-première, j'ai passé un très bon moment et beaucoup ri comme le reste de la salle. Bravo pour les acteurs qui jouent à merveille les rôles décalés. C'est digne d'un "Dîner de cons"
Franchement c’etait le pire film que j’ai eu l’occasion de voir au cinéma. J’ai compris que ca n’allait pas être génial quand j’ai vu que nous étions que 2 dans la salle alors que le film est sorti il y a deux jours. C’etait reellement une perte de temps! Mauvaise adaptation, mauvais jeux bref j’ai. detesté après ce n’est que mon avis
Le casting est bien mais cela n'a pas suffit à relever le niveau du film. Le jeu est trop théâtral, les sketchs sont lourds, ce film n'est vraiment pas drôle, au vu du casting c'est un gênant.
Un Vaudeville bien évidemment avec ses portes qui claquent et ses variantes de « Ciel mon mari ! ». Un genre davantage adapté sans doute au théâtre qu’au cinéma. En tout cas, l’adaptation au grand écran n’est pas ici convaincante. Les amateurs de théâtre, curieux de cinéma, risquent de ne pas y trouver leur compte. Les cinéphiles, eux, ne seront pas spécialement réjouis et conquis malgré les têtes d’affiche. Globalement, ça braille et ça courre et gesticule de trop là où on aurait voulu voir ou ressentir quelque chose de davantage caustique sur les mœurs de la petite bourgeoisie (celle des années 1960 puisque c’est à cette époque-là que la pièce originale de Feydeau de 1896 a été transposée). Décevant. Peut-être un peu raté ?
Attention, cet avis comporte ce genre de spoiler: L'adultère, c'est beaucoup de complications.
Moi le vaudeville, c'est pas trop mon truc. Mais bon, quand il s'agit d'une oeuvre de Feydeau, un maître du genre, je veux bien faire l'effort de découvrir. Evidemment il y aura toujours de gens pour dire que le théâtre doit rester au théâtre et les romans dans les livres. Ils ont des arguments. Pourtant passer d'un médium à l'autre est l'occasion d'ouvrir de nouvelles perspectives sur une oeuvre. Ici, le réal a choisit d'aménager le texte original. Éliminer les tournures ou aspects trop datées lui a permis d'extraire une comédie d'1h25, alerte et contemporaine. La transposition dans les sixties induit une ambiance pop. Les couleurs de la déco fusent autant que les dialogues. Ajoutez à cela un casting qui en fait des caisses (bah oui mais c'est un vaudeville alors forcement...) et on a l'impression de se retrouver en plein cartoon. Au milieu de ses caricatures, seule Alice Pol apporte différentes facettes et beaucoup d'intelligence à son personnage, sans doute pour appuyer le féminisme de cette adaptation d'un auteur parfois jugé misogyne. La mise en scène ne suit pas l'élan cartoonesque et se borne à filmer du théâtre. Petit manque d'ambition de ce côté-là. Au final, cette comédie légère, sans doute pas la plus cruelle de Feydeau fait joyeusement sourire de la lâcheté des hommes.
Alors oui, Georges Feydeau s'y connaît en vaudevilles, et oui ce dindon est peut-être drôle dans une salle de théâtre avec de bons comédiens, mais pourquoi diable avoir tenté une adaptation cinématographique de cette pièce à succès ?? Le résultat final est navrant, toutes les situations sont (forcément) théâtrales mais la plupart des acteurs et actrices semblent surjouer totalement dans des rôles mal taillés pour eux. Certes, les portes claquent, les quiproquos s'enchaînent et les couples se font et se défont, mais la mayonnaise ne prend pas du tout à l'écran, on assiste médusé à une succession de scènes bavardes plus ou moins ridicules et totalement excessives sans décrocher un rire ou un sourire. Faible à tous points de vue. Site www.cinemadourg.free.fr
Une comédie de Feydeau hilarante remise au goût du jour, ou presque, portée par un casting joyeux et cabotin. Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
Et bien moi j'aimais bien au theatre ce soir et j'ai trouvé ce film très distrayant . Inutile de s'échauffer le cerveau avant d'entrer.Car cela ne vous servira à rien .
Pontagnac (Guillaume Galienne), dragueur invétéré, harcèle Victoire (Alice Pol), une jolie interprète à l’Unesco. Il la poursuit jusqu’à son domicile où il découvre qu’elle est l’épouse de Vatelin (Danny Boom), un vieil ami du Racing. Son embarras grandit encore quand arrive son épouse (Laure Calamy), qui questionne à bon droit la fidélité de son époux. Victoire a un autre soupirant, Ernest Rédiop (Ahmed Sylla), le fils d’un premier ministre centrafricain (sic). Mais sa vertu est sans tâche. Elle n’acceptera de tromper son mari qu’à condition d’avoir la preuve que celui-ci la trompe. C’est le moment que choisit Suzy Wayne, une Américaine avec qui Vatelin a eu une aventure d’un soir, pour débarquer à Paris accompagnée de son Yankee de mari.
"Le Dindon" de Georges Feydeau a été représenté pour la première fois le 8 février 1896 au Théâtre du Palais-Royal (merci Wikipedia). C’est une des pièces les plus jouées du répertoire français contemporain. Elle a été adpatée plusieurs fois au cinéma : en 1913, en 1951, en 1986.
Quelle mouche a donc piqué Jalil Lespert de l’adapter aujourd’hui, dans une version qui en respecte, à la virgule près, le texte ? On connaissait le réalisateur, qui avait signé "Yves Saint-Laurent" en 2016, plus inspiré. Seule innovation : l’action se déroule dans le Paris du début des 60ies que Pontagnac, aux trousses de Victoire, traverse dans une introduction joyeusement polychrome.
Las ! si cette première scène augure bien de la suite, le reste du film n’est pas à l’avenant. Malgré le soin porté aux décors et aux costumes, malgré la qualité des acteurs, choisis parmi les plus bankables du moment, on a l’impression de se retrouver au "Théâtre ce soir" – cette retransmission télévisée hebdomadaire qui n’éveillera guère d’écho parmi les moins de cinquante ans (« les décors sont de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell »).
Tout sent l’antimite dans ce vaudeville recuit, aux quiproquos pas drôles, au sexisme d’un autre âge. Les hommes sont des lâches et des queutards incapables de fidélité, les femmes des gourdes superficielles qui ne mettent jamais en oeuvre leurs menaces de vengeance. Quelques réparties font mouche (« les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles ») ; mais inutile d’aller voir cette purge : elles ont dans la bande-annonce.
Un film avec de grand acteurs , cependant ce film et très Brouillon il faut bien suivre pour comprendre l histoire ! Bémol je trouve que les acteurs ne joue pas naturellement... sinon l idée du film et bonne