Film d'horreur sous couvert d'une comédie, il m'a fait immédiatement penser à Christine la voiture qui possède son conducteur cette fois c'est une veste par contre à aucun moment on a vraiment peur ni d'attachement a aucun personnage du coup dans quoi résident ce film. Résumé on peut largement se passer de celui-ci.
il fallait oser intégrer Jean Dujardin dans un univers aussi sombre, décalé, un humour acerbe et grinçant pas toujours évident à suivre et pourtant si incroyable; On aime être dérouté par cet objet à part ! Génial
Ce film va vous mettre mal à l'aise, le non sens est très présent. Je crois que c'est le but. Je n'ai pas tout compris, c'est très conceptuel. Un ovnis, mais quand vous regardez un film de Quentin Dupleix il faut s'y attendre.
Vous avez dit "film étrange" ? Vous voilà donc devant la nouvelle production de Quentin Dupieux, un film des plus tarés qui s'insère parfaitement dans la filmographie du monsieur (on pensera à des films comme "Rubber" ou "Réalité" pour leur bizarrerie). Ici on suit Georges, un homme qui, achetant un blouson en daim "super classe", va plonger dans la folie. Jean Dujardin livre ici comme à son habitude une très bonne prestation, accompagnée cette fois par la talentueuse Adèle Haenel. On ressort de ce film en se demandant ce qu'on vient de regarder : un film ou une expérience de cinéma ? Car quand la folie s'empare de Georges, elle s'empare du film lui-même, et de nous, pour nous porter dans cette histoire sans réelle prétention, qui vous montrera un homme et un blouson, unis dans leur idéal.
Ça met extrêmement mal à l'aise, ça va nulle part, on s'ennuie, je suis de base pas fan de Dujardin, mais là c'est un fond sans fin... Seul point positif : c'est assez court.
Tellement énorme, l'univers Quentin Dupieux. Dès les premières scènes on est dans son monde absurde, totalement décalé, singulier, et c'est un vrai plaisir de regarder ce film. Belle mise en scène et belle photo aux couleurs sépia, aux teinte "daim". Jean Dujardin est vraiment excellent dans ce rôle, avec la très efficace Adèle Haenel à ses côtés. Comme quoi les critiques négatives peuvent parfois vous pourrir l'envie de visionner un film, à tort !
Sacrilège pour la région. Glauque, terne, sans queue ni tête. Affligeant! Et dire qu'en allant au cinéma on participe au financement des films et aux cachets des acteurs! Le 7ème art mérite mieux.
Qu’est ce qu’on peut retirer d’un tel film au moment où défile le générique final ? Qu’est ce qu’il essayait de nous dire, de faire passer, le Dupieux ? La solitude démiurgique inhérente au statut de cinéaste ? La galère que constituent les tournages-guérilla qu’il a sans doute expérimentés à ses débuts ? Ou, comme le souffle le personnage d’Adèle Haenel, une métaphore du déguisement sociétal qu’on adopte toujours en pleine déroute existentielle ? Pour ma part, je crois surtout qu’on fait fausse route quand on essaye d’analyser les films de Quentin Dupieux, même si l’exercice est plutôt amusant. Oui, on peut s’imaginer tout ça si ça nous fait plaisir mais je ne pense que l’essentiel soit là. Qu’il s’agisse d’un pneu, d’une audition au commissariat ou d’un cri, le trip du réalisateur, c’est de dénicher le concept le plus barré auquel il puisse penser (ici, en l’occurrence, Jean Dujardin est possédé par un blouson en cuir pousse-au-crime), une idée typique d’un court-métrage et de l’étirer au maximum de ses possibilités sans lasser le spectateur. Le projet est ludique avant tout et, comme ‘Le daim’ dure un peu moins que la durée standard d’une comédie, il parvient plus ou moins à atteindre ses objectifs.
Une bouse nullissime ! Du rien...filmé ! ça ne raconte absolument rien de logique, juste une histoire de fous entre fous, le scénario tient trois fois sur un timbre poste, on arrive pas a s'intéresser une seconde au soi disant problème de ce type qui tombe amoureux d'un blouson en Daim et qui fait un film dans le film !
Un film de Quentin Dupieux. Voilà qui devrait suffire comme description. Car une fois de plus son film est fou, mélangeant l'absurde comme on le voit trop peu dans notre cinéma.
Un soupçon de « Burn after Reading », d’« Ed Wood » et de « Buffet froid » et vous obtenez « Le daim » de Quentin Dupieux. Film plus qu’intéressant qui pousse les situations jusqu’à l’absurde sous un angle inhabituel dans le cinéma français. Jean Dujardin, excellent, fait penser à George Clooney dans les films des frères Coen et la partition musicale de Janko Nilovic ajoute énormément au climax pour le moins dramatique du film qui bascule peu à peu dans le gore. Pure expression de la dépression d’un monde où tout semble dévasté sur le plan de la pensée et de la communication avec autrui, l’écriture et la mise en scène de Quentin Dupieux trouve sa cohérence en jouxtant assez habilement avec la comédie, le thriller et le film d’horreur. Adèle Haenel campe un personnage empreint d’une vraie folie avec une aisance et un aplomb tout à fait remarquable. « Le daim » est un film entre deux et l’on attend de Quentin Dupieux qu’il ose pousser le bouchon encore plus loin.
C’est l’histoire d’un mec, seul, qui rencontre une fille, seule, dans un coin perdu des Pyrénées. Ces 2 personnes ont des rêves. Lui: devenir le seul homme au monde à porter un blouson. Elle: devenir monteuse de cinéma. Ils vont s’associer dans une fuite en avant pour les réaliser. L’univers de Dupieux dans toute sa splendeur. J’ai kiffé, comme d’habitude, me délectant de cette descente aux enfers absurde entrecoupée de scènes jubilatoires.
Le cinéma de Dupieux est toujours aussi barré et dans le même temps j’ai eu l’impression avec le daim qu’il le maîtrisait encore mieux. Avec l’histoire de Georges et de son blouson 100% daim qui fomentent ensemble un projet, il nous montre une nouvelle fois une quête d’absurde qui n’est pas sans rappeler son Rubber et son pneu tueur en série. Je disais qu’il donnait l’impression de maîtriser encore mieux son cinéma, car j’ai trouvé qu’il n’y avait pas de gras dans ce film, il sait où il va malgré son côté totalement absurde et cela se sent. J’ai trouvé dommage en revanche que Jean Dujardin donne l’impression d’être sous exploité, comme s’il était bridé alors qu’on le sent prêt à se lâcher complètement. Si vous aimez l’absurde vous passerez un moment génial, si vous aimez le concret et le terre à terre il vaut mieux faire autre chose que d’écouter converser Georges et son blouson.
Pour apprécier ce fillm, je pense qu'il est nécessaire d'accepter qu'on va partir dans un délire. Un délire qui n'avait pas idée de la direction qu'il prendrait. Certains y verront une absence totale de scénario mais je trouve que c'est tout à fait cohérent avec le personnage de Georges totalement imprévisible et en roue libre. C'est inquiétant mais tellement absurde que j'en ai rigolé du début à la fin. Le style Dupieux rajoute à ce film une bizarrerie bien plus appréciable que dans "Réalité" qui m'avait totalement perdu. C'est vraiment l'art de faire du cinéma avec peu de moyens !