Excellent, hilarant, Géant !!! Voilà trois mots qui pourraient résumer ce film du grand Woody Allen. Contrairement à beaucoup qui ont trouvé ce film tout juste passable, je trouve pour ma part qu'il s'agit là d'un des meilleur film de Allen, en tout cas le meilleur que j'ai pu voir jusqu'à présent! Tout d'abord parce que les films à sketches, c'est vachement enthousiasment; ça permet de ne pas s'ennuyer et risque de se fâcher avec une histoire trop extravagante. L'idée de faire un "film à gags" (un peu à la "Monty Python" me direz vous) est très rafraichissante, et permet à notre petit binoclard préféré d'user de ses plus beau effets comiques et gags visuels, sans la moindre retenue! Ainsi, le film aborde sur plusieurs petits épisodes certaines questions (souvent farfelues) concernant le sexe... pour un résultat extrêmement cocasse! On rigole sans retenue, mais pas devant des blagues salaces et grossières à la American-Pie, mais plutôt face à un humour irrésistible. Les situations sont parfois à mourir de rire (Le docteur amoureux d'une brebis par exemple, ou l'attaque du sein géant!). Woody Allen joue la carte du loufoque à 200%. Les histoires, toutes plus tordues les unes que les autres, côtoient le surréaliste et les fantasmes tordues du jeune réalisateur/acteur. Les acteurs s'amusent et cela se voit (mention spécial à Woody bien entendu, ainsi qu'à Gene Wilder, excellent). Vous ne vous ennuierez vraiment pas, et ce n'est pas parce qu'un skètche peut paraitre moins percutant que les autres (celui du travesti) que cela rend le film dispensable. Le film, qui date de 1972, n'a pas vraiment vieillit, et reste aujourd'hui encore assez "choc" sans tomber dans la vulgarité, bien au contraire. évidement)"Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... sans jamais oser le demander" est un classique de la comédie et un grand, très grand Woody Allen. Éclats de rires garantis! Alors amusez vous bien, et sachez savourer cette folie cinématographique sans retenue!
Un film totalement déjanté et hilarant! Toutes les histoires relèvent du délire total! C'est d'ailleurs pour ça que l'on apprécie le film, je le conseille a tous, vous allez vous marrer! C'est le genre de film qui sastifait tout le monde! :)
Un idée originale , absurde mais drôle, poilante et désopilante, celle d’adapter au cinéma le best-seller homonyme du Dr David Reuben. Célèbre aux USA, le livre traite de la sexualité et Woody Allen le retranscrit à sa façon à travers 7 sketches aux titres évocateurs. Du rires aux larmes, avec la séquence de la brebis notamment, la scène de la ceinture de chasteté ou encore celle du sein énorme qui terrifie les habitants d’un petit patelin. Le titre du film résume à lui seul l’idée que l’on doit se faire du film. Loufoque, idiot, tendre et ridicule Allen surprend et détend l’atmosphère, fait rire avec très peu d’éléments (il suffit de le voir dans certains accoutrements !!). Bien plus que de simple fous rires, vous êtes prévenus ! A noter aussi, la participation furtive de Burt Reynolds.
Comme tous les films à sketches, celui-ci est inégal mais Woody Allen semble se délecter à tourner en dérision plusieurs questions sexuelles et nous réserve de très grands moments notamment l'évasion d'un sein géant, un médecin amoureux d'une brebis ou encore les déboires d'un spermatozoïde. Rien qu'avec ça, il aurait pu faire un film. Irrésistible.
Une série de sketchs inégale mais beaucoup de bonnes idées et des propos et situations cocasses et très osées pour l'époque. Mon sketch préféré reste celui sur la sodomie avec le docteur qui tombe follement amoureux...d'une brebis ! Cette évocation de zoophilie est plus qu'étonnante dans une oeuvre datant de 1972. Le dernier sketch ( sur les émois d'un spermatozoïde en grandeur nature et la mécanique naturelle) est sans doute le meilleur et le plus inspiré. Le premier sketch est très rigolo avec Woody Allen en fou du roi qui se retrouve la main coincée dans la ceinture de chasteté de la Reine, le 4° sur le travesti ne sert absolument à rien...On rit beaucoup et on est étonné devant l'entreprise et le traitement souvent cru effectué par Woody Allen. Un petit plaisir qui à l'époque avait été interdit aux moins de 16 ans en France et aux moins de 17 ans aux USA ! Le sketch "Quel est mon vice" montre le génie du réalisateur quant à l'évolution de la connerie télévisuelle où le sexe et le racolage sont rois. Tout ce que vous toujours voulu sa voir...reste un film toujours aussi malicieux, provocateur et surtout surréaliste comme notamment le sein géant taille 4000 et bonnet X aux montées de lait foudroyantes que rien ne peut arreter.
Troisième film de Woody Allen, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe...sans jamais oser le demander montre bien l'abolition des tabous au cinéma dans les années 70. Woody sort alors un film complètement absurde, décalé et osé. Néanmoins, ce film, dont on peut attendre un franc moment de rigolade, m'a plutôt déçu. Le premier sketch, celui du fou du roi, met en scène une situation et des personnages assez marrants, mais est trop prévisible et plat. Seule la culotte de chastetée fait travailler nos zygomatiques. Le second, avec la brebie, pourrait être plus drôle s'il était plus léger et moins scabreux. De même, l'histoire du couple italien est prévisible et longuette. Enfin, l'histoire du travesti est franchement inutile et lourdingue. En gros, seules les trois dernières histoires valent vraiment le coup. Déjà, elles bénéficient de dialogues et de gags plus inspirés, alors que les premières étaient d'un faible niveau. Que sont les pervers ? se passe sur un plateau télé, pendant une emission intitulée "Quelle est mon vice". Le sketch commence bien et rattrape le niveau avec une parodie de publicité réellement drôle. Puis, vient le sketch en lui même, avec le rabbin qui aime être ligoté et fouetté par sa gouvernante, tandis que sa femme mange agenouillée des cotelettes de porc, ce qui lui est interdit par sa religion ! Le suivant, qui commence par une parodie des films d'horreur style "Hammer" (Frankenstein,...), avec une apparition de John Carradine excellent, se termine par un sein géant liberé sur le territoire américain !! Et enfin, le sketch final nous montre l'intérieur de notre corps. Gigantesque usine, dirigée par les hommes du cerveau, mise en ébullition par un acte sexuel imminent. Et Woody Allen tout bonnement excellent... en spermatozoïde craintif ! EN BREF, les trois dernières histoires sont plus réussies, mais le film a tout de même pris un coup de vieux et les gags retombent trop souvent à plat. MA NOTE : 6,5/10
Les comédies ayant ce théme (le sexe) sont par définition basées sur un humour plus ou moins vulgaire se voulant choquant. Celle-ci devait substituer le burlesque au vulgaire et je pense que Woody, en réunissant dans son film sept sketchs construits tels des parodies bien déjantées, a magnifiquement relevé le défi.
En chef doeuvre de la parodie américaine, il y a «Everything you always wanted to know about sex* but were afraid to ask» (USA, 1972) de Woody Allen. Gouailleur globalement, ses sketchs, individuellement observés, sont des parodies maîtrisées dun genre particulier du cinéma. Tantôt pastiche du film historique tantôt parodie du film damour puis suivent des caricatures du film dauteur italien, du film familial, de lémission de télévision, du film dhorreur de série B et du film de science-fiction. Tout cela orchestré autour de questions sexuelles, tabous encore pour le début des années 70. Adaptant avec lironie quon lui connaît, le livre scientifique du docteur Reuben, Woody Allen adapte les questionnements scientifiques du livre pour créer des scènes cocasses où les subtilités des différents styles de mise en scènes sont aussi drôles que les grossièretés des histoires. «Everything » est aussi le premier film dAllen où il lon dénote un véritable effort de mise en scène, où la musique jazz tant utilisée dans luvre dAllen fait ici pour la première fois acte de singularité. En faisant une telle uvre, Woody Allen opère lévolution de sa filmographie qui le mènera jusquà «Match Point» (USA, 2005) en passant par «Manhattan Murder Mystery» (USA, 1993), cest-à-dire des films variés, tous empreints dun humour réflexif sur la condition humaine au sein des affres de la vie. Là, dans ce troisième film, Woody Allen fait encore montre de ses dialogues potaches, de ses situations incongrues, ce qui sera pour déplaire aux admiratifs du narcissisme auto-dérisoire dAllen. Ici Allen ne sattèle encore quau rire facile, à celui gratuit qui ne fera plus que border ses films. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur lhumour lourd mais liminaire de Woody Allen se trouve dans ce petit bijou de la parodie, un genre depuis bien mort dont même David Zucker nest pas à même de ressusciter.
Un film a sketches du début de la carrière de Woody Allen, cette oeuvre au titre interminable est pour le moins surprenante ! Une compilation de 6 courts-métrages tout droit sortis de l'imagination tordue du futur grand cinéaste, présentant au public des situations absurdes et extravagantes, bercées par des plaisanteries décalées et franchement jubilatoires ! Mis en musique comme souvent dans les films du réalisateur sur on ton Jazz, avec une réalisation simple, des décors et des costumes qui laissent comprendre la faiblesse du budget, mais le génie Woody Allen est parvenu malgré ca a nous faire bien rire ! Certainement pas son meilleur film, mais un début de carrière tres prometteur.
3ème réalisation pour Woody Allen dans sa pleine période burlesque. En portant ce livre éponyme sur grand écran, Woody accouche d'un véritable ovni. Le film est donc divisé en 7 sketches, certains moins bon que d'autres, dommage que le niveau ne soit pas constant. Mais il reste très sympathique, complètement décalé, provocateur; du grand n'importe quoi allenien. Un homme amouraché d'une brebis, un travesti, un sein géant, un spermatozoïde peureux ... Le meilleur sketch étant ce dernier où l'on assiste à "un émoi" grandeur nature vu de l'intérieur, ce sketch est tellement bon qu'il aurait pu faire un film très original. Bref, "Tout ce que vous avez ...." est un Woody Allen mineur mais complètement barré et divertissant.