Note moyenne
4,1
44 titres de presse
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Bande à part
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CNews
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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GQ
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L'Ecran Fantastique
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L'Express
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Libération
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Mad Movies
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Marianne
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Positif
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Première
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Télé Loisirs
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Elle
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Rolling Stone
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Télérama
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Voici
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Le Point
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Marie Claire
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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La Croix
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aVoir-aLire.com
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Voyez comme il danse, Joaquin Phoenix ! Fou, hagard et souple. La danse de mort du Joker, enfant inconsolé, chorégraphie un film malade insensé. Un grand film.
CNews
[...] un film politique coup de poing porté par son acteur principal, Joaquin Phoenix, remarquable.
CinemaTeaser
Joker plonge son regard noir dans le rêve américain et redonne du sens aux comic book movies. Immanquable.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pour la première fois, nous sortons d’un film adapté de DC Comics bouleversés.
GQ
[...] le spectateur ressort de la projection sonné, estomaqué et interloqué.
L'Ecran Fantastique
Pertinent... et servi par une esthétique aboutie, maîtrisée, ponctuée de références aux films noirs et regorgeant de détails, le film épate et s'impose comme un voyage au coeur de l'esprit du Joker [...].
L'Express
Le choc visuel passé, on cogite longtemps après la projection.
La Voix du Nord
Mise en scène sèche et puissante. Récit politique asphyxiant et violent.
Le Journal du Dimanche
C’est un violent appel au chaos et à la sédition dans une société qui méprise et détruit les plus vulnérables. Il agit tel un poison qui infuse lentement et grave en lettres de sang le cri de désespoir du futur ennemi juré de Batman. Joaquin Phoenix exécute une nouvelle performance hallucinante, comme possédé.
Le Journal du Geek
Un film qui se veut réaliste sans jamais prendre à parti le spectateur, le laissant simplement témoin de la naissance d’un mal profond tapi dans l’ombre et nourri depuis longtemps par une société malade.
Le Parisien
Grâce à une mise en scène étonnante et une performance ahurissante de Joaquin Phoenix, l’œuvre de Todd Phillips s’impose comme un long-métrage unique.
Libération
Avec colère et avec méchanceté, Phillips et Phoenix disloquent et réinventent de toutes pièces le Joker, célèbre méchant de Batman, pour porter un coup fatal à l’ère Marvel Studios, en faisant l’inverse d’un film de comics ou de super-héros convenable, tout en en singeant la mécanique héroïque [...].
Mad Movies
[...] "Joker" n'est pas seulement un film splendide, étrangement humble et retors, qui réussit tout ce qu'il entreprend en un ahurissant mélange des genres (comédie, fable politique, vigilante, étude psychologique vénéneuse, horreur fleurant bon les seventies) : c'est une torpille et un véritable attentat contre tout ce que Hollywood a pu produire en matière de films de super-héros depuis [...] "The Dark Knight" en 2008.
Marianne
Grand film sur la folie d'un personnage en quête d'identité (...) Joker, avec un plaisir sardonique, dérègle les codes lénifiants du blockbuster.
Positif
[...] un cinéma ambitieux qui réinvente le genre pour tracer son propre sillon.
Première
Un immense film politique sous influence scorsesienne assumée, porté par l’interprétation démente de Joaquin Phoenix.
Télé Loisirs
Radical, prodigieux et viscéral, ce "Joker" fera date dans la mythologie du meilleur ennemi du Batman.
20 Minutes
Le spectateur gardera lui aussi longtemps en tête le sourire de ce clown qu’on n’aimerait pas croiser dans la rue.
Cahiers du Cinéma
Joker est un soubresaut de Hollywood, ce cadavre fardé qui prouve quand il veut qu’il peut encore faire un peu de cinéma.
Culturopoing.com
La rupture de ton que Todd Phillips opère [...] semble moins tenir de la posture que du cri de révolte, celui d’un homme exclusivement cantonné à un registre, qui aimerait (enfin) être pris au sérieux, quitte à le dire très fort.
Ecran Large
Malgré ses imperfections, "Joker" est un véritable séisme pour les films du genre. Un brûlot radical contre les médias, les élites politiques et la société retournant le rêve américain en cauchemar brutal, sanglant et macabre. Un film puissant mené par un Joaquin Phoenix habité et monstrueux.
Elle
Joaquin Phoenix délivre une performance hallucinante.
Femme Actuelle
Profondément investi, Joaquin Phoenix donne tout ce qu'il faut pour faire naître à la fois l'inquiétude et la compassion. Remarquable.
Franceinfo Culture
Très étonnant de voir Hollywood envoyer un message aussi subversif, sinon nihiliste, dans un film qui, à priori, surfe sur la vague des blockbusters de super-héros.
L'Humanité
Pour une fois qu’on a un méchant de comic book (presque) en chair et (surtout) en os, débarrassé des flonflons du cinéma de super-héros, ne le snobons pas.
L'Obs
Epoustouflant, l’acteur au mal-être viscéral passe par les différents états de la folie avec une élégance kamikaze qui le distingue de ses illustres prédécesseurs, de Jack Nicholson à Heath Ledger.
Le Dauphiné Libéré
Une option radicale dans le traitement du sujet, une interprétation magistrale d’un Joaquin Phoenix qui fait froid dans le dos, et une plongée horrifique dans l’horreur. Joker gagnant…
Le Figaro
Le cadre spatio-temporel d’une Gotham City proche de la New York des années 1960-1970 est sublimé par la performance d’un Joaquin Phoenix au sommet de son art, et qui se place certainement parmi les candidats à l’Oscar.
Le Monde
Todd Phillips filme une version sociopoétique du personnage, incarné magistralement par Joaquin Phoenix.
Les Fiches du Cinéma
Ce récit d’une perdition implacable, signé par l’inattendu Todd Phillips, est dominé par un Joaquin Phoenix sensationnel.
Les Inrockuptibles
Très pensé, très dialectique, le film de Todd Phillips (Lion d’or à Venise cette année), porté par un Joaquin Phoenix à l’acmé de son génie, est un grand film, reflet désespéré des tensions politiques qui écartèlent nos sociétés.
Ouest France
Une oeuvre forte et violente sur l'humiliation et l'impunité des puissants.
Paris Match
La superbe idée consiste à faire de Joker un clown maboul pour enfants malades, un aspirant comique raté, qui va basculer du côté obscur et devenir le symbole des humiliés de tous bords.
Rolling Stone
En qualité de divertissement provocant, Joker est en tout cas incroyable.
Télérama
POUR : Est-il besoin de préciser que Joker doit beaucoup à la performance impressionnante de Joaquin Phoenix ? Ce n’est pas uniquement l’expressivité de son visage (masqué ou non) qui bluffe, mais tout son corps (amaigri de 23 kilos !), que l’on voit se métamorphoser.
Voici
Un drame qui confirme le talent fou de Joaquin Phoenix.
Le Point
Tout est bien en place (la photo, la mise en scène, le jeu de Phoenix…), mais l'ensemble ne transcende jamais la somme des parties parce qu'il semble justement nous crier trop ostensiblement sa singularité au pays des super-héros.
Marie Claire
"Joker" est un film prenant mais déstabilisant, dont la morale est confuse, mélangeant maladroitement maladie mentale, lutte des classes, quête de vengeance et débat sur le rire.
Sud Ouest
La mise en scène, toute en effets de manche et performance spectaculaire comme les aime Hollywood, n’en finit pas d’orchestrer cette symphonie en hypertrophies majeures. Cela peut plaire, la preuve : "Joker" a reçu le Lion d’or à la Mostra de Venise.
Télé 7 Jours
[...] si la mise en scène est indéniablement virtuose [...] et le message fort [...], le ressort dramatique, lui, reste convenu : les malheurs accumulés de Fleck le feront basculer du côté du Mal.
Critikat.com
Tout le travail de la narration consiste à relier artificiellement les pointillés du récit à coup de poudre de perlimpinpin.
La Croix
Séquences pénibles, filmées sans autre justification que le bon plaisir du cinéaste et de son acteur. Sur sa lancée, il aligne des scènes répugnantes.
aVoir-aLire.com
Plombé par ses intentions démonstratives, faussement impressionnant, Joker permet à Joaquin Phoenix de cabotiner, ce qui lui vaudra certainement un Oscar.
Télérama
CONTRE : Tantôt aphasique tantôt éloquente, selon les besoins des scénaristes, la créature sonne terriblement faux.