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Audace26
7 abonnés
103 critiques
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3,0
Publiée le 13 mai 2020
Un portrait incomplet et parfaitement lisse du danseur étoile qui même si il est plaisant à voir ne s emballe vraiment que dans les séquences de danse. On passe à côté de tout, ce qui aurait pu faire une œuvre majeure.
Un biopic académique, décousu - les époques se croisant sans fil conducteur - et qui manque singulièrement de souffle. Coté interprétation, Oleg Ivenko est assez agaçant et Adèle n'est pas à l'aise en jouant en anglais.
Si je devais résumer ce film en un mot, cela serait ennui. Je suis parti avant la fin tellement cela me paraissait interminable. Pour dire, ma journée de formation de 8h m’a paru plus courte que ces 1h30 passer devant ce biopic dramatique. Je ne suis pas spécialement fan de danse classique mais ce qui est sûr, c’est que cet art n’est pas mis en avant. C’est d’une lenteur épuisante. Alors qu’on pourrait s’attendre à de grande et belle chorégraphie, je n’ai pas été impressionné par le peu qui a été montré. J’ai trouvé tout ce qui nous était proposé assez plat. On comprend rapidement où le film veut en venir mais si on ne connait pas l’histoire de ce jeune homme, il est dur de se sentir impliqué tellement c’est froid. Son enfance montrée par bride est mal exploitée car elle aurait pu créer un véritable lien émotionnel. Mais là, je n’ai absolument rien ressenti. Le vide total. Je dois tout de même noter que la prestation de l’acteur novice et danseur Oleg Ivenko, est très convaincante. La présence de Adèle Exarchopoulos est aussi un plus. Ces deux-là ne pourront cependant pas éviter de piquer sévèrement du nez. Je soulève tout de même l’hypothèse que des amateures de Rudolf Noureev pourraient être content de découvrir cette partie de sa vie.
Le mystère Noureev semble avoir inspiré un autre mystère cette fois moins glorieux et pourtant de même nom, soit l’ébauche d’une adaptation cinématographique qui aborde l’art par le prisme du n’importe quoi étalé sur plus de deux heures. Le film de Ralph Fiennes est un ratage dans les grandes lignes, échoue à incarner son personnage en faisant le choix d’un acteur certes bon danseur, mais détestable et mono-expressif : Oleg Ivenko transforme Noureev en petit despote dont la passion conjointe pour la danse et les petits trains électriques achève le grotesque de l’entreprise. Lorsqu’interviennent, sous la forme de récits enchâssés fort mal reliés au récit cadre, les souvenirs d’une enfance douloureuse, c’est plus un sourire qui se dessine sur notre visage que des larmes qui viendraient s’y répandre. On ne croît pas une seule seconde à cette histoire mal racontée et mal mise en images, où le montage charcute ses scènes et malmène la temporalité avec un amateurisme infâme. « Les mouvements doivent toujours se suivre par eux-mêmes, sans se précipiter, et sans forcer ». Or, le long-métrage se revendique d’une dynamique opposée ; ainsi les scènes de danse, trop courtes pour que le spectateur puisse prétendre en sentir la puissance émotionnelle et artistique, échappent en partie à une caméra qui n’arrive pas à suivre et s’obstine alors à couper, rapiécer, recomposer donc détruire la chorégraphie. Et que dire de ces gros plans en rafale qui semblent cacher quelque chose comme la faiblesse des décors censés reconstituer le Paris de l’époque ? Que dire de la direction d’Adèle Exarchopoulos, ridicule dans un rôle qui ne lui convient pas, dans lequel elle n’a aucune liberté de jeu ? Que dire enfin du mythe ici traité que l’on aseptise au point d’en faire, le temps d’une déambulation nocturne devant une bouche de métro parisien, l’effigie d’une marque de parfum ? D’une laideur à faire pâlir le plus pâle des danseurs souffreteux, Noureev traîne sa carcasse d’exilé vindicatif et accumule les poses, chamboule vainement les époques et les formats pour malgré lui accroître l’impression de fausseté qui se dégage de l’ensemble.
Je trouve ce film incohérent, comme si il n y avait pas d'unité, les sentiments sont froids, on ne sent aucun amour entre Clara et Noureev, de plus l'image est trop crue, on dirait qu'elle est filmée avec un camera d'amateur, il y avait, pourtant, tout pour faire un bon fil,de plus j'adore Exarchopoulos, mais là, la sauce ne prend pas, bref, j'ai été déçu.
L'acteur principal est attachant mais le tout manque de relief. Un honnête téléfilm pour découvrir le danseur-étoile mais en temps que spectateur, j'aurais aimé que ce soit plus rythmé et osé. Ca reste un peu pataud.
La vie de Noureev avant qu'il ne devienne ce grand danseur, les 15 jours à Paris qui ont changé le cours de sa vie et des flashbacks sur sa jeunesse. Excellent!!
Je ne comprend pas toutes ces critiques acerbes concernant ce film.... Je connaissais le thème et je me souviens très bien de l'arrivée de Noureev en France, car je ne suis plus très jeune ! Pour moi excellent film, pas du tout ennuyeux, qui m'a donné l'envie de voir un spectacle de ballet à l'Opéra. Je recommande.
Malheureusement j'ai visionné ce film dans un avion et les conditions ne sont évidemment pas optimales. Mais j'ai beaucoup apprécié cet instant, étalé sur deux semaines, où la vie de Noureev bascule. Des détails, rien que des détails vont le pousser à quitter l'Union Soviétique qui en avait fait sa bannière. Il était né dans un train et les rails de l'histoire le feront dérailler avec une mort trop précoce, fruit de ses excès et inconséquences. On y croit, le film est bien monté , l'atmosphère Parisienne de ces années soixante est formidablement recomposée.
Un biopic sympathique et plutôt bien réalisé, qui dresse autant le portrait d'un très grand artiste de la danse que de l'époque particulière de la guerre froide et de l'union soviétique. C'est intéressant, autant sur le plan artistique qu'historique.
Film très (trop) classique et académique sur une star de la danse classique en survolant 2 périodes pour "expliquer" la 3e : Le travail est la voie de la Liberté. Alors si tout s'entremêle parfois un peu maladroitement, si la flamboyance de l'artiste n'existe que dans son expression artistique, si tout semble rigide en dehors de ses moments de liberté sur scène, cela est dû à l'éducation et à la réalité de l'époque. Alors la restitution est réussie (les agents du KGB n'étaient pas des rigolos, le deuil est marqué intérieurement dans la bourgeoisie avec une forme de froideur et d'inexpressivité, une personne déterminée avancera toujours quitte à bousculer sans s'excuser d'être sûr d'être le meilleur et sentant le devoir de permettre aux autres de le voir et le reconnaitre . . . ) Cela peut donc irriter de ne pas avoir un film flamboyant, envoûtant et porteur mais la rigueur russe transpire derrière ce film fait par un britannique mesuré.
Noureev, ou plutôt The White Crow : une très belle oeuvre biographique à voir. C'est en grande fan du travail exceptionnel de Ralph Fiennes que je suis allée voir ce film. Je n'en sors pas déçue. Pour la même raison que les personnes qui ne sont pas allées le voir, je craignais de sentir les 2h de film passer. Cependant, le rythme présent / passé rythmé du film, la cadence effrénée représentative de la mentalité du protagoniste principal et la musique qui me mettait des frissons ne m'ont en rien laissé le temps de voir les minutes tourner.
Oh mon Dieu. J’ai pas aimé le film. Trop lent. Dommage l’histoire pouvait être super intéressante. Les jeux d’acteurs non plus ne sont pas ouf franchement on s’ennuie !!!! J’ai trop perdu mon temps. J’ai aimé les 10 min de la fin du film. Je le conseille pas du tout.