Note moyenne
3,7
21 titres de presse
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CinemaTeaser
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Bande à part
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CNews
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Mad Movies
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Positif
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Transfuge
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Critikat.com
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La Croix
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La Voix du Nord
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


CinemaTeaser
Bancal mais sensible et souvent passionnant.
Bande à part
Le réalisateur de "Cure" joue très intelligemment avec les codes de la science-fiction pour signer une fable philosophique, tantôt drôle, tantôt effrayante, et surtout, empreinte d’une grande mélancolie.
CNews
Kiyoshi Kurosawa (...) met en scène une invasion secrète d’extraterrestres avec beaucoup d’humour, et des effets spéciaux lo-fi bien pensés.
Cahiers du Cinéma
Avec son titre fataliste, Avant que nous disparaissions énonce la fin de notre civilisation avec une évidence plus terrorisante que toute la pyrotechnie hollywoodienne.
Culturopoing.com
Kiyoshi Kurosawa n’emprunte pas la voie du discours démonstratif, mais de la parodie burlesque, pour souligner le malaise de la vie quotidienne. Le film joue avec les codes de la science-fiction pour évoquer les risques qui pèsent sur notre humanité, mais pose surtout la question essentielle de l’amour. C’est certainement là que réside l’originalité du film, qui mêle de manière subtile des questions portant sur le devenir de l’espèce humaine – guerre, invasion, autodestruction – et des problématiques intimes.
L'Humanité
Un film de science-fiction à valeurs ajoutées.
Le Monde
Le Japonais Kiyoshi Kurosawa, cinéaste de l’intime, se lance dans un stupéfiant exercice de science-fiction.
Le Parisien
Le Japonais Kiyoshi Kurosawa signe un film de science-fiction fort et intriguant sur des extraterrestres voleurs de concepts.
Les Fiches du Cinéma
Kiyoshi Kurosawa parvient, par la force de sa mise en scène, à faire tenir debout ce scénario de série B, et donne à voir une nouvelle itération, plus drôle, de son art.
Les Inrockuptibles
Du cinéma en prise directe avec notre chaos planétaire et nos peurs collectives.
Libération
Grinçant et poétique.
Mad Movies
Le très sérieux auteur de "Creepy" se déride en faisant un détour imprévu par la comédie de science-fiction. Mais c'est pour mieux revenir à son obsession pour la persistance de l'amour par-delà la mort et les frontières de l'espèce humaine.
Positif
Tout au long de l'aventure, on pense notamment à "Rendez-Vous avec la peur" de Jacques Tourneur (1957) et surtout à "L'Invasion des profanateurs de sépultures" de Don Siegel (1956). On retrouve chez Kiyoshi Kurosawa la même poésie bricolée. Cette idée naïve et grandiose que pour filmer la fin du monde, il suffit d'un peu d'audace et de beaucoup d'imagination.
Transfuge
Si la disparition, l’évanouissement, la perte de soi ont toujours été traités dans les grands films de fantômes du réalisateur de "Kaïro" à "Vers l’autre rive", jamais il ne l’avait abordé comme ici, c’est-à-dire à la façon d’une comédie bouffonne et ubuesque.
Critikat.com
En refusant de jouer pleinement la carte du genre dans lequel il s’inscrit, en le détournant pour aller vers une forme de comédie absurde, et en entretenant volontairement une hybridité de tons, Avant que nous disparaissions est à la fois le plus radical et le plus léger des films de Kurosawa.
La Croix
Malgré cette morale un peu candide, le film est à la fois drôle et touchant, mais atteint rapidement ses limites et souffre d’une fin un peu poussive.
La Voix du Nord
Etonnant.
Première
Comme souvent chez Kurosawa, les codes du fantastique procèdent du glissement de nos perceptions, pour opérer une critique féroce de la société moderne. Mais à mesure que les enjeux se dévoilent, c’est le mélodrame qui revient à la charge et, avec lui, une émotion vive et simple, d’autant plus surprenante qu’elle éclot dans un environnement particulièrement instable.
Télérama
C’est quand le récit bascule dans le mélodrame qu’il devient passionnant. L’histoire d’un couple en crise est, au fond, le vrai sujet d’Avant que nous disparaissions. Un couple, qui, belle idée de scénario, va se retrouver grâce à l’arrivée d’un extraterrestre en son sein…
aVoir-aLire.com
Dans la veine de son cinéma fantastique et métaphorique, Kiyoshi Kurosawa livre un récit prenant, et confirme son aptitude à créer une atmosphère mêlant onirisme et réalisme.
L'Obs
Si l'on a vite compris que le scénario travaillait les phobies et les plaies de la société nippone, il n'en reste pas moins que la mise en scène clinique ne parvient pas à créer le sentiment d'inquiétude nécessaire à nous emporter.