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    Epouse-moi mon pote
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    619 critiques spectateurs

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    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 30 octobre 2017
    Un film vraiment moyen que on ne peut pas comparer avec Alibi.com ou baby-sitting. Quelque blague par moment mais a par cela l'histoire est tres moyenne et lourde.
    Ricco92
    Ricco92

    231 abonnés 2 159 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 8 novembre 2017
    Le quatuor Tarek Boudali-Philippe Lacheau-Julien Arruti-Philippe Duquesne est de retour après Alibi.com mais, cette fois, c’est Tarek Boudali qui se trouve au scénario et à la réalisation. Malgré le changement d’auteur, le type d’humour est toujours le même. Inutile donc de chercher la subtilité mais plutôt rechercher la franche rigolade qui joue beaucoup sur la caricature. Il ne faut pas s’étonner et surtout se choquer que le film surfe régulièrement sur les clichés concernant les homosexuels car ils sont le fruit des préjugés que possèdent les personnages spoiler: (Lisa fait d’ailleurs remarquer à Yassine et Fred qu’ils ne sont pas crédibles car ils ne reproduisent justement que ces clichés) : la découverte qu’un personnage aussi machiste que Daoud est un homosexuel refoulé est très importante car elle montre qu’il n’y a pas de corrélation entre l’homosexualité et l’aspect efféminé qui est la caricature la plus fréquente que ce type de sexualité rencontre
    . Rire avec les clichés ne signifie pas adhérer à ceux-ci ! Tarek Boudali ne faisant part d'aucune méchanceté spoiler: (le couple Fred-Daoud qui se forme à la fin est d’ailleurs montré comme un couple normal)
    , il faut prendre le tout avec humour et ne pas se priver de rire car les occasions ne manquent pas. Sans être un grand film, Épouse-moi mon pote est donc un bon divertissement très distrayant et très drôle : les occasions sont suffisamment rares pour ne pas en profiter !
    blacktide
    blacktide

    60 abonnés 795 critiques Suivre son activité

    1,0
    Publiée le 2 novembre 2017
    Despicable Me

    Il est des œuvres où le spectateur serait amené à remettre en question, au moment même de son visionnage, sa présence dans la salle de cinéma, au milieu de ce collectif d’anonymes et de cette foule hilare, non sans rappeler une certaine œuvre fondamentale du cinéma muet. Un questionnement résultant avant tout de l’altération de ses attentes personnelles, dont la simple envie de glousser serait transformée en une entêtante contrariété. Un problème majeur dans la mesure où le principe même d’une comédie est de nous amener à oublier notre réalité par le rire. Dès lors, pourquoi un spectateur serait-il moins réceptif qu’un autre à telle ou telle tentative comique ? Sûrement une affaire de subjectivité, mais aboutissant au final à relancer l’éternel débat autour du « Peut-on rire de tout ? », et notamment lorsqu’il s’agit de traiter des sujets à l’actualité glissante. Un procédé souvent efficace puisque tout l’intérêt résiderait dans ce détachement caricatural et volontaire de la réalité, comme une tentative de renverser les mentalités en soulignant avec excès les comportements absurdes de la société. Mais dans cette démarche de dédramatisation et d’adoucissement des esprits, certains films convergent maladroitement à enflammer de nouveau l’opinion publique.

    Car chaque année, la controverse se régénère, qu’il s’agisse de films traitant, avec plus ou moins de réussite, du racisme ordinaire et de l’intégration sociale (comme Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? ou A Bras Ouverts), en allant jusqu’à des œuvres plus radicales comme Sausage Party abordant de manière métaphorique les conflits de religions et la nécessité du vivre ensemble, le tout sous une couche d’indécence provocatrice. Mais la véritable difficulté n’est pas tant de vouloir tourner en dérision l’actualité, encore faut-il réussir à trouver l’angle d’attaque adéquat et une certaine harmonie entre le respect moral et la caricature. Un objectif bien souvent mis de côté par les productions actuelles au profit d’une logique d’impertinence et de débilité assumée (même s'il n'était pas indispensable de nous l'imposer). Epouse Moi Mon Pote se voudrait ainsi poursuivre cette inhabile insolence dans un esprit relativement festif et désinvolte autour de la thématique d’un mariage homosexuel arrangé et factice, avec ce désir de créer positivement un « comique pour tous ».

    Dans cette approche hétéro normée de l’homosexualité, le film en deviendrait presque une sorte de remake à la française de Quand Chuck Rencontre Larry, se noyant ainsi dans un océan de vulgarité en tentant vainement de faire passer la continuelle rengaine du message sur la tolérance. Ou comment passer du rire décomplexé et généreux à ce decrescendo comique où chaque tentative de provoquer une large et euphorique ouverture de la bouche se transformerait en de lourdes expirations et l'irrépressible envie de finir la séance chez soi, à l'abri de toute offensive stéréotypée de ce cinéma de « genre ». Car même en ayant la volonté de prendre cette farce sous l'angle de la dérision et de la démesure, il apparaît clairement qu’Epouse Moi Mon Pote pioche moins dans le génie comique d’un Billy Wilder que dans la lourdeur générationnelle d’un Cyril Hanouna, le triste reflet d’une époque ayant perdue tout sens de la singularité et de la subtilité. Et de l’humour comme exutoire, se voit s’imposer l’image de l’exécution de l’humour.

    Comme si de ces 120 bêtises par minutes, Tarek Boudali avait conduit à élever les clichés à sa gêne la plus douteuse, pour que de cet amour à taire se gesticule l'homo-nullitus. S’essayer et échouer en définitive à réaliser cette comédie fédératrice où la logique anticonformiste et perturbatrice s’évertuerait à affluer sur une cohésion populaire (à l’image du récent Coexister de Fabrice Eboué). Ne reste ici qu’un vaudeville sans questionnement ni recul, dont le seul but serait l’importance du rythme et de l’énormité, pour le meilleur mais surtout pour le pire. C’est à se demander si le récit n’est pas au final un prétexte de La Bande à Fifi pour réaffirmer cette amitié indéfectible et durable entre ces partisans du rire fort.

    En somme, une œuvre qui inverse la position dominant/ dominé au sein du groupe d’humoristes, dans la mesure où Tarek Boudali fait de Philippe Lacheau son objet d’expérimentation, aussi bien au sens littéral que figuré. Tout cela pour reproduire à l’identique la recette miracle de Babysitting et Alibi.com sans en renouveler les ingrédients, tout en sachant pertinemment que le film ne s’apprécie qu’en tant que simple distraction populaire. Et même si l’ensemble n’est pas sans provoquer quelques sourires (notamment cette séquence chorégraphiée sur le « Last Dance » de Donna Summer), le grotesque du jeu d’acteurs à la lisière de l’inexistence, et les indigestes allusions aux poncifs gays (de Brokeback Mountain aux accessoires sexuels) enlisent la pellicule dans une maladresse unanime.

    Il y aurait pourtant eu un véritable intérêt à approfondir la réflexion autour de l’acceptation ou non de l’homosexualité dans des pays du Moyen Orient et du Maghreb, là où ces questionnements sociaux font l’objet de violents tabous et où les traditions demeurent inaliénables. Dans ce cas présent, la comédie peut apparaître comme un moyen parfaitement adapté pour effectuer une prise de conscience vis-à-vis de la radicalité archaïque de la situation tout en délivrant un hymne à être soi-même dans un monde uniformisé ; comme sur le modèle d’un I Love You Phillip Morris évoquant la différence à travers une crise identitaire. Car à quoi bon faire d’une discrimination quasi quotidienne une œuvre qui renforcerait d’autant plus la vision grotesque et clichée qu’a le « grand public » de cette communauté ? A cette futile comédie humaine, seule la simplicité et la justesse de ton auraient dû être de mise dans l’optique de véhiculer une figure éclatante et téméraire, élevant ces marginaux à ce niveau d'égalité qu'il devrait exister.

    Epouse Moi Mon Pote s’inscrit pourtant dans la parfaite continuité des projets entrepris par la Bande à Fifi, mais s’embourbe dans la pauvre exploitation de son sujet. Préférant la lourdeur au sophistiqué, le rire s’accorderait à souligner l’insolite de la réalité en une exagération permettant l’annulation de tout cliché, si seulement chaque situation ne contribuait pas à les renforcer. Non sans exhumer l’échec cuisant du Ils sont partout d’Yvan Attal, et à vouloir nous sortir de cette Cage aux folles qu’est la vie pour finalement aggraver la peine à la sortie, cette œuvre pourrait incarner la tristesse de cette « relève » du cinéma français où le génie comique disparaît progressivement sous la balourdise et la grivoiserie. Beaumarchais aurait même pu établir un tempérament à sa formule en affirmant qu’en l’état de ces constatations, il serait de rigueur de s’empresser d’en pleurer à défaut d’en rire. Et de ces moqueries superficielles, le film devrait, n’en doutons pas, ameuter un troupeau de curieux et faire jouer de leurs zygomatiques. Un peu comme un costume sadomasochiste que le spectateur accepterait consciemment de porter.

    Toute dernière fois…

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    FABLUDO
    FABLUDO

    18 abonnés 24 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 27 octobre 2017
    Un film avec un mélange de scénario des comportements de Hanouna sur son émission sur les gays et les phrases homophobes de la Christine Boutin chère à la Manif pour Tous. Film vulgaire, remplis de clichés qui montre les homosexuels comme des pervers ou de folles avec leurs toutous à la Mary à Tout prix.

    On pourrait penser à un accident de parcours, mais non l'équipe à fifi descent les étages de la nullité film après film.
    Jonathan
    Jonathan

    5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 26 octobre 2017
    Quel manque d’originalité, un mariage blanc entre 2 mecs, pourquoi c’est censé être drôle ? Ah oui parce qu’il s’agit d’un mariage entre 2 mecs mais c’est pour de faux hein !!! Ouf !!!
    Sérieux ? Clichés aux RDV évidemment.
    Encore un film pour beaufs...
    jesy
    jesy

    4 abonnés 50 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 2 novembre 2017
    Trops de clichés homo, certains gags inutiles, surjoués ou incohérents comme d'autres parties du scénario.
    J'ai largement préféré les babysitting.
    Alice025
    Alice025

    1 688 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 30 octobre 2017
    Nouvelle comédie divertissante bien que parsemée de clichés, mais rien de bien méchant.
    Le speech est sympa dans le sens où ils ne doivent pas se faire griller. Et pour ça, il y a des mises en scènes assez loufoques qui font bien rire. Concernant le scénario, il est assez convenu et prévisible mais rien d'étonnant dans ce genre de comédie française. Pas aussi bien que Babysitting qui restera pour moi le meilleur film de cette bande de potes, mais distrayant.

    cinephile-critique.over-blog.com
    Frédéric L
    Frédéric L

    14 abonnés 61 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 16 novembre 2017
    Excellent, très drôle et n'hésitant pas au politiquement incorrect. Cette liberté de ton surprend dans un environnement médiatique si sous contrôle. Mal aimé de la presse et très apprécié des spectateurs, on voit encore une fois à travers ce film réussi, le fossé entre les citoyens et les prescripteurs d'opinion.
    Elisabeth G.
    Elisabeth G.

    186 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

    2,5
    Publiée le 25 octobre 2017
    Une comédie drôle mais lourdingue et pleine de clichés. Le capital sympathie des acteurs, pourtant important, ne suffit pas.
    Une critique plus détaillée et d'autres sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 26 octobre 2017
    J’ai vu Épouse-moi mon pote en avant-première et je ne pensais pas qu’il aurait autant de critiques à sa sortie… Je suis trèèèèèèèèèèès loin d’être homophobe et j’ai adoré le film. Les gens qui le définissent d’homophobe n’ont rien compris au but de Tarek Boudali. Je suis complètement d’accord avec le fait que c’est bourré de clichés mais c’est tout à fait volontaire de la part de Tarek. Comme il le dit, il n’a voulu offenser aucune communauté mais seulement se moquer de ces deux personnages qui, en effet, voient le monde complètement stéréotypé et il les a faits évoluer. Je comprends que certains puissent être choqués par certaines images stéréotypées mais faut-il encore aller voir le film (et le comprendre) pour s’apercevoir que le message du film n’est en aucun cas « les homos s’habillent tous pareils, les homos aiment les gros sex-toys, etc. » et bien au contraire. Et pour ceux qui disent « on peut rire de tout mais faut-il encore que ça soit drôle » baaaaaaah chacun ses goûts hein ^^. Ce qui est drôle dans ce film, ce n’est pas de voir deux personnes homosexuelles habillées en village people mais c’est de voir les conneries de ces deux hommes naïfs et jusqu’où ils vont pour un simple mensonge. Sur ce, si cela ne vous a pas fait rire, ok mais si cela ne vous a pas fait rire parce que c’est bourré de cliché, vous n’avez pas compris le but du film 😉
    nicperpignan
    nicperpignan

    41 abonnés 253 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 24 novembre 2017
    C'est une grosse m ! Délivrer le message que les gays sont efféminée comme la cage aux folles est totalement faux et erroné ! Une honte que les associations LGBT ne déposent pas plainte.

    C'est sensé être drôle ??? Car on ne sourit même pas !
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 26 octobre 2017
    Un film vraiment problématique, homophobe (entre autres)...
    Un enchainement de clichés, de moquerie.
    Une souffrance pour des LGBT.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 25 octobre 2017
    On touche réellement le fond dans le cinéma français, on en vient à sortir une comédie lourdingue par mois, sans profondeur, ni écriture. On évoque le mariage gay pour en rire sans jamais l'évoquer de manière sérieuse et les blagues tombent à l'eau ou sont grasses. Il va falloir se remuer un jour. Ces acteurs là, je ne peux plus les voir, ces réalisations là non plus et ces thèmes là choisis pour rire des autres ou des différences m'écoeurent (roumains, multiculturalisme, mariage gay, handicapé) c'est vraiment trop lol. A éviter / A boycotter.
    Freakin  Geek
    Freakin Geek

    254 abonnés 884 critiques Suivre son activité

    0,5
    Publiée le 28 octobre 2017
    Tarek Boudali a clairement eu la chance de profiter du succès de Baby-Sitting et Alibi.com pour réussir à sortir Épouse-Moi Mon Pote car aucun producteur n’aurait autrement voulu sortir un film aussi mal écrit et mal interprété si ce n’est pur profiter d’une clientèle déjà acquise à la cause. Pour faire aujourd’hui une bonne comédie sur l’homosexualité, il faut une finesse d’esprit dont le jeune réalisateur et scénariste n’est pour le moment clairement pas encore pourvu. En allant plagier les autres plutôt que développer une histoire vraiment original, il prouve bien son manque d’imagination et de talent mais combien de temps La Bande A Fifi pourra continuer ainsi à prendre les spectateurs pour des imbéciles ? [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 25 octobre 2017
    Lamentable ce film ! Une honte ! HOMOPHOBIE ORDINAIRE quand tu nous tiens ! Un succession de cliché, d'humour lourd, de malaise.. qui remet bien dans leur case les homos... je ne comprend pas qu'un film pareil puisse sortir en 2017 quand on connait les souffrances que tout ces stéréotypes procure envers une communauté largement stigmatiser voir torturé à l'échelle mondiale !
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