Note moyenne
4,1
15 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Studio Ciné Live
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Télérama
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Ce cinéma minimaliste qui n'a l'air de rien au premier abord [...] construit petit à petit une cathédrale de la déréliction au lyrisme inouï.
Libération
Les plans sont d’une somptuosité étrange qui n’a rien d’esthétisant : le cinéaste ne cherche pas à embellir mais il tient à trouver la beauté là où elle se niche, souvent dans une lumière ou une perspective troublante offerte par la profondeur de champ.
Studio Ciné Live
Filmé dans un très beau noir et blanc, "La femme qui est partie" regarde avec une extrême pudeur ce petit bout de femme qui réapprend à vivre libre, mettant à nu ses incertitudes, tâtonnements et emportements.
Télérama
Entre eux se noue un mélo sublime, où les blessures s'apaisent dans les larmes et les chansons, et dont le dénouement, prévisible et pourtant surprenant, glisse, soudain, vers un onirisme flamboyant...
L'Humanité
Le récit se construit de manière organique avec une grande précision.
L'Obs
Pas trace de sentimentalisme, mais au contraire une distance toujours juste, qui crée l'émotion, au gré de scènes amoureusement ciselées, photographiées sublimement, magistralement interprétées. Alors, oui, c'est long, mais ce n'est jamais trop long.
La Croix
Au final, les quatre heures ou presque n’en paraissent pas deux, et le spectateur s’en va, riche de personnages inoubliables et de questions spirituelles qui l’accompagneront longtemps.
La Septième Obsession
Avec ses allures de pop-star androgyne à l’élégance féline, Lav Diaz aura en une poignée de films secoué notre quiétude cinéphile.
Le Dauphiné Libéré
Un long combat pour la justice et la dignité et contre le cours souvent imprévisible des choses, dans un film dont la longueur elle-même fait l’originalité et le prix.
Le Journal du Dimanche
Une fois acclimaté, le spectateur perd toute notion du temps et se sent happé par cette histoire fictive, réaliste, à la fois singulière, sombre et humaine.
Les Fiches du Cinéma
Lav Diaz nous offre, dans un somptueux noir et blanc, le portrait d’une femme, aussi généreuse qu’intelligente, engagée dans un projet de vengeance. Magnifique !
Positif
Le cadre est large, le décor très révélateur de la scène, dans un superbe noir et blanc, assez réaliste.
Cahiers du Cinéma
Le film n’est pas dépourvu de complaisances, la durée des séquences, parfois rédhibitoire, peut faire refluer l’émotion, mais on sent une volonté de distanciation austère et analytique.
Critikat.com
C’est aussi le paradoxe du film : alors que le portrait tend à se cimenter, le récit, lui, se liquéfie, jusqu’à une scène où Diaz filme soudainement caméra à l’épaule une plage où résonne de la musique – comme si la rigidité formelle de l’édifice vacillait en même temps que l’horizon de la vengeance, simultanément accompli et abandonné par Horacia.
Le Monde
Malgré sa durée, le mélodrame stylisé de Lav Diaz finit par émouvoir.