Votre avis sur La Favorite ?
2,5
Publiée le 16 décembre 2022
La guerre pour être « la favorite » de la reine est lancèe! Attention ce n'est pas du cinèma de tout repos et encore moins un film facile à regarder, sans doute parce qu'il contraint le spectateur à rester en èveil! En partant d'un fait historique, Yórgos Lánthimos fait du Yórgos Lánthimos avec des effets de camèra pas toujours utiles (le grand angle, le fisheye avec cet amorti qui arrondit ...). J.J Beineix faisait ça à une èpoque. Aujourd'hui c'est dèpassè, ça alourdit les images, cassant le rythme au passage! Mais les dècors sont somptueux, comme les costumes! Tout repose en fait sur l'excellent trio d'actrices dont la remarquable Olivia Colman, justement rècompensèe par un Oscar à Hollywood, qui se livre ici à des folies ètonnantes! il faut la voir malade de la goutte ou engueuler un jeune garde qui n'avait rien fait si ce n'est son travail de planton! Plus que tout se manifeste un cynisme à tout èpreuve qui donne, finalement, à ce monde dominè par les femmes, une sorte de dèlire grotesque (cf. la course aux canards). Une oeuvre à rèèvaluer...
2,0
Publiée le 26 janvier 2024
Voici un film ambitieux qui souffre de deux problèmes majeurs. D'abord son scénario non seulement il est bien mince, mais il est très mal raconté, certaines scènes étant bâclés (le passage au bordel, l'affaire des lettres compromettantes) voire incompréhensibles (notamment cette fin absurde) Certains ont déploré la vulgarité, moi elle ne m'a pas dérangé, j'aurais même aimé que le saphisme de ces dames soit davantage exploités. L'autre problème est la réalisation, moi je veux bien qu'on fasse du grand angle mais là c'est l'overdose d'autant que ça apporte quoi ? Parlons de l'interprétation qui sauve le film du néant, dans des genres fort différent Olivia Colman, Emma Stone et Rachel Weisz nous livrent des prestations remarquables. Un mot sur la musique du film ou l'art de tout foutre en l'air… parce que Vivaldi et Schuman, d'accord mais pourquoi ce long passage de la pire musique concrète on un bâton répond à une trompette de foire ? Sans doute est-là un message sublimal de l'auteur qui clame son esprit iconoclaste, s'il savait comme on s'en fout !
2,0
Publiée le 25 février 2019
Pourtant au départ ça partait bien, pendant on va dire cinquante minutes, on expose longuement les personnages, on voit celui d'Emma Stone prendre de plus en plus de place auprès de la reine, commence à sentir qu'il y a un jeu de pouvoir qui se joue entre elle et Rachel Weisz. Le problème, c'est que ça n'aboutit sur rien.

Le film se perd dans des niaiseries à base de caprices insupportables de la reine au lieu de jouer la carte de l'intrigue politique alors qu'il y avait tout pour. J'ai l'impression que le réalisateur a voulu absolument cantonner son histoire à ces deux femmes qui veulent être la favorite de la reine, mais sans jamais vouloir voir au-delà (ou sans pouvoir, c'est possible aussi).

Finalement cette lutte de pouvoir n'est que très rarement drôle, cynique ou que sais-je encore, c'est surtout assez convenu et prévisible. Alors je sais bien, c'est une « histoire vraie », mais il y avait sans doute moyen de faire naître plus d'émotions, plus de haine envers les personnages qui sont tous des salauds manipulateurs. Là on voit juste Emma Stone marquer des points face à Rachel Weisz et c'est tout.

Il n'y a même pas de grosse révélation où on se rendrait compte que Emma Stone est une manipulatrice, on le voit dès le départ... J'ai trouvé ça d'un plat... d'un ennui...

Et puis il y a cette fameuse mise en scène tape à l’œil... Mais si ça l'éclate de faire son film d'époque avec des ralentis putassiers, des très grands angles qui déforment totalement l'image... ça aurait pu participer à l'ambiance, s'il se passait le moindre truc dans son film... Qu'il s'amuse... Mais en pratique ça ne sert pas à grand chose, c'est plus un artifice pour dire « je suis différent »... Et c'est le moment où on explique qu'être différent n'est pas forcément une qualité et ça ne veut pas dire que c'est fonctionnel.

Bon je suppose que certains aimeront, grand bien leur fasse... Moi ça m'indiffère, je baille gentiment...

Finalement Lanthimos échoue à renouveler le film d'époque, à en faire une fresque cynique, pleine d'humour noir... Je trouve ça juste fade... heureusement qu'il y a le sourire d'Emma Stone, parce que ça sauve un peu le film. Le reste c'est des gesticulations pour faire croire qu'il se passe un truc dans un film qui se fait dépasser par son sujet et dont il ne sait pas quoi faire... et où Lanthimos choisit donc de ne rien faire, ne rien dire, ne rien proposer que de l'esbroufe.

C'est un choix...
2,0
Publiée le 8 février 2019
Je pense que ce réalisateur n'est pas fait pour moi. Je n'avais pas aimé « The Lobster », j'ai eu du mal a aimer « La Favorite » . Deux femmes se disputent le rôle de favorite de la Reine : l'une veut retrouver son rang de Lady, l'autre veut le conserver et la congédier. Entre ces deux femmes, une reine complètement à l'ouest, naïve et candide. Le sujet de rivalité m'avait l'air intéressant mais je me suis pas mal ennuyée, c'est parfois répétitif, parfois creux, parfois bien. Les musiques m'étaient désagréables car trop étirées, et les concours de canard, tirs de pigeons, courses de homards et j'en passe, très peu pour moi. Les personnages étaient trop stupides pour être attrayants, tout simplement.

cinephile-critique.over-blog.com
2,0
Publiée le 14 avril 2019
Belle reconstitution de l'époque, film totalement intéressant pour moi. Je reste clairement sur ma faim. Les personnages ont beau être bon, l'histoire ne semble pas du tout avancer. On va dans le mur, vers une insatisfaction totale pour eux comme pour le spectateur qui attend quelque chose qui ne vient pas, manifestement. Trop de scènes semblent coupées, beaucoup sont suggestives alors qu'on aimerait les voir, notamment un vrai final !
2,5
Publiée le 2 janvier 2023
Le style est le point fort. La mise en scène. La recherche visuelle. Sinon j'ai trouvé l'ensemble un peu vulgaire. Les costumes et les décors sont superbes évidemment. On en convient. C'est une vision personnelle un peu trop appuyée.
2,5
Publiée le 16 décembre 2021
18ème siècle à la cour anglaise : la reine Anne (Olivia Colman) est instable et malade, c'est sa favorite et amie Sarah Churchill (Rachel Weisz) qui pilote le pays en ces temps de guerre contre la France.
Tout se passe normalement jusqu'à l'arrivée au palais d'une jeune servante, Abigail Masham (Emma Stone), qui va petit à petit bousculer la hiérarchie établie et tenter par tous les moyens de retrouver son ancien rang d'aristocrate.
Le réel intérêt du film réside dans le talent de ces trois actrices dans leurs rôles respectifs : il faut reconnaître que c'est vraiment brillamment interprété.
Pour le reste, l'histoire est assez plate et tourne rapidement en vase clos entre ces trois protagonistes se crêpant le chignon chacune leur tour.
Assez fade et moyen dans l'ensemble.
--> Site CINEMADOURG
2,5
Publiée le 26 février 2019
J’ai du mal à comprendre ce que le film raconte, comme l’impression qu’il manque des personnages, de l’émotion, de l’ambition, tout semble confiné pour ne rester que dans cette petite lutte courtisane, et connaissant un peu le cinéma de Lanthimos je savais que ça n’aboutirait pas à grand chose. Car généralement ce que j’aime chez lui c’est ce sentiment de malaise indescriptible qui s’installe sans prévenir et qui me guide, ce qui fait que je reste scotché, qu’ici non, rien ou presque, étant obligé de m’impliquer dans ce scénario si mince l’ennui a pris le dessus, malheureusement. Reste une direction très impliquée pour un trio d’actrices crédible, en plus de l’aspect reconstitution, mais si Lanthimos voulait faire son Barry Lyndon c’est loupé.
2,5
Publiée le 27 juin 2019
"La favorite" : voilà un long métrage qui ne plaira pas à tout le monde. D’ailleurs ce que je pense, c’est que soit on aimera ce film, soit on le détestera, et qu’il n’y aura guère de juste milieu. Parce que le film du grec Yórgos Lánthimos est très particulier. Ma foi, je dois reconnaître que les qualificatifs qui trônent sur une déclinaison de l’affiche résument parfaitement bien l’esprit de cette réalisation : « un délice baroque » selon une certaine presse, « cruel, drôle, tragique ! » selon une autre. Selon moi, je dois admettre que c’est tout à fait ça, toutefois après avoir pris le soin de prendre du recul. Pour autant, lorsqu’on se met devant son écran, on est loin d’imaginer ce qui nous attend. D’autant que la première scène s’ouvre sur un décor fastueux, accompagnée d’une musique classique des plus appropriées. Et puis le spectateur se voit interpellé assez rapidement par le style du cinéaste. Certains plans ont été pris selon une image convexe, plus ou moins comme le faisaient les premières caméras de surveillance. J’ignore si c’était pour étroitiser les espaces et rendre certains d’entre eux exigus (intérieur du coche) mais si c’est le cas, c’est réussi. L’inconvénient est que c’est assez désarçonnant. Mais si ça ne s’arrêtait qu’à ça. Le cinéaste et la production se sont efforcés à casser les codes du film historique portant sur les hautes sphères de l’Etat, en l’occurrence l’Angleterre. Certes les mondanités, les us et coutumes, les comportements guindés sont toujours là mais il y a été rajouté beaucoup d’irrévérence, révélant ainsi la cruauté dont ce milieu peut faire preuve pour accéder à la place de choix ou à la conserver. Mais cela permet de montrer avec plus de force encore les excès de la haute aristocratie, alors que celle-ci est sensée montrer l’exemple : gaspillage de nourriture alors que les hommes sont sur le front, perversité à la fois vocal et gestuel… Au moins, cela change des grands classiques du genre, et si le souhait de nous démontrer que nous n’avions rien à envier à ce monde-là hormis les dorures de la place qu’ils occupent, eh bien c’est réussi par des scènes choquantes, en particulier par les passe-temps qui n’ont rien d’amusant… et qui pourtant semblent les amuser au plus haut point. Certes les bons comportements n’ont jamais empêché les complots, mais ici ces derniers sont plus simples à mettre en œuvre, et la rivalité se met en place sous le coup de menaces voilées sous le masque de la civilité. Une œuvre dérangeante donc, et pourtant merveilleusement mise en scène, filmée et rythmée. Quelques petites longueurs de ci de là par des plans-portraits un chouia trop longs, mais rien à redire sur le jeu d’acteurs, en particulier le trio qui nous honore de sa présence à l’écran. Olivia Colman est parfaite dans le rôle de cette reine méconnue, dernière héritière de la lignée des Stuart. Je ne sais pas si elle mérite vraiment son Oscar, mais si elle l’a obtenu, c’est sans doute parce qu’elle a consenti à subir une vraie transformation physique pour les besoins de son interprétation, et que par les handicaps qu’elle a dû retranscrire, elle bénéficiait indéniablement du rôle le plus difficile. En ce qui me concerne, j’aurai remis l’Oscar à l’artiste ayant endossé le rôle-titre, à savoir Emma Stone (quoique le doute est permis sur l’identité de ladite favorite). En effet, sous son air de jeune ingénue innocente, son personnage est bien plus malin qu’elle ne veut le montrer, armé de son désir sans cesse grandissant de prendre sa revanche sur le passé. Il serait injuste de ne pas parler de Rachel Weisz qui, dans la peau de Lady Sarah, est magnifique de froideur de rage et de détermination, le tout subjugué en prime par sa beauté naturelle. De nombreuses nominations et récompenses obtenues un peu partout plus ou moins méritées, mais j’aurai aimé préféré que les costumes et les décors soient davantage primés car un gros boulot a été fait dessus et nous n’avons aucun mal à nous plonger au cœur du XVIIIème siècle. Pour ma part, je n’ai pas tellement adhéré à ce film, trop stylé à mon goût. C’est un choix audacieux, que je respecte absolument car quoiqu’on en dise, nous sommes pris dans cette rivalité ayant pour enjeu les faveurs de la Reine. Mon seul souci est que la fin me parait bâclée et tombe à plat complètement. Moi qui attendais à un final fort, puissant… Espoir déçu donc, aussi (toujours selon moi), j’aurai plutôt arrêté le film au moment où Lady Sarah pense recevoir son courrier tant attendu. Quant à la musique, elle alterne le bon et le moins bon. Ou plutôt l’excellence et… et… raaaa je ne vois pas comment dire… l’anachronique ? le hors-sujet ? Disons qu’il y a un thème (« Didascalies ») qui m’a bien dérangé : un thème qui instaure du suspense par la même note qui revient toutes les deux secondes et demi, qui laisse supposer que quelque chose va arriver. Sauf qu’il ne se passe rien.
2,5
Publiée le 11 février 2020
Intrigues et coups bas à la cour portés par d'excellentes actrices, Olivia Colman en tête. Seulement, le film est un peu trop nombriliste, se complaisant dans ses propres effets, multipliant les crises d'hystérie sans vraiment de liant.
2,5
Publiée le 8 février 2019
Au début du XVIIIème siècle, à la cour de la reine Anne (Olivia Colman), la dernière héritière des Stuart, on se divertit autant qu’il est possible tandis que se déroule une guerre contre les Français. Seuls des échos des batailles parviennent jusqu’au palais, la reine étant bien davantage préoccupée par les lapins qu’elle a élus comme animaux de compagnie, par les intrigues de cour et par les crises de goutte qui la font de plus en plus souffrir. À ses côtés, se tient la Première Dame, Sarah Churchill (Rachel Weisz), femme influente qui ne la quitte guère, allant même jusqu’à lui octroyer quelques faveurs d’ordre sexuel. Mais la complicité entre la reine et sa favorite vacille du fait de l’arrivée au palais d’une cousine de cette dernière, Abigail Hill (Emma Stone). D’abord reléguée comme simple servante, la nouvelle venue, profitant, entre autres, de ses dons pour calmer les douleurs physiques de la souveraine, parvient insidieusement à s’attirer les faveurs de celle-ci et à supplanter sa rivale.
Voilà résumé, en quelques phrases, l’intrigue d’un film d’une durée d’à peu près deux heures. Yórgos Lánthimos, connu pour ses satires noires, se délecte à détourner les codes du film en costumes, mais n’évite pas l’ostentation. Derrière les beaux décors et les scènes volontiers outrancières, il n’y a pas grand-chose, sinon l’inanité de personnages qui ne sont préoccupés que par leur réussite personnelle, leur arrivisme. Cela du côté des femmes car, pour ce qui est des hommes, ce ne sont tous que des fantoches décadents.
Pour faire un film de deux heures avec de tels personnages sans presque jamais quitter le palais, le réalisateur étire chaque scène autant qu’il le peut, ne se privant ni de ralentis ni de répétitions qui finissent par lasser. On a tellement vite compris, dès les premières scènes, de quoi il s’agit et à qui on a affaire que tout le reste du film paraît à la fois interminable et affecté. Malgré son assez grand succès critique, je le trouve, pour ma part, assez banal. Tous les critiques n’ont d’ailleurs pas été séduits, celui des Cahiers du Cinéma allant jusqu’à parler de Yórgos Lánthimos comme d’un « cinéaste fat et creux » !
2,5
Publiée le 12 mai 2019
J'ai largement préféré "The Lobster" et "Mise à mort du cerf sacré". Cependant ce film est exceptionnel dans sa photographie et dans le jeu de ses trois actrices en tête d'affiche. Belle musique et décors également.
2,0
Publiée le 14 décembre 2022
Avec en toile de fond la guerre du début du XVIIIème entre l'Angleterre et la France, une œuvre qui propose avant tout trois portraits de femmes : la reine et deux favorites rivales. Aussi, celle-ci à la fois de fiction, reste totalement discutable sur le pan historique mais, la mise en avant est surtout la quête d'ascension dans l'échelle sociale d'alors, via des manœuvres. Entre dialogues crus et délires royaux, un film singulier, guère attrayant finalement.
2,0
Publiée le 6 février 2019
Rien ne vaut une ambition démesurée entre deux femmes pour faire oublier une guerre France-Angleterre qui devrait prendre le pas sur tout autre désagrément à la Cour Royale. Ce 18e siècle, quelle drôle d'époque. Avec des courses de canards pour jeu masculin, des tirs de pigeons pour les femmes, sans oublier les autres jeux grotesques voire vulgaires entre hommes. Dans une Cour, on imagine un langage un peu recherché mais sous le règne de la Reine Anne, que nenni, ce dernier est grossier et loin d'être "royal". Il faut dire que la Reine Anne n'est pas tout-à-fait adéquate pour être là. Elle est complètement sous l'emprise de Lady Sarah qui non seulement l'influence mais prend les décisions pour elle. De plus leur relation, plus qu'amicale, fait que c'est cette dernière qui gouverne. Quand surgit sa cousine Abigail, qui ne pense qu'à une chose retrouver son rang, les choses s'enveniment. A tel point que la situation dégénère pour devenir abominable. Bien interprété, mais quelques longueurs, c'est dommage car le scénario était intéressant. Deux femmes qui se disputent un même poste et une reine complètement déboussolée...
2,5
Publiée le 12 septembre 2019
La Favorite qui un film qui m'a moyennement séduit.
L'histoire est pas mal dans un registre classique. Certes, le film a quelques tournants assez prévisibles et déjà-vus dans d'autre films relatant l'histoire d'une arriviste et il y a peu de surprises dans le déroulé de l'intrigue (comme Ève). La division par chapitre / acte n'apporte pas grand chose et on se passerait bien de ces divisions. Toutefois, on reste accroché tout le long du film.
Le triptyque d'actrice est de très haut niveau : entre deux actrices oscarisées (Rachel Weisz et Emma Stone) et une actrice qui allait l'être grâce au film (Olivia Colman). Leurs rôles sont particulièrement intéressants : deux femmes prêtes à tout pour approcher le pouvoir, incarné par un reine complètement infantile, traumatisée par la mort de ses dix-sept enfants, et frappée par la maladie (personnage tragique par excellence). Olivia Colman est remarquable (je ne connaissais pas du tout cette actrice à la filmographie très discrète).
Le film a en revanche un peu tendance à nous perdre ; d'une part entre la véracité historique du contexte plutôt bien retranscrite à l'écran (la guerre entre la France et l'Angleterre, le phénomène de cour, les décors absolument parfaits) et d'autre part ce qui relève de l'anachronisme (comme la danse ultra-moderne dans la scène de bal) voire de la totale prise de liberté sur la réalité (comme la relation homosexuelle entre la reine et la duchesse Sarah).
La présence de ces anachronismes dessert le film car ils sont trop visibles et trop mis en avant pour qu'ils ne perturbent pas le spectateur et n'ont pas vraiment de motifs réels si ce n'est que de donner un style au film.
Dans le registre du film historique sur la royauté anglaise, je lui préfère bien davantage le Discours d'un Roi.
Au final, je n'ai pas du tout aimé les choix de réalisation, c'est dommage car tout le reste m'a plu (les actrices, l'histoire, les décors, …).
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