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albancinedvd63
17 abonnés
353 critiques
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1,0
Publiée le 21 octobre 2023
Le résumé du film c'est l'ennui, l'ennui et l'ennui. Il ne se passe rien et la voix off saccage le peu de rythme du film, et on est loin d'un vendredi 13 et consorts.
The Town That Dreaded Sundown creuse le sillon ouvert par The Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974) deux ans auparavant, soit le choix d’une brute sévissant dans la campagne texane et prenant en chasse des couples d’adolescents. Le filmage à la première personne, avec caméra subjective et bruits de respiration, semble emprunté à Black Christmas (Bob Clark, 1974), sorti lui aussi deux années plus tôt. La convergence de ces deux trajectoires, l’une axée sur le fait divers sordide, l’autre sur le slasher, donne vie à une production inégale, forte d’une ouverture et d’une clausule réussies, malheureusement desservie par un ventre mou qui joue la carte de la parodie policière, sans talent ni pertinence. La voix off omniprésente, les images d’archives utilisées en complément, les longs panneaux de texte, tout cela participe d’une esthétique du document et de la reconstitution à laquelle ne se greffe jamais les gaffes d’une équipe de bras cassés censée rétablir l’ordre et arrêter le bourreau. Le burlesque dissone, paraît forcé et ne brosse aucun portrait fidèle des forces de police de la small town campagnarde. Pourtant, l’idée d’adapter un fait divers irrésolu était excellente ; hélas, l’absence de maîtrise narrative et tonale empêche ce long métrage oubliable d’atteindre la puissance du récent La Nuit du 12 (Dominik Moll).
ressorti dvd dans un mad movies. J'ai vu ce film en deux trois fois car l'ayant mis le soir tellement passionnant je me suis endormi devant, alors on sens que Mr Carpenter et cuila qu'à fait vendredi 13 entre autre s'en sont allègrement inspiré, ce n'est pas un navet, juste un film d'un autre temps mais il n'a rien d'un film d'horreur, je me suis fait chier comme un rat mort.
Même si le but du film, consistant à montrer que le mal existe malgré la façade de prospérité d’après-guerre, est louable, que le pseudo style documentaire devançant de quelques décennies celui du "Zodiac" de David Fincher est intéressant et que certaines scènes font froid dans le dos et préfigurent de tout ce qui se fera par la suite en termes de slasher, Charles B. Pierce se tire une balle dans le pied en utilisant des ressorts comiques malvenus pour contrebalancer le côté dramatique de son long-métrage. Effectivement, ce dernier perdra toute crédibilité, ce qui est fortement dommageable tant ce qu’on avait vu à l’écran, en matière horrifique, était de qualité. La nouvelle version de 2014 empruntera-t-elle alors cette voie périlleuse ?