Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
La première partie de ce film est des plus acceptables. Meryl Streep, dont le charme fonctionne toujours, incarne à merveille cette femme un peu perdue (...). La deuxième partie, dix ans plus tard, est par contre assez ridicule (...)
La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.net
Cette histoire édifiante ne manquera pas de faire se gausser les esprits supérieurs, ce d'autant plus que Wes Craven la traite au premier degré, sans l'ombre d'un recul, alors que ce qu'il convient de trouver justement formidable ici (...) est à quel point le cinéaste joue cette carte sans jamais en démordre.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
(...) ce film révèle une Meryl Streep impressionnante de simplicité. Son personnage repose sur la force de caractère et la tendresse. Entre « Freddy » et « Scream », Wes Craven signe ce film attachant sans effets spéciaux.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le sujet était difficile. Wes Craven l'a traité de front,(...) aidé par un scénario d'une grande richesse dramatique et documentaire. Du même coup, il remporte haut la main son ticket d'entrée dans le cercle des cinéastes «légitimes».
La critique complète est disponible sur le site Première
(...) dans sa parfaite maîtrise des codes du mélodrame, en utilisant gros plans, ralentis, et poussées lyriques enfiévrées, Wes Craven, contre toute attente, donne entière satisfaction à ses fans (...) : il réalise un vrai film d'horreur.
A voir par pure curiosité de cinéphile fanatique de Wes Craven ou pour le final au Carneggie Hall rassemblant une belle palette de (vrais) joueurs de violons !
La critique complète est disponible sur le site Cinopsis.com
Une tentative peu concluante : (Wes Craven) surcharge sa partition de violons et de bons sentiments. Reste l'épatante Meryl Streep, qui donne ici une fois de plus toute la mesure de son talent.
(...) une œuvre aussi consistante que n'importe quel lamentable téléfilm de seconde zone. Et que les fanatiques de Scream ne perdent pas leur temps à chercher ici une quelconque trace d'ironie ou de dérision : le film est à prendre au premier degré. Aucun doute là-dessus.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Wes Craven (...) avait envie d'en finir avec les films de genre. Mais il en quitte un pour un autre. Car La musique de mon coeur est un mélo pur jus (...). Le résultat est un excellent téléfilm un peu vieillot, tout de même.
La critique complète est disponible sur le site Cplanet.com
Mais comment résister à un scénario aussi convenu, à une mise en scène aussi lourdement explicative ? La réponse a échappé à l'actrice. Pour les spectateurs, elle s'impose facilement, il suffit de ne pas aller voir le film.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Fluctuat.net
La première partie de ce film est des plus acceptables. Meryl Streep, dont le charme fonctionne toujours, incarne à merveille cette femme un peu perdue (...). La deuxième partie, dix ans plus tard, est par contre assez ridicule (...)
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Cette histoire édifiante ne manquera pas de faire se gausser les esprits supérieurs, ce d'autant plus que Wes Craven la traite au premier degré, sans l'ombre d'un recul, alors que ce qu'il convient de trouver justement formidable ici (...) est à quel point le cinéaste joue cette carte sans jamais en démordre.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Un très beau film, plein de sensibilité, qui tranche avec l'univers horrifique auquel nous a habitué le père de Freddy.
Le Parisien
(...) ce film révèle une Meryl Streep impressionnante de simplicité. Son personnage repose sur la force de caractère et la tendresse. Entre « Freddy » et « Scream », Wes Craven signe ce film attachant sans effets spéciaux.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Première
Le sujet était difficile. Wes Craven l'a traité de front,(...) aidé par un scénario d'une grande richesse dramatique et documentaire. Du même coup, il remporte haut la main son ticket d'entrée dans le cercle des cinéastes «légitimes».
Repérages
(...) dans sa parfaite maîtrise des codes du mélodrame, en utilisant gros plans, ralentis, et poussées lyriques enfiévrées, Wes Craven, contre toute attente, donne entière satisfaction à ses fans (...) : il réalise un vrai film d'horreur.
Cinopsis.com
A voir par pure curiosité de cinéphile fanatique de Wes Craven ou pour le final au Carneggie Hall rassemblant une belle palette de (vrais) joueurs de violons !
L'Evénement
Une tentative peu concluante : (Wes Craven) surcharge sa partition de violons et de bons sentiments. Reste l'épatante Meryl Streep, qui donne ici une fois de plus toute la mesure de son talent.
Lenouveaucinema.com
(...) c'est un assez joli portrait de femme que signe là Wes Craven.
Cahiers du Cinéma
(...) d'un académisme suffocant et au finale carrément pompier, insupportablement "correct", bien pensant et édifiant (...)
Chronic'art.com
(...) une œuvre aussi consistante que n'importe quel lamentable téléfilm de seconde zone. Et que les fanatiques de Scream ne perdent pas leur temps à chercher ici une quelconque trace d'ironie ou de dérision : le film est à prendre au premier degré. Aucun doute là-dessus.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
Wes Craven (...) avait envie d'en finir avec les films de genre. Mais il en quitte un pour un autre. Car La musique de mon coeur est un mélo pur jus (...). Le résultat est un excellent téléfilm un peu vieillot, tout de même.
FHM
(...) pourquoi Wes Craven s'est-il embêté à filmer cette histoire de mère de famille qui enseigne le violon (...) ?
L'Obs
Le résultat est désastreux : c'est à périr d'ennui. Même Meryl Streep n'y peut rien.
Le Monde
Mais comment résister à un scénario aussi convenu, à une mise en scène aussi lourdement explicative ? La réponse a échappé à l'actrice. Pour les spectateurs, elle s'impose facilement, il suffit de ne pas aller voir le film.
Les Inrockuptibles
(...) filmé au premier degré, sans une once de parti pris politique et, pire, d'idée de mise en scène.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Pas Carabosse pour un sou, Wes Craven se contente de distribuer de la guimauve, alors que l'on espérait des dragées au poivre.