Chapeaux bas et profond respect Monsieur Dupontel. Merci pour ce magnifique moment de cinéma et remettez les couverts au plus vite...nous sommes impatients !
Un vrai grand film, les presques deux heures du film m'ont paru à peine une demi heure. J'ai rarement eu cette agréable sensation d'être autant absorbé. Chapeau Mr Dupontel.
Ce film que je suis allé voir par hasard est une très belle surprise.
Il se déroule alors que la terrible première guerre mondiale touche à sa fin et introduit parfaitement l’état d’esprit des année folles.
La scène initiale de guerre est saisissante de réalisme.
La suite mêle le suspens, le drame et l’humanisme dans une France en pleine reconstruction partagée entre le devoir de mémoire et le désir d’oublier la guerre.
Servi par des acteurs impeccables, des images superbes et une dose d’originalité, on passe du rire aux larmes pour finir scotché à son fauteuil.
Attention Chef d’œuvre ! Je sors du cinéma et je me rue sur Allociné pour partager mon enthousiasme. Un des meilleurs films que j’ai vu depuis très longtemps. On vibre, on rit, on pleure, on est ému, scotché sur son fauteuil, on passe par toutes les émotions possibles. Personne n’a pu bouger une oreille avant la fin du générique et personne ne pipait mot, nous étions tous encore dans le film. Au revoir là-haut est à élever au sommet des films anti militaristes de l’histoire du cinéma au même titre que « Les sentiers de la gloire » du géant Kubrick. Mais pas que…l’histoire est magnifique, aussi improbable que crédible, l’univers reconstitué par l’équipe du film, des champs de bataille au Paris d’après-guerre est incroyablement parfait. Et les acteurs sont tous époustouflants. A commencer par Nahuel Pérez Biscayart dans le rôle principal qui arrive à nous émouvoir alors que, défiguré par un obus, il porte des masques tout au long du film. Dupontel est parfait, comme toujours, oscillant entre timidité maladroite et impulsivité. Leur partenaire de vie, la jeune Héloïse Balster n’est pas en reste. Et que dire de Niels Arestrup dans le rôle du père d’une force puissante juste dans ses attitude avec très peu de mots à peine prononcés, et très émouvant au moment où il doit l’être. Philippe Uchan en maire aussi stupide que maladroit et lèche botte et Michel Vuillermoz en inspecteur teigneux sont absolument tordants. Laurent Lafitte est un magnifique parfait salaud et mention spéciale à Mélanie Thierry dont le charisme est irrésistible dans chacun de ses regards empreints d’une belle humanité. C’est la lecture des critiques des cahiers du cinéma, des inrocks, de libération et du monde qui m’ont fait bondir et écrire cette critique. Si le droit d’expression est inattaquable, on peut aimer ou ne pas aimer, mais oser écrire de telles insanités sur cette œuvre magnifique est, selon moi, une honte. Bravo Monsieur Dupontel vous mettre votre talent au service du beau du vrai et du juste et à ce titre vous êtes un terrestre extra. Chapeau bas !
Je savais à peine de quoi le film parlerait quand il a commencé (mon mari est un fan de Dupontel) mais je suis bien heureuse de l'avoir vu. Le début est un peu dur, c'est la première guerre mondiale... mais l'ensemble du film est vraiment beau et inattendu. On voit pas souvent des films comme ça. Les acteurs sont tous exceptionnels, les rebondissements fréquents, le tout avec une sorte de poésie et de légèreté permanente qui permet d'appréhender le sujet. En fin de compte le sujet de fond, c'est le retour après-guerre des gueules cassés, ces soldats qui reviennent meurtris dans leur chair. Mais pas de misérabilisme dans ce film. Des personnages tout en finesse, qui tirent le meilleur de ce qu'ils ont. A voir.
Un film très beau et poétique mettant en lumière avec adresse et humour les horreurs de l'après-guerre. Une prouesse que seul le cinéma français est encore capable de faire.
Les spectateurs aiment beaucoup «Au revoir là-haut», tant au Québec qu’en France. Tant mieux! Mais je n’arrive pas à partager leur enthousiasme. Je dois dire que j’ai adoré le roman de Pierre Lemaitre, à qui j’ai fait une place dans ma liste des dix meilleurs romans. Le film qu’en a tiré Albert Dupontel n’est pas mauvais certes, mais je ne pourrais dire qu’il soit est jouissif, jubilatoire, épatant, savoureux, insolite, saisissant, magnifique, éclairant, picaresque, mordant, émouvant, comme j’avais dit du roman.
Visuellement, «Au revoir là-haut» est très réussi, je dois le dire. Musicalement aussi. Dupontel a su de plus trouver des comédiens qui incarnent bien les personnages du livre, y compris lui-même dans le rôle d’Albert Maillard. Mais quelque chose cloche. La profondeur des personnages, je crois. Ou plutôt leur absence de profondeur. Le film contient tous les grands éléments du livre, mais il n’en reste qu’un squelette. Un joli squelette, mais auquel il manque des rondeurs.
Et puis, pourquoi avoir changé la fin, qui était magistrale, pour la transformer en une bluette larmoyante, qui pourrait avoir été concoctée par des producteurs hollywoodiens ?
Beau, touchant, très original, nous sommes très vite transportés dans cette histoire et très vite très touchés par les personnages. Et un final inattendu... très beau divertissement!