Note moyenne
3,6
30 titres de presse
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Ouest France
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Télé Loisirs
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20 Minutes
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CNews
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Sud Ouest
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Télérama
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Voici
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Bande à part
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L'Ecran Fantastique
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La Croix
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Le Monde
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Première
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Ecran Large
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Une manière rare chez Disney de pousser loin la comédie et la noirceur. Et surtout les renversantes Emma Stone et Emma Thompson.
Télé Loisirs
Une oeuvre efficace et qui joue habilement la carte de l'anticonformisme.
20 Minutes
Emma Stone et Emma Thompson rivalisent de vilenie dans cette comédie vacharde. Le film leur offre des rôles complémentaires très amusants.
CNews
Un face-à-face haut en couleur de reines de la mode servie par un duo d’actrices épatantes qui évoluent dans le Londres punk des années 1970.
Closer
Un film drôle et dramatique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une franche réussite.
Elle
Une prequelle très pop où Emma Thompson et Emma Stone s'en donnent à coeur joie.
Franceinfo Culture
Spectacle familial, certes, Cruella relève toutefois de la tendance "dark" qu’emprunte de plus en plus Disney. Mais l'humour est omniprésent, et le jeu des actrices réjouissant de cruauté.
La Voix du Nord
Emma Stone incarne une Cruella explosive dans ce film en prises de vues réelles qui revisite le passé et les failles de cette grande méchante de l’univers Disney, racontant comment elle est devenue une créatrice de mode revancharde mais diabolique, dans le Londres des années 70. Une réussite.
Le Figaro
Cette Cruella en chair et en os est presque plus irrésistible que son équivalent de dessin animé, surtout quand elle avance d’un pas triomphant sur Sympathy for the Devil. Wouf. D’enfer.
Le Journal du Dimanche
Ambitieux, transgressif et résolument punk, un régal !
Le Journal du Geek
Après Moi, Tonya, Craig Gillespie revient avec une nouvelle aventure délurée passée au shaker de Disney. Si le résultat est résolument moins trash que sa précédente réalisation, Cruella bénéficie du goût certain du réalisateur pour les anti-héros.
Le Parisien
Le film a donc été bâti autour d’Emma Stone, qui se montre délicieusement déchaînée, jouant sans cesse la dissonance entre son image de poupée veloutée et la malfaisance crasse de Cruella. Et elle se met tellement bien dans la peau de ce personnage qu’elle crève l’écran à chaque seconde (...).
Les Fiches du Cinéma
Un divertissement efficace, très rythmé, avec des décors et surtout des costumes saisissants, mais réservé aux ados et aux adultes.
Les Inrockuptibles
Grâce à l’interprétation d’Emma Stone et une direction artistique impeccable, voilà une sortie bien supérieure aux récentes adaptations en live action de Disney.
Libération
Toutes en mimiques et en poses, Emma Stone et Emma Thompson subliment le préquel extravagant et punk centré sur la méchante des « 101 Dalmatiens ».
Positif
Pour ce qui est du show, il est assuré et les amateurs de grand bal masqué gothico-punk auront leur compte.
Sud Ouest
Une joyeuse guerre de la mode signée Craig Gillespie.
Télérama
Avec une direction artistique léchée, pleine d’inventions visuelles, le film ne cesse de faire des clins d’œil malins au Diable s’habille en Prada, tout en s’amusant du mouvement punk-rock anglais.
Voici
Une aventure ambitieuse qui met en avant un personnage féminin à la dualité complexe.
Bande à part
Emma Stone et Emma Thompson sont divines et le goût de l'enfance nous saisit.
L'Ecran Fantastique
Filmée avec panache, la proposition bercée par une atmosphère punk-rock détonante fait souffler un vent de folie sur le parcours de cette anti-héroïne de tempérament.
La Croix
Si les combats qu’elle mène sont louables, il n’est pas sûr que Cruella figure un exemple auquel s’identifier. Heureusement, la formidable Emma Stone lui donne l’épaisseur nécessaire pour, finalement, s’intéresser à elle, voire l’apprécier…
Le Monde
Le charme du film s'appuie sur la puissance graphique des décors et des costumes, un scénario tortueux, mais original.
Première
Dans la droite lignée de l'emballant Moi, Tonya, on sent que Gillespie s'est régalé à mettre en scène cette héroïne haute en couleurs. Un enthousiasme qui traverse l'écran.
Télé 7 Jours
Le come-back de Cruella, sur une bande-son rock en or, est certes un régal pour les yeux, mais s’il est davantage qu’un long clip luxueux, c’est grâce à ses formidables actrices : Emma Stone et Emma Thompson.
aVoir-aLire.com
Cruella est un film à l’image de son héroïne : difficilement identifiable, dont on ne parvient pas vraiment à déterminer le genre, ni le public auquel il s’adresse. Son audace, couplée au talent et à l’énergie des acteurs, parvient à faire de ce long-métrage un sympathique divertissement.
Critikat.com
C’est l’occasion pour Stone de montrer l’étendue de son jeu, non sans parfois forcer le dévergondage, dans ce film qui revendique une imagerie queer, anarchiste et bordélique, mais reste toujours très propre et contrôlé.
Ecran Large
Encore un film gentiment inutile, qui passe deux interminables heures à habiller un scénario insipide en mettant en scène un grand défilé à la gloire d'Emma Stone. Elle s'amuse (beaucoup), elle amuse (un peu), mais pas sûr que ce soit suffisant pour avaler la couleuvre Disney.
L'Obs
C’est ça, le divertissement pour jeunes d’aujourd’hui : une bande démo de pubard, branchée en continu sur une playlist Deezer ?