Mon compte
    Voyoucratie
    Note moyenne
    3,0
    332 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    Votre avis sur Voyoucratie ?

    75 critiques spectateurs

    5
    30 critiques
    4
    21 critiques
    3
    7 critiques
    2
    7 critiques
    1
    6 critiques
    0
    4 critiques
    Trier par :
    Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 7 juillet 2018
    Il y a de l'idée mais c'est encor un filme cliché pour moi, et je avais plus de empathie pour la mère de fils du sujet principal spoiler: qui en plus de avoir une vie dur fini par ce fair tuer just par ce que le mec dort chez ell
    e. Bref je me suis ennuyer en reguardent ce "film"
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 6 juillet 2018
    Un des pires films sur la délinquance que jai jamais vue.
    les 2 premiere minutes sont siderant de mitomanie.
    scenario nul.
    b.o techno.
    acteur inconnue et faux jeux de racaille.
    remplie de scene pas credible.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 4 juillet 2018
    Le film est vraiment mauvais. Tous les commentaires précédents ont du être rédigés par des amis des réals ou des acteurs. Le film est mou et incohérent, le scénario est inintéréssant et le jeu d'acteur n'en parlons pas. Des voyous clichés qui placent des mots arabe juste pour avoir une crédibilité, Le protagoniste est insipide et joue très mal son rôle. J'ai rarement vu un film aussi nul et je pèse mes mots. Je suis bien heureux de l'avoir télécharger. En allant sur allociné j'ai été choqué que la note attribué à ce film par les spectateurs soit 4,9/5 c'est ce qui m'a poussé à rédiger un commentaire. Bien que je parle à chaud avec une grande déception après avoir vu ce film, je peux dire en tout objectivité que ce film ne mérite pas plus 1/5. Pour conclure, je ne conseille ce film à personne c'est un perte de temps.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 9 juin 2018
    Y-a-t-il obligation ou numérus clausus à respecter quant à l'emploi ou 'l'utilisation' pour avoir recours à un discours utilitariste d'un personnage de femme dans un film? Sommes-nous contraints à respecter un quota positif de représentations féminines dans un contexte de création, objet même d'une grammaire cinématographique mais pas de contraintes fictionnelles?

    En somme, souhaitons-nous un retour au Hays Code à l'envers qui borde de critères obligatoires toute fiction, contraignant un acte de création à ce qu'il doit ou ne doit se permettre en matière de parti pris narratif?

    En fait, on peut se poser la question l’envers. Y-a-t-il un personnage masculin positif dans le film? La réponse est en fait, non. A part la figure du frère et, ainsi celui de sa femme, que l'on voit peu - puisque c'est la relation fraternelle qui est le focus - qui, elle se bat pour protéger son foyer et ses enfants.
    Pourquoi ? Parce que comme son mari, elle, est sortie de l'enfer du schéma de la répétition sociale. En effet, l'idée fondamentale ne réside pas ici dans la question du genre mais dans la question du milieu sociale et culturel. En bref, mêmes causes, mêmes effets.
    La femme de Samy ne vaut guère plus ni moins que lui. Tous deux, au-delà de leur sexe ou de leur genre sont les fils et les filles des quartiers mal irrigués en force de vie 'positive'. Ce sont des pissenlits qui ont poussés sur la rocaille des trottoirs de la nuit. Donc, il est voyou, elle est mère junkie et indigne. Preuve en est. elle, blonde, blanche, non-musulmane est attirée par un brun, basané, musulman. Leur acte d'émancipation à eux est là. Leur transgression communautaire est un manifeste qui les fait sortir d'eux-mêmes tout en demeurant ce qu'ils sont par contexte socio-culturel. D'ailleurs sa femme le 'trompe'. Cette femme blonde comme la neige qu'elle tape sur le miroir, se tourne vers un beau 'black', métis et plein de barres de chocolat et de biceps au corps. Elle se 'révolte' en se soumettant aux clichés de beauté et d'attraction de son milieu. Le même que celui de Samy.

    Allons plus loin.
    A deux reprises - pour dire que les hommes sont des sacrés raclures dans 'Voyoucratie' - puisque c'est là leur royaume, Samy est animé par des pulsions sexuelles irrépressibles qui s'apparentent à celles du violeur. Par deux fois, une fille brune en rentrant de soirée et une fille blonde sous un tunnel qui ressemble étrangement à la mère de son enfant, sont les cibles de ce deuxième 'moi' que, par le remarquable jeu d'acteur de S.Kechiouche l'on voit poindre sur son visage, surgissant par-delà le premier 'moi', poussé par une indomptable pulsion de viol. Jusqu’à ce que ce 'second' moi, diabolique, habité, ne soit rattrapé par le premier 'moi' de Samy qui réapparait soudainement sur ses traits hagards, alors que sa blonde proie le supplie sous la menace de son cutter et que revenu à lui, il la relâche.
    Samy ne serait peut-être pas 'doté' - dramaturgiquement parlant j'entends - d'une telle pulsion si les figures féminines étaient nombreuses, apaisées et positives autour de lui. C'est PRECISEMENT parce qu'elles ne le sont pas, qu'elles sont absentes ou embarquées dans les mêmes tourments sociaux, qu'il est cette bête affamée de sexe dont il est privé. C'est parce que, voyou dans un monde d'hommes, et de surcroît dans un monde d'hommes musulmans qui ne s'accordent que des filles payées et décadentes, que Samy est ce fils de la rue et de la nuit, sans père, sans re-père, affublé d'une redoutable FRUSTRATION émanant d'une séparation totale d'avec le monde des femmes. C'est précisément cette absence qui le constitue en tant que maillon friable.
    Ce n'est pas son genre qui fait son milieu mais son milieu qui fait son genre.
    Il en est de même, pas plus, mais guère moins pour sa femme, mère de son enfant.

    Par delà les genres: La vie, sous les mêmes lunes, crée les mêmes bêtes aux abois.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 17 février 2018
    Voyoucratie est un film décapé et décapant qui montre l'onéreuse réinsertion de Sam. Le personnage peine à trouver le chemin de la rédemption mais finit par être sauvé par son fils en qui il trouve un maître.

    Abel Jafri interprète puissamment le personnage d'Abbas en assumant totalement la violence et la noirceur de son personnage. Le personnage d' Abbas est en effet une parfaite Allégorie de la réussite chez de nombreux jeunes désoeuvrés.

    Je pense qu'un film aussi réaliste sur la voyoucratie des véritables "racailles" que sont nos gouvernements ne serait pas du luxe!

    Un grand bravo en tout cas aux acteurs de faire mouche par leurs talents! Et Merci!
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 12 février 2018
    J’ai été voir VOYOUCRATIE au Gaumont Aquaboulevard. C’est un film qui m’a retourné... j’y pense encore. J’aimerais qu’il y ait une suite pour connaître l’avenir de Sam...
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 12 février 2018
    Je sors de la salle de cinéma et je peux dire que c est le genre de film qui vous prend au tripe ça a l'air tellement réel et on s aperçoit du fossé qu'il ya dans les quartiers sensibles ou alcool drogue violence et sexe semble avoir pris une importance terrifiante dans ses zones de non droit c est un peu la loi du plus fort ils ont développé un instinct presque animal
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 12 février 2018
    Une vrai claque, poignant, dur, sans artifice, intense, cru, criant d'une sombre et triste vérité qui touche certains, des acteurs pffff de ouf, à voir , à revoir, on reste une bonne minute au fond de son siège pour reprendre ses esprits.

    Il y a tout simplement un avant Voyoucratie et un après Voyoucratie.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 12 février 2018
    Pour leur premier long-métrage, FGKO signent un thriller nerveux, réaliste et saisissant!
    Malgré quelques faiblesses scénaristiques et certains poncifs du genre, on louera les qualités de mise en scène et une bande-son bien léchée.
    Un film qui fait vraiment du bien au cinéma français!
    Christophe L
    Christophe L

    74 abonnés 3 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 11 février 2018
    Un film noir violent une vision forte et pertinente de un monde sans espoir Très bons acteurs On est loin des clichés malgré une plongée sans concession dans la misère sociale
    Philippe O.
    Philippe O.

    6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 10 février 2018
    Voyoucratie de FGKO - ��������

    C’est un film brut, qui montre la violence et la rudesse de la vie lorsque vous entrez en délinquance. Une atmosphère à la Marchal avec un discours plus cru encore et malgré tout des instants d’humanité.
    Ce film doit beaucoup à l’interprétation pleine de réalisme et de justesse de Salim Kechiouche.
    Roman J.
    Roman J.

    58 abonnés 1 critique Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 8 février 2018
    Une réalisation nerveuse et élégante. Un ton réaliste sans aucun manque d'esthétique. Un premier film remarquable
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 8 février 2018
    Film incroyablement bien filmé du début jusqu'à la fin. Prenant et bouleversant. Salim Kechiouche est surprenant dans son rôle. Les réalisateurs ont apporté du renouveau dans le monde du cinéma Français. Film poignant !
    Thelma S
    Thelma S

    32 abonnés 5 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 6 février 2018
    La pression monte petit à petit avec une réalisation qui ne nous laisse pas souffler, le scénario nous plonge dans une réalité de notre époque : comment sortir des ghettos français et des mafias. Ce genre de petit film français à petit budget mérite bien plus sa place dans les salles de cinéma que les grands films qui sortent sans originalité.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 6 février 2018
    On retient son souffle pendant tout le film. C'est très prenant, c'est brut, sans artifice. L'acteur principal est ENORME. Un film à voir absolument en salle !
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Meilleurs films
    • Meilleurs films selon la presse
    Back to Top