Note moyenne
2,7
18 titres de presse
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L'Ecran Fantastique
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Public
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Critikat.com
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Ecran Large
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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CinemaTeaser
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IGN France
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L'Obs
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Le Parisien
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaro
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Mad Movies
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Ecran Fantastique
Kitsch, avons-nous dit ? "Aquaman" prouve que le terme peut être vidé de son sens dépréciatif pour désigner un incontestable chef-d'oeuvre du genre.
20 Minutes
On avait entrevu Jason Momoa dans Justice League. Aquaman permet de le retrouver en muscles et en tatouages dans la peau du superhéros DC. James Wan plonge au cœur des origines du justicier aquatique auquel l’ancien mannequin apporte un charme indéniable.
Dernières Nouvelles d'Alsace
James Wan est comme un poisson dans l’eau avec son héros amphibie de DC Comics qui a pour mission de rétablir la paix entre les peuples d’Atlantes et ceux de la terre peuplée d’humains pollueurs – le message écolo du film. Il lui donne une sacrée trempe visuelle, avec des combats sous-marins spectaculaires (...).
Public
Les scènes sous-marines sont époustouflantes.
Critikat.com
Aquaman est un film assez fou, ce qui fait sa force et sa limite.
Ecran Large
"Aquaman" est le film de la surenchère, où James Wan semble sortir tous ses jouets pour les empiler dans un spectacle qui déborde de tous les côtés. Dans le lot, il y a des idées, des images et des ambitions exaltantes, qui en font un film fou. Il y a aussi de quoi se dire qu'Hollywood déraille complètement et que la saturation est réelle.
Le Dauphiné Libéré
Les origines d’un héros malgré lui, dont le destin est d’unir deux mondes opposés, la terre et la mer. Cette histoire épique est celle d’un homme ordinaire destiné à devenir le roi des Sept Mers. Pas mal.
Le Journal du Dimanche
Contrairement à ce qu'affirme l'affiche du métro, Aquaman n'est jamais rafraîchissant, ni spectaculaire. Mais pour le fun rien à dire, pour peu qu'on adhère au délire en fermant (un peu) les yeux.
Télérama
Le sixième film de la galaxie des super-héros DC Comics n’est pas le plouf insipide attendu. Juste un pas de côté autoparodique et coloré qui tranche avec la tristesse caricaturale des Batman et Superman récents. On s’y noie sans déplaisir.
aVoir-aLire.com
Si cette kitscherie foutraque semble avoir été réalisée pour séduire le marché chinois, sa générosité narrative est telle qu’on en oublie volontiers ses vilains défauts, en particulier la laideur absolue des effets spéciaux numériques, pour savourer le plaisir réel du divertissement total.
CinemaTeaser
Si quelques images restent, si des instants amusent ou divertissent, si certaines vannes tombent juste, "Aquaman" manque tout simplement de personnalité...
IGN France
Si on pouvait passer outre les erreurs de Justice League, un an plus tard, celles d'Aquaman sont inexcusables.
L'Obs
"La Guerre des étoiles" sous l'eau. Marrant, mais long.
Le Parisien
Tout est assez prévisible et manque de personnalité, même si le rythme du film est impressionnant et visuellement magnifique.
Première
Le film de James Wan redresse la barre après l’échec de Justice League, mais ce n’est toujours pas ça.
Cahiers du Cinéma
James Wan, petit maître de l’horreur, quitte ses Kammerspiele surnaturels (Conjuring, Insidious) pour les grands fonds et nous sert l’habituelle bouillie numérique. Exceptée une plongée dans des abîmes peuplés de créatures lovecraftiennes, rien ne reste de son imaginaire « démoniaque ».
Le Figaro
L'univers d'Aquaman est fertile. Celui du réalisateur de Furious 7, un peu moins. Le film se noie dans un océan d'effets spéciaux. Les dialogues touchent le fond.
Mad Movies
Un personnage amusant (Black Manta) et quelques rares passages réussis [...] ne suffisent pas à excuser la nullité des enjeux, la superficialité de la réalisation, les tics de bande-annonce, l'idiotie du score et l'immondice des effets visuels.