Note moyenne
4,0
35 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Express
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L'Humanité
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La Septième Obsession
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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TF1 News
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Transfuge
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Télérama
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20 Minutes
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CNews
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Femme Actuelle
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Public
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Studio Ciné Live
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Première
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Télé 7 Jours
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CinemaTeaser
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Le Parisien
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VSD
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Film somptueux, "Carol" l’est surtout dans l’adéquation qu’il établit entre une distinction des manières et une grandeur d’âme et de sentiments.
Critikat.com
"Carol" propose un programme aussi modeste que concluant : chercher le cœur battant de ses deux personnages, qui n’en formeront plus qu’un le temps d’une étreinte.
L'Express
"Carol" est un film qui donne envie d'aimer.
L'Humanité
Ce n’est pas seulement un film au décorum soigné, mais un poignant drame amoureux, où Haynes continue à s’affirmer comme le héraut du cinéma queer, tout en rendant hommage au grand mélo hollywoodien.
La Septième Obsession
CAROL est un film qui donne envie d’aimer, rappelant au passage qu’il faut rester fidèle à ce que l’on est.
La Voix du Nord
Au-delà de l’interdit filmé avec une pudeur exemplaire, ce sont les conventions, les abîmes institués entre classes sociales que pointe Todd Haynes de film en film. Celui-ci, d’une beauté renversante, impose Rooney Mara, filmée de manière à ce que l’on puisse croire qu’en elle Audrey Hepburn s’est réincarnée.
Le Journal du Dimanche
POUR : Deux magnifiques portraits de femmes en quête d’émancipation, interprétées par un duo exceptionnel, Cate Blanchett et Rooney Mara.
Le Monde
Un style qui pourrait être celui d'un âge d'or du cinéma rêvé depuis le temps présent.
Libération
Le duo radieux et hanté, Cate Blanchett et Rooney Mara, porte Todd Haynes au-delà de lui-même, au sommet d’un geste pur.
TF1 News
Le film de toute une carrière, déchirant pour ceux qui ne se sont jamais remis de l'électrochoc "Safe" (1995).
Transfuge
On est devant "Carol" comme un enfant devant son premier film.
Télérama
La force du film, c'est de nous faire réaliser qu'en dépit des masques rassurants dont il s'affuble, le moralisme ne cède jamais.
20 Minutes
Amours interdites, différence, isolement: le réalisateur poursuit ses obsessions dans ce mélo flamboyant...
CNews
Techniquement brillante, cette adaptation d’un roman de Patricia Highsmith transporte le spectateur dans une romance taboue, puissamment interprétée par deux actrices au sommet de leur art.
Femme Actuelle
Tirée d'un roman de Patricia Highsmith, cette histoire d'amour impossible entre deux femmes dans l'Amérique puritaine des années 50 séduit par son élégance feutrée et sa réalisation impeccable.
L'Obs
(...) Todd Haynes connaît trop le cinéma et, surtout, possède une telle maîtrise de son art que le cœur de "Carol" ne cesse jamais de battre, au rythme de celui de deux actrices vibrantes (...).
La Croix
Ce film très élégant, porté par deux actrices sublimes, évoque la relation d’un couple de femmes dans l’Amérique conservatrice des années 1950.
Le Dauphiné Libéré
Après “Loin du Paradis”, Todd Haynes revisite le mélo à la Douglas Sirk dans la lumière contemporaine : splendeur chromatique et interprétation haut de gamme.
Le Point
Un mélo fiévreux et flamboyant.
Les Fiches du Cinéma
Todd Haynes fait preuve, une nouvelle fois, d'une élégance remarquable dans cette adaptation de Patricia Highsmith. Si l'on pourra déplorer un relatif manque d'émotion, la forme est splendide et Rooney Mara, remarquable.
Les Inrockuptibles
L’auteur de "Loin du paradis" renoue avec l’Amérique fifties des mélodrames de Douglas Sirk pour célébrer, avec une ferveur inédite, le miracle de la rencontre amoureuse.
Ouest France
Un mélo flamboyant.
Paris Match
Si la fièvre de la passion manque parfois à l'écran, elle est compensée par le jeu tout en nuances de ses deux interprètes: Cate Blanchett, en mode "Blue Jasmine", et Rooney Mara, ange tombée du ciel dans la vie de Carol, comme un cadeau de Noël ou un flocon de neige.
Public
Cate Blanchett campe à la perfection la bourgeoise sophistiquée, prisonnière de ses conventions, qui contrôle tout, jusqu'aux ondulations de sa coiffure permanentée.
Studio Ciné Live
L'apparent raffinement de ce mélodrame cache une profonde noirceur. Sublime.
Sud Ouest
Ce genre d'intrigue n'a rien a priori d'extraordinaire aujourd'hui (...). Mais il faut voir ce que Todd Haynes fait de cette romance. Il faut voir comme il filme cet attachement en train de se tisser, grandissant contre vents et marées, y compris quand la séparation est inévitable et rend plus palpable encore le manque.
Télé 2 semaines
Ces deux actrices, aux profils à la fois différents et complémentaires, livrent une superbe prestation. Qui sert au mieux ce film aux allures classiques mais au scénario ciselé et au propos résolument moderne.
Voici
Todd Haynes réalise un mélo fifties à la Douglas Sirk, à l'écrin splendide, mais au coeur un peu glacé...
aVoir-aLire.com
Todd Haynes photographie l’élan d’une passion saphique dans un beau mélodrame. Mais si l’écrin est splendide, l’abus d’académisme guette.
Première
Le résultat est d'une beauté assez saisissante mais, le syndrome de Stendhal évacué, on se demande "à quoi bon" ? A quoi bon filmer cette histoire aujourd'hui à la manière d'un maître d'hier ?
Télé 7 Jours
Classique, ce drame vaut surtout pour son duo : Rooney Mara, Prix d'interprétation à Cannes, et Cate Blanchett.
CinemaTeaser
Le film marche dans les clous, reste à distance et peine à émouvoir.
Le Parisien
Ce film, dans lequel Cate Blanchett et Rooney Mara se disputent la vedette, avance à fond de teint mais l'intrigue, plus chic que choc, n'est jamais à fond de train. Todd Haynes s'est inspiré d'un roman de Patricia Highsmith, laquelle l'a rédigé, à l'époque, sous pseudo. On comprend mieux.
VSD
Un mélodrame saphique très maniéré, plombé par le cabotinage de Cate Blanchett.
Le Journal du Dimanche
CONTRE : Mélo aussi classieux par sa forme qu’insipide sur le fond, "Carol" se réduit à un catalogue muséal ennuyeux à souhait, tout dédié la gloire des années 1950, de ses costumes et de son mobilier.