Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,5
Publiée le 24 mars 2013
OK, l'idée est bonne, une atmosphère ici bien représenté.. mais il ne se passe rien, un mec malade ... ensuite une fille malade, et puis.. ha oui.. il est encore malade.... Bref, Y a du style, un très bon concept, réduire le film en un court métrage aurait pu faire un chef d'oeuvre..
superbe idée de départ, une image glaciale et dénuée de couleur, des personnages acides et inquiétants.
tout aurait pu faire de ce film un pur chef d'oeuvre si le réalisateur s’était mieux attardé sur la psychologie de ses personnages. un virus vit se développe et meurt parfois, avec ce film on reste sur la phase de la naissance sans vraiment avancer.
Le pitch n'a ni queue ni tête, il est même carrément délirant au premier abord. Soit. Il va falloir creuser bien profond pour en saisir toutes les thématiques qui s'en dégagent (critique de la société, du star system, du monde médical, de l'introduction volontaire d'un virus mortel par l'homme .... ). J'ai aimé le côté épuré du film, tout de blanc avec des touches de couleurs flashy, ambiance futuriste et stérile. Le jeu de Caleb Landry Jones doit aussi être salué. Par contre, beaucoup de lenteur, et un rythme qui s'essouffle au fur et à mesure du film, je n'ai pas vraiment vu la fin, m'étant endormie à plusieurs reprises durant les 30 dernières minutes....
Un film de science-fiction décevant par son scénario bien peu probable, une histoire qui ne tient pas la route. La réalisation est pourtant assez stylisée, image glaciale, univers tout blanc où tout est aseptisé. Le personnage principal est bien joué. Mais au final … rien compris à ce film !
Sans intérêt à part vouloir choquer, faire vomir, retourner l'estomac et le cerveau. L'image à la limite du noir et blanc et l'ambiance soporifique m'ont achevé. A éviter sauf si vous êtes en recherche d'expériences cinématographiques transcendantales...
Brandon Cronenberg est bien le fils de son père... Il reprend absolument tous les thèmes qui font le cinéma du papa : la chair mutilé, les corps déformés, le ton glacial, les situations kafkaïenne... Cronenberg fils offre un film malade, chirurgical, suresthétique... ce qui peux agacer. Exercice intéressant mais j'aimerais en voir plus et surtout qu'il se démarque plus de son père.
Caleb Landry Jones mérite a lui seul le déplacement tant il s'encre à merveille de l'atmosphère globale du film ; toute de blanc et noir, et parfois rouge dès qu'on s'éloigne de chez lui et de son lieu de travail. Un monde froid et aseptisé, comme l'univers de demain (ah bon, d'aujourd'hui ?). Un univers maladif. Malheureusement, le film est maladif aussi. Il constitue une grosse déception en ce qui me concerne, car la bande annonce m'avait fait un gros effet ; intrigante, derangeante... elle donnait vraiment envie d'en savoir plus. Malheureusement, il y a peu de plus tant le scénario oublie d'évoluer, de s'enflammer, d'approfondir sa réflexion, d'embellir ses émotions... C'est vraiment dommage, il y avait du potentiel. Ce n'est qu'un premier film, on peut présager que la suite sera meilleure pour Brandon C..
Les chiens ne font pas des chats, Antiviral en est la preuve. Le film de Cronenberg Junior propose, par le menu, tout l’éventail des obsessions du papa (Cronenberg première période, celle de Videodrome et compagnie). Mais le fiston ajoute à cela une dimension moderne, ce qui donne à l’ensemble une touche de neuf et renouvelle l’intérêt du fan de la première heure pour le genre.
Fan du genre (SF / anticipation lorgnant quelque peu vers le gore) ou non, la première partie est un délice, grâce à une mise en scène proche de la perfection. Brandon Cronenberg réussit à instaurer une ambiance très spéciale en un temps record, à coups de cadrages merveilleusement composés, d’une photo totalement maîtrisée, d’une bande-son parfaitement millimétrée et d’un jeu d’acteur tout en retenue, d’une grande subtilité. Une leçon de cinéma. Cronenberg impose son style et fait entrer son spectateur dans son histoire – pourtant délirante – sans aucune difficulté. L’idée de départ : une clinique commercialise non pas des remèdes, mais des virus de stars, afin de permettre à des fans de communier avec leurs idoles en partageant leurs petits bobos.
Puis le film évolue vers quelque chose de plus fantastique, laissant sûrement de côté les spectateurs les plus prosaïques.
Lire la suite sur Eyes Wide : http://www.eyeswide.fr/critique-du-film-antiviral/
Je n'ai malheureusement pas été conquis par ce premier long métrage de Brandon Cronenberg dommage il y avait du potentiel mais l'histoire est confuse et le film m'a ennuyé par moment. Une bonne idée mais un film très moyen
A mi chemin entre l'expérimentation et l'art contemporain. Pour un premier film, il y a de bonnes choses. La photographie est vraiment belle, l'acteur principal est impressionnant, le pitch intéressant. Mais, à contrario, il y a beaucoup de défauts. Trop de provocations, de sang, pas assez d'émotions. A croire que le réalisateur pensait son pitch tellement puissant qu'il n'était pas nécessaire de le développer à l'écran. Si vous n'avez pas lu le synopsis avant d'aller voir le film, vous allez ramer pour comprendre ce qu'il se passe. Ce fut mon cas. On comprend d'abord qu'il s'agit d'un mal à l'échelle mondial, où une agence futuriste vend "de la célébrité" par injection. Puis on comprend autre chose. Que cette agence vends en fait des maladies ayant infectées des "stars". Que des fans sont près à débourser des sommes folles pour se faire contaminer et avoir un lien fort avec leur idole. Puis il y a cette "boucherie" qui vends des "morceaux de viandes" de stars. Bref, c'est pas clair, on ne comprend qu'à moitié, et à trop vouloir choquer, le réalisateur à oublier d'émouvoir. L'effet est qu'au final, on ne s'attache à aucun personnage et on s'ennuie. Par exemple, à aucun moment on ne voit ces "stars" (mis à part une), ou ce qu'elle font (musique? cinéma?). Tout est trop blanc futuriste, que ce soit à l'agence (normal) ou à l'appartement de l'acteur principal (moins logique). Pour résumer, il y a de bonnes choses qui laisse présager de prochaines meilleures productions, mais ce film souffre d'erreur de débutant.
Il y a quelques années, ce bon vieux Jean-Jacques Goldman nous chantait "La vie par procuration". On pourrait penser qu'Antiviral en est le prolongement glauque : dans un avenir proche (ou un présent dystopique), pour mieux communier avec leurs stars préférées, les gens vont jusqu'à s'inoculer leurs virus et manger des steaks de cellules humaines...
A partir de cette bonne idée, Cronenberg fils va dérouler un thriller organique des plus troublants. Dans un univers glacé à l'extrême, nous suivons la lente dégradation physique et mentale de son héros.
Elevé aux films de son père (Chromosome 3, La Mouche, Videodrome...), le petit Brandon, sans plagier, reprend les obsessions du paternel : le lien entre le corps et l'esprit, l'érotisme morbide, le regard critique sur le genre humain. Dérangeant sans être incompréhensible, Antiviral se pose comme la suite logique de l'oeuvre Cronenbergienne, ancrée dans notre époque moderne ; un film qui met l'estomac à rude épreuve tout en offrant une réflexion riche sur l'amour et la célébrité.
Les amateurs de plausibilité devraient passer leur chemin. On est ici en pleine science-fiction hypnotique et c'est un voyage graphique et lunaire qui attend ici chacun de ceux qui oseront l'aventure. Du véritable septième art !
Que se soit grâce à l'excellente mise en scène, le jeu des acteurs (tout particulièrement Caleb Landry Jones), la photographie ou le scénario, ce film dégage une ambiance gore intéressante et non trop choquante qui pénètre lentement dans vos pensés comme une seringue et qui vous passionne.
Un film très bizarre. Je n’ai pas accroché à ce film. Le scénario est beaucoup trop lent pour des actions trop répétitives. Il n’y a presque pas d’actions et cela se répète beaucoup. Il y a un bon travail sur la réalisation mais cela ne rattrape pas l’ennui et la gêne créée par l’histoire. Le scénario est assez dérangeant et le scénario n’arrive pas à justifier cela, le film est juste bizarre. Les acteurs on bien travaillé leur rôle mais ne font pas des merveilles non plus.