Note moyenne
4,1
21 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Positif
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TéléCinéObs
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Ecran Large
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Excessif
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L'Ecran Fantastique
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La Croix
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Télérama
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L'Express
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Studio Ciné Live
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Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Que le remous chaotique des matières produise des illuminations et des délires, mais que la "chanson monotone" gagne ainsi tout le film et devienne son drame principal : voilà sans doute la profonde beauté de ce "Faust".
Chronic'art.com
Avec ce dernier film, le cinéaste signe le chef-d'oeuvre d'un artiste absolu pour qui la perspective dans l'image, le montage syncopé et les crimes de masse, ne procéderont jamais que du même mal.
Critikat.com
Sokourov injecte dans le mythe germanique [...] des coups d'oeil à la science-fiction, genre qui a toujours célébré l'intelligence humaine en même temps qu'il en dénonçait la prétention.
L'Humanité
Tout ici est somptueux, à commencer par la qualité de l'interprétation rendant justice à cette langue allemande qui ratisse tout sur son passage. Encore davantage, c'est du cinéma, sans doute ce qu'on a pu voir de plus pur cette année depuis le "Cheval de Turin", de Béla Tarr.
Le Monde
Sans doute faut-il voir le nouveau chef-d'oeuvre d'Alexandre Sokourov (Lion d'or du dernier Festival de Venise) comme le moyen qu'aurait trouvé le cinéaste de penser synthétiquement, en un film, tout le XXe siècle.
Les Inrockuptibles
Tout cela pourrait être pompeux (...), désespérément réactionnaire (on connaît les opinions politiques de Sokourov, sa fibre nationaliste et sa haine affichée de la modernité) : c'est simplement sublime.
Libération
Le mythe de Goethe devient un superbe monument en ruine sous le regard fou d'Alexandre Sokourov.
Marianne
Le "Faust" d'Alexandre Sokourov, Lion d'or à la Mostra de Venise, est un chef-d'oeuvre exténuant. (...) somptueuse relecture (en allemand) de l'oeuvre de Goethe.
Positif
Mi-humain, mi-monstre, ce Méphisto pachydermique a plus d'un tour magique. Le jeu des interprètes de ce compagnonnage burlesque, maintenu jusqu'à la fin tellurique, relève d'une prouesse diabolique.
TéléCinéObs
Un film viral et envoûtant qui compte déjà parmi les plus mémorables de l'année.
Ecran Large
Si une longueur abusive et quelques outrances superflues amoindrissent un peu l'oeuvre, Sokurov nous embarque une fois de plus dans un monument de cinéma, entre grandiose et grotesque.
Excessif
Il s'agit ni plus ni moins que de l'adaptation de Faust la plus sidérante et la plus libre depuis celle de Jan Svankmajer en 1995. Le résultat est beau et sordide comme un tableau de Bosch et il risque de provoquer des réactions aussi contrastées, entre fascination et révulsion.
L'Ecran Fantastique
Il manque sans doute, à [la] palette de peintre [de Sokurov] un recentrage scénaristique qui permettrait de mieux comprendre où il a voulu en venir mais on peut aussi être fasciné durablement par ce long tableau de genre.
La Croix
Âpre et fascinante variation sur la condition d'une humanité frappée de cécité, incapable de s'affranchir de ces pulsions qui la maintiennent en son inconséquence, ce Faust sokourovien s'impose avec force, porté par des comédiens remarquables.
Télérama
Le film est un flot continu de paroles — débats métaphysiques ou propos de corps de garde — que Sokourov filme dans des décors sensuels, violents, fantastiques (...). Les plans sont composés comme des tableaux en mouvement permanent, avec la fameuse " patte " du cinéaste russe.
L'Express
Voir le site de L'Express.
L'Obs
Cent trente-quatre minutes d'un cinéma survolté, conscient profondément de sa propre ambition (...). Un peu trop, peut être bien, Sokourov ne s'empêchant d'exprimer sans relâche qu'il vise l'oeuvre absolue, (...), l'ambition est admirable, elle eût gagné sans doute à un affichage moins encombrant.
Le Journal du Dimanche
Une expérience ardue mais fascinante de bout en bout.
Première
On n'y comprend pas toujours grand-chose mais, pour peu que l'on se laisse embarquer par la force expressionniste de ce beau livre d'images, un bon trip est possible.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Les Fiches du Cinéma
Librement inspiré du conte allemand, le film vagabonde d'un thème à l'autre, misant davantage sur sa force visuelle que sur la construction d'un récit sensé. Confus et décevant.