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Un visiteur
4,0
Publiée le 11 février 2013
Une violence au quotidien impressionnante. Film d'un noir profond, avec au bout, tout au bout, l'espoir. Suis resté un long moment silencieux suite au générique de fin. Une grosse pointure...
Se film me donne référence a la vie et l'ambiance gloke d'un certain Max Payne. Il perd sa femme sa vie est un échec l'homme est un salop. Bref une vrai lecon de vie se film nous ouvre un nouveau regard sur le besoin humain, les relation entre eux. Petter Mullan nous fait vibrer et nous offre un personnage solitaire et remplie de désespoir. C'est une vrai surprise a voir en VO c'est une turie ! Sinon un scénario bien fiscelé mais un poil prévisible a l'anvance, vous allez adoré.
Je comprends pas. Ce film est ne contient (spoiler: hormis les scenes des chiens ) relativement aucune scène vraiment violente. alors pourquoi ce beau est au moins de 16 ans ? tout simplement car il montre la vraie vie de personnes incroyablement seul et malheureux dans leur propre vie. alors que cela deviendrait si ces personnes se rencontraient ? . La thème est assez commun en fait mais peu pousser, dans Tyrannosaur on a un bel exemple de pousse presque complète du scénario. Un mari violent, une femme proche du suicide affrontent un homme, un inconnu qui tue des chiens, à qui on ne sourit jamais. Une personne avec qui on se sent mal l'aise. Cette rencontre signe un début. La performance de Oliava Colman est très convainquante. Une actrice malheureusement très peu connue. Peter Mullan est toujours une valeur sûr. Il joue le voyou comme le "père" attentionné comme le protecteur de femme battue.
Le genre de film qui imprime la rétine... Des acteurs plus vrais que nature, avec mention spéciale au couple de fortune, bancal. Tyrannosaur est un portrait naturaliste de la précarité sociale, et affective, une plongée dans le dérèglement démocratique post-30 glorieuses qui engendre, là-bas comme ailleurs, en pays industrialisé, à la marge de la partie active et encore à niveau de la population, des poches entières de prolos livrés à eux-mêmes, et malheureux. Sorte de pendant violent de Louise Wimmer. Bravo...
Il lui a dit qu'elle y connait rien a la vie, a la misere humaine, et puis elle, elle lui en mettra pleine la vue avec sa misere a elle... Film choc, mais c'est un peu trop en concentre de violences. Et encore, heureusement tout n'est pas developpe (l'inceste...) Tout ca existe, sur, mais dans un seul film, il est un peu presse notre talentueux Paddy, de tout vouloir montrer et denoncer dans le meme film. Je trouvais que la premiere scene ou le mari rentre et que sa femme dort (ai-je bien compris ce qu'il a fait?) etait bien assez violente, la derniere scene aussi... Apres, vouloir en rajouter a chaque fois, ca dessert le film. Beau jeu d'acteurs en tout cas, et vrai coup de poing.
Un film dur comme l'acier servi par un exceptionnel jeu d’acteurs, notamment la prestation de la femme battue totalement bluffante. On appréciera également la terrible efficacité de la réalisation, qui sonne juste dans cette atmosphère délétère, préparez vos mouchoirs !
film coup de poing,livré brut de coffre,sans fioriture ni artifice,deux vie brisé ,deux vie croisé qui offre une prestation qui ne laisse pas indifférente.
Jolis portraits de deux gens de peu, cabossés par la vie. Le premier est un homme âgé qui ne s’apprécie pas et en veut à tout le monde. La violence dont il use contre autrui explose littéralement à l’écran. La seconde est une femme qui tient un magasin de vêtements et qui se tourne vers la religion pour oublier les méfaits qu’elle subit à la maison. La rencontre de ces 2 âmes esseulées vaut le coup d’œil pour le jeu d’acteurs et pour la sensibilité qui se dégage de leur rapprochement. Un bien beau film tendre et dur à la fois. A voir.
Considine n'est pas connu pour être un tendre dans son jeu mais alors en réalisation, il va même plus loin. Son premier film Tyrannosaur aborde une histoire des plus intéressantes mais gangrenée par la violence humaine qui peut ressurgir en chacun de nous. Qu'on soit un raté alcoolique ou une fervente catholique, personne n'est à l'abri. Il est étonnant (voire frustrant) de voir que beaucoup de scènes sont lentes, progressives mais surtout martelées d'une violence insoupçonnée à la fin. Paddy Considine nous frappe là où ça fait mal et nous donne de l'espoir dans les instants les plus sombres. La performance des acteurs n'y est pas pour rien. Peter Mullan (Joseph) et Olivia Colman (Hannah) sont, dans des registres totalement différents, un couple complexe et forcé. Voila donc un film puissant, intelligent, prenant qui ne mérite largement son Hitchcock d'or au Festival de Dinard.
Séance de rattrapage pour ce "Tyrannosaur" que j’avais peur d’avoir définitivement raté. Heureusement, pendant Cannes, les sorties sont moins nombreuses et les petits films peuvent encore se montrer. Quelle chance ! Il faut absolument aller voir cette nouvelle pépite du cinéma britannique, cinéma social tendance Ken Loach - ou Peter Mullan qui joue justement un des deux personnages cabossés de ce film très noir, très dur, mais jamais misérabiliste. Dans un Glasgow miné par le chômage, l’alcoolisme et la violence, Mullan est Joseph, un homme désespérément seul (il a perdu sa femme et vient de tuer son chien) et rempli d’une effroyable colère. Un jour, il rencontre Hannah, qui tient une boutique solidaire. Hannah, c’est Olivia Coleman, une comédienne que je ne connaissais pas et dont je n’oublierai pas de sitôt le sourire. Hannah est une chrétienne fervente, qui croit à l’entraide et à la compassion. Elle va essayer de réconforter Joseph. Mais derrière sa force, son apparente sérénité, on découvre qu’elle cache elle aussi une vie dévastée… "Tyrannosaur" pourrait être un film fabriqué (il existe un cahier des charges à TF1, il y en a sans doute un aussi à Channel 4), un film social bien calibré, voire complaisant. Mais c’est tout le contraire. De ce sujet âpre et presque too much, Paddy Considine tire un premier long-métrage plein de mesure et de pudeur, un miracle d’équilibre et d’humanité. Peu de moyens à l’évidence (bande son minimaliste, pas de travelling..), mais il n’avait pas sans doute pas besoin de plus. Considine se révèle d‘emblée comme un formidable scénariste (la construction est vraiment remarquable ) mais aussi un réalisateur étonnamment doué (avec un sens très sûr du cadre, de l’enchainement des focales, du hors-champ…). Son film m’a attrapée dès la 1ère séquence et ne m’a plus lâchée. Cœur serré, mal au ventre… Jusqu’aux larmes, j’avoue.
Difficile de faire plus noir et déprimant ! Certes prenant mais parfois excessif ou complaisant. La qualité de l'interprétation a été maintes fois soulignée. C'est effectivement ce qui fait passer la pilule...
Super film! très fort, très touchant mais attention, ames sensible s'abstenir... Ce film est d'une rare brutalité tant sur le plan physique que psychologique. Mais pour ceux que ça ne dérange pas, on a bien la un grand film.