Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 mars 2011
Dire que "Inglourious Basterds" (l'un des meilleurs films de tous les temps à mon avis) a loupé la Palme d'Or à cause de ce film thailandais, ca fait un peu mal au coeur...certes, le film de Tarantino a eu la Palme du meilleur acteur, mais ca n'excuse en rien le choix de Tim Burton (que j'aime beaucoup à part ca) pour la Palme d'Or...mais qu'est-ce que c'est que ce truc ??? Burton a sans doute voulu faire l'intellectuel avec cette daube, à moins qu'il ait voulu recompenser l'absence totale de cinema : platitude de la realisation, jeu des acteurs qui se resume au neant, ellipses incomprehensibles...le cinema d'art et essai (comme on dit) est souvent ennuyeux, mais en effet là on a bien trouvé une Palme dans le genre somnifere ! Je ne l'ai meme pas regardé en entier.
Une fable onirique envoûtante, une ode à la vie et à la mort qui n'en est que la simple continuité, un récit aussi profond que visuellement époustouflant, un film à méditer, une palme d'or amplement méritée.
Récompensé en 2010, "Oncle Boonmee" est d'ores est déjà entré parmi les Palme d'or les plus controversées de l'histoire du cinéma ! Et il ne cessera sans doute de diviser avec les années tant le rythme extrêmement lent de l'intrigue pourra encore faire fuir les moins indulgents. Cependant, avec cette oeuvre, on peut tout de même dire que le cinéaste thaïlandais Apichatpong Weerasethakul défend une certaine idée du septième art ; celle de l'imaginaire. La première partie du film fourmille en effet de trouvailles visuelles auxquelles ambiance sonore même si celle-ci s'avère parfois trop étouffante. Sous une photographie lumineuse, le spectateur se prend ainsi à observer avec fascination de mystérieux singes aux yeux rouges, tout comme il assiste impuissant à une scène audacieuse avec un poisson-chat. Ce déploiement fantasmagorique aurait pu faire mouche s'il ne s'était pas trouvé plombé par une dernière partie beaucoup plus ennuyeuse, sombrant dans la contemplation la plus terne. Peut-être Weerasethakul se voyait-il déjà en nouveau maître surréaliste asiatique ; il n'aura réussi qu'a livrer un cycle de vie bien redondant. Courageux mais inabouti et globalement écrasant.
Nul besoin de méditer sur un film aussi creux! Hermétique de bout en bout. Sans le moindre intérêt, même pas celui de l'image. Un film speudo intello-mystique et d'un ennui plus que profond !
Bon, soyons honnête. Je dois bien l'avouer, je me suis énormément ennuyé. J'ai pourtant essayé de me laisser couler dans un doux état contemplatif, j'ai tenté de me raccrocher à la beauté de certaines images pour en extraire de mes yeux la substantifique moelle de poésie.....Mais rien n'y a fait. La pauvreté des dialogues, le manque de lien ( apparent ? ) entre les différentes scènes, la photographie souvent bien terne... J'ai eu la sensation que l'on voulait me faire comprendre quelque chose de fondamental sur le sens de la vie par des chuchotis inaudibles et des signes cabalistiques. Et moi, pauvre benêt, qui n'y comprend pas grand-chose, et qui reste dans un état de lasse frustration. La palme d'or 2010 me laisse perplexe. Il me semble que certains jureraient avoir été éblouis par la vision d'oiseaux fantastiques aux plumages chatoyants là où je n'aurais vu qu'un oeuf en plan fixe pendant deux heures. Je regrette de ne pas avoir autant d'imagination que ces cinéphiles d'élite.
Bon, je ne m'attendais pas spécialement à aimer. Il faut dire que j'ai déjà vu un film de ce réalisateur et j'avais détesté. Ce cinéma ne me parle pas. Je ne trouve pas ça si poétique, si onirique que ça. Mais, au moins, dans Oncle Boonmee il y a un scénario, il y a l'ombre d'une histoire, pas toujours évidente mais qui permet de servir un peu de fil conducteur tout du long. Après le tout est surtout très contemplatif, la mise en scène et la photographie sont au service de cet aspect très contemplatif, ça passe ou ça passe pas, perso je reste assez en dehors de tout ça car je considère que le spectateur n'est pas vraiment invité dans cet univers.
Je me suis rarement autant ennuyée au cinéma, plans fixes, photographie nulle. La scène du buffle - à quoi elle sert ? - interminable, des branchages à gogo tout au long du film. La princesse, qu'est-ce qu'elle vient faire dans cette galère ? Les singes aux yeux rouges - bof, ça faiit bricolage amateur. Je n'ai pas pu rester jusqu'à la fin. La palme d'or reste un mystère pour moi.
C'est sans doute très beau..mais complétement inacessible pour l'occidental de base. Ne pas nier cependant que s'en dégage un extraordinaire apaisement qui permet d'atteindre une remarquable qualité de sommeil.
Ce film est avant tout une extraordinaire aventure onirique et un grand apaisement. Il nous apprend aussi à envisager la mort avec sérénité. Il faut toutefois faire l'effort intellectuel d'accepter un processus narratif fantasque, succession de scènes d'ordre merveilleux, au lien scénaristique ténu, qui nous rappellent avec douceur le cycle de la vie (l'allusion, métaphorique ou non, au vagin est récurrente, jusque dans la mort, le héros décidant de finir ses jours dans une grotte). Le réveil est lui beaucoup plus brutal, peut-être un peu artificiel. Les événements en Thailande arrivent en effet comme un cheveu sur la soupe ce qui constitue la principale faiblesse du film; le retour à la réalité étant accompagné d'une grande lucidité et d'une certaine sagesse. Enfin, il faut aussi ajouter que les images sont magnifiques.
Film tout simplement parfait. Pour dormir. Soyons sérieux : il ne se passe rien. Absolument rien. Entre deux scènes, on nous projette une photographie de la Thaïlande, ouais bon c'est très beau mais au bout de deux heures, ça commence à être légèrement lassant. Ce film restera dans ma mémoire juste parce que c'est le seul film où je me suis endormie dans la salle.
C'est peu dire que le cinéma de Weerasethakul est "segmentant", comme disent les experts en Marketing : "Oncle Boonmee", on adore (d'où la Palme d'Or, amplement méritée si l'on se place du point de vue de la contribution du film au cinéma comme Art majuscule, à la frontière quand même avec "l'art moderne", sans majuscule) ou on abhorre (la grande majorité des spectateurs quittent la salle pendant la projection). Il s'agit pourtant d'un cinéma simple, qui recherche à la fois avec sérénité, voire avec bonté, l'essence de l'homme, tout en retournant vers une viscéralité du medium cinéma perdue depuis l'âge d'or du Muet. En se laissant porter par le flot bruissant d'images, dériver au fil délié d'une narration qui serpente à travers le temps, la réalité et le conte, les personnages changeant, il n'est pas si difficile de prendre un plaisir réel à ce film-poème, à la fois trivial (les corps malades, le bonze défroqué, et tant d'autres détails) et profondément inspiré (une bonne moitié des plans sont à tomber, tant on a l'impression de ne jamais les avoir vus auparavant, tout en les reconnaissant intimement).
La Palme d'Or de Cannes 2010 a fait couler beaucoup d'encre. Je dirai simplement, découvrez ce film vietnamien pour essayer de comprendre les émotions, la poésie et les codes de cette partie du monde si éloignée de nous occidentaux.
Ça aurait pu le faire mais c bidon ; merde a l abruti qui parler de palme f or ; j aurais pas été le voir sans cela . Le film n a presque rien a voir avec le titre : une arnaque , avec un titre comme celui ci , c était juste pour nous attirer . Gros cons!